<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-2756233192088903466</id><updated>2012-02-16T19:22:57.256-08:00</updated><category term='Fiction enfant'/><category term='Fiction -  Sciences'/><category term='Sciences'/><category term='Fiction - Souvenir'/><category term='Fiction Religion'/><category term='Fiction-Futur'/><category term='Fictions - Astrophysique'/><category term='Fiction 16-77 ans'/><category term='Fiction-Philo'/><title type='text'>Les fictions de Jminterroge</title><subtitle type='html'>Les histoires que Jminterroge se raconte, puis oublie...</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2756233192088903466/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Jminterroge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='19' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_GASovGvvEt8/SYVbHduxApI/AAAAAAAAAFg/jQlNx9KkA-s/S220/Cheval-moi+!.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>31</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2756233192088903466.post-4684870544918739404</id><published>2011-10-18T07:52:00.000-07:00</published><updated>2011-10-18T08:28:23.922-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fictions - Astrophysique'/><title type='text'>Temps zéro</title><content type='html'>&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;" trbidi="on"&gt;&lt;h1 class="entry-title"&gt;&lt;/h1&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;a href="http://jminterroge.blog.lemonde.fr/files/2011/10/111010-Temps-z%C3%A9ro.jpg"&gt;&lt;img alt="" class="size-full wp-image-921 aligncenter" height="233" src="http://jminterroge.blog.lemonde.fr/files/2011/10/111010-Temps-z%C3%A9ro.jpg" title="111010 Temps zéro" width="397" /&gt;&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;Genèse (&lt;i&gt;Crédit JP Bouvier&lt;/i&gt;)&lt;/div&gt;Il était une fois…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;N’était-ce qu’une fois d’ailleurs&amp;nbsp;? Pour éviter de se poser trop de  questions sur les origines de l’univers, nous pourrions admettre  l’existence d’un cycle éternel qui d’expansions en concentrations  successives l’obligerait à renaître perpétuellement de ses cendres pour  mourir indéfiniment jusqu’à ce qu’une intelligence trouve la solution  afin qu’enfin s’arrête un aller et retour infernal d’un destin qui ne  serait qu’inutile si sans cesse, il devrait n'être que recommencé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qui contredirait la croyance que la probabilité que nous existions  serait pratiquement nulle en considérant ainsi que de naître, la vie  n’avait que peu de chance. Une répétition perpétuellement renouvelée  dans un temps infini ferait qu’il serait plus que probable que la vie  puisse apparaître un jour à l’intérieur d’un cycle laissant croire à sa  conscience d’être qu’elle devait n’être que le résultat d’un véritable  miracle alors que la répétition renouvelée sans fin d’un recommencement  d’un processus d’évolution devait finir par rendre l’inexistence de la vie  quasiment impossible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qui répond à une deuxième question concernant l’existence d’une  autre intelligence dans l’univers car s’il peut y en avoir plusieurs à  différends endroits, il peut tout aussi bien n’en avoir qu’une et même  aucune dans d’autres cycles que le nôtre puisque le nombre infini de  recommencement entraînent de facto une multitude probable d’existences  de l’intelligence dans des univers différents issus d’un même processus  recommencé sans cesse. La vie serait donc rare, voir très rare mais non  unique, non pas considérée dans un seul cycle d’univers mais dans une  succession chacun né d’un temps zéro ayant une même énergie, une même  matière pour s’épanouir. En quelque sorte, un recommencement éternel  pour une fin improbable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Temps zéro que celui du Bigbang qui s’affiche sur l’écran noir du  vide effaçant l’avant en attendant de s’évanouir dans l’après, minuscule  de nous-mêmes et d’autant que s’étendant&amp;nbsp; dans le Rien en nous  paraissant hier comme pouvoir être imaginé sans fin jusqu’à ce jour de  révélation où la perception de sa finitude nous renvoya l’image de notre  destinée comme toute chose que nous sommes données à percevoir,  apercevoir et voir, nous ramenant en permanence au constat de la  soumission de tout existant à la loi générale qui affirme que tout  commencement à une fin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’intelligence a voulu y échapper en s’abritant derrière l’imaginaire  qui lui ouvrait la voie de l’orgueilleuse origine divine l’amenant à  croire être différent de toute chose alors même qu’elle ne s’était  construite qu’à partir de ce qu’elle répudiait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l’origine des origines, la matière dit-on était concentrée dans  l’espace d’une minuscule bille, en fait dans rien si l’on ne fait que  regarder la Terre. La grosseur de la bille importe peu d’ailleurs, nous  ne pouvons que l’imaginer relativement minuscule au milieu de rien,  minuscule au regard d’un vide sans dimension, immobile, provisoirement  immobile…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De quoi était faite cette bille&amp;nbsp;? De la matière, de l’énergie&amp;nbsp;?  Disons de la matière, cela est beaucoup plus facile se représenter par  une masse sphérique même si sa constitution doit être indéfinie et d’une  représentation de son énergie par son mouvement, sachant qu’aucune ne  peut être perceptible de l’extérieur puisque dans ce temps rien n’existe  qui puisse capter une quelconque interaction interne qui trahirait sa  présence. Une sorte de trou noir global et parfait d’où rien ne  s’échapperait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au-delà de cette ultime séparation conceptuelle, la matière et  l’énergie se confondent l’une dans l’autre indissociablement mêlées en un  contenu sans nom, immobile au milieu d’un vide, vide de toute existence  sauf à en trouver une par ailleurs totalement distinct et physiquement  indépendante mais obéissant aux mêmes lois générales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et la question revient à l’ordre du jour comme le contenu gigogne  devenant sans fin le contenant d’un contenu contenant. D’où vient  l’inerte posé là et qu’est-ce qui l’anima&amp;nbsp;? Pour ce qui est de  l’animation, l’on découvrira que l’inerte l’engendre naturellement de  par sa constitution mais de ce qui est de sa présence, le mystère  planera jusqu’à la fin des temps, bien après que la conscience que nous  ayons existé un jour par quiconque soit totalement anéantie&amp;nbsp;? Mystère  gigogne évoluant du Tout au Rien dont les extrêmes restent inaccessibles  aux mortels…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je l’imagine, la bille genèse est comme intrinsèquement ordonnée sans  l’ombre d’un chaos suspendue ici ou là, quelque part de nulle part. Sa  quantité de mouvement est égale à zéro et sa masse n’est détentrice  d’aucune énergie ce qui fait que celle, somme globale de l’ensemble  matière, est égale également à zéro.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle est comme une bille en équilibre sur la pointe d’un diamant  prête à le perdre au moindre souffle provoqué par la feuille se  détachant de l’arbre natif tombant, virevoltant en silence par un jour sans vent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu’attend donc cette bille de matière pour vivre&amp;nbsp;? Le jeu d’un dieu  de passage qui soufflerait dessus pour s’amuser histoire de passer le  temps&amp;nbsp;? Vouloir imposer une réponse c’est de permettre à d’autres d’en  imaginer une autre et si même nous en trouverions une séductrice au  point d’emporter l’accord de tous, il resterait à discuter jusqu'à plus soif de  la couleur du souffle créateur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tant que le cycle de l’univers se répète, le mouvement initié devient  celui du cycle précédent et il ne resterait donc qu’à imaginer  l’impossible mystère de celui qui le fut à la genèse des genèses, l’aube  des aubes, le premier d’entre tous dont la mémoire se perdrait dans  l’infini du temps passé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Imaginons-là au premier temps zéro. Immobile, refermée sur elle-même,  sombre, noyée dans l’absence de tout, un amas de poussières dont les  grains seraient si petits qu’ils en seraient comme inexistant. A  l’origine, nul besoin de force considérable pour les amalgamer en une  boule compacte car à ce point, dans le vide, nul effort n’est nécessaire  pour que chaque grain de poussière reste là ou il est s’il n’est pas  animé d’une énergie qui pourrait signaler son déplacement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nul effort est nécessaire non plus pour mettre l’univers immobile en  mouvement, la simple volée de trois battements d’ailes d’un papillon qui  passait par là est plus que suffisant pour démarrer le processus qui  s’expose à nous en écrivant dans notre pensée le mot «&amp;nbsp;mystère&amp;nbsp;».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;La suite au prochain numéro à moins qu’il ne soit déjà trop tard déjà…&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Jminterroge le 18 octobre 2011.&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Suite de : &lt;b&gt;&lt;a data-mce-href="../../../../../2011/10/05/plankez-vous/" href="http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/2011/10/lunivers-entier-saisi-par-le-telescope.html"&gt;&lt;b&gt;Plankez-vous !&lt;/b&gt;&lt;/a&gt; &lt;/b&gt;&lt;i&gt;Science le 5 octobre 2011&lt;/i&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt; &lt;a href="http://forums.lemonde.fr/perl/showthreaded.pl?Cat=&amp;amp;Board=scienceautr&amp;amp;Number=3251274&amp;amp;page=0&amp;amp;view=collapsed&amp;amp;sb=5&amp;amp;part="&gt;&lt;img alt="" class="alignleft size-full wp-image-475" height="94" src="http://jminterroge.blog.lemonde.fr/files/2010/12/101215-forum-le-monde.1292406388.jpg" title="101215-forum-le-monde.1292406388.jpg" width="117" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2756233192088903466-4684870544918739404?l=les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/feeds/4684870544918739404/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/2011/10/temps-zero.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2756233192088903466/posts/default/4684870544918739404'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2756233192088903466/posts/default/4684870544918739404'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/2011/10/temps-zero.html' title='Temps zéro'/><author><name>Jminterroge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='19' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_GASovGvvEt8/SYVbHduxApI/AAAAAAAAAFg/jQlNx9KkA-s/S220/Cheval-moi+!.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total><georss:featurename>Paris, France</georss:featurename><georss:point>48.856614 2.3522219000000177</georss:point><georss:box>48.813328 2.229360900000018 48.8999 2.4750829000000176</georss:box></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2756233192088903466.post-1482510461800943534</id><published>2011-10-05T00:00:00.000-07:00</published><updated>2011-10-05T11:25:49.173-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Sciences'/><title type='text'>Plankez-vous !</title><content type='html'>&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;" trbidi="on"&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;a data-mce-href="http://jminterroge.blog.lemonde.fr/files/2011/10/111005-Univers-en-entier.jpg" href="http://jminterroge.blog.lemonde.fr/files/2011/10/111005-Univers-en-entier.jpg"&gt;&lt;img alt="" class="aligncenter size-full wp-image-889" data-mce-src="http://jminterroge.blog.lemonde.fr/files/2011/10/111005-Univers-en-entier.jpg" height="259" src="http://jminterroge.blog.lemonde.fr/files/2011/10/111005-Univers-en-entier.jpg" title="111005 Univers en entier" width="432" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;b&gt;&lt;a data-mce-href="http://ciel.science-et-vie.com/2010/07/05/lunivers-entier-saisi-par-le-telescope-spatial-planck/" href="http://ciel.science-et-vie.com/2010/07/05/lunivers-entier-saisi-par-le-telescope-spatial-planck/"&gt;L'Univers entier saisi par le télescope spatial Planck&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;a data-mce-href="http://ciel.science-et-vie.com/2010/07/05/lunivers-entier-saisi-par-le-telescope-spatial-planck/" href="http://ciel.science-et-vie.com/2010/07/05/lunivers-entier-saisi-par-le-telescope-spatial-planck/"&gt; (Pour la Science)&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;br data-mce-bogus="1" /&gt;&lt;/div&gt;Belle image de Planck, ma foi&amp;nbsp;!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me demande pourquoi les astrophysiciens ont tendance à raisonner à l’envers&amp;nbsp;?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans mon article «&amp;nbsp;&lt;i&gt;Fin de l’expansion de l’univers&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;,  partant du Big-bang, je tentais de m’expliquer quel était le mécanisme  de l’expansion/concentration de l’univers. Je partais de la petite chose  gros comme pas grand-chose qui selon Planck contenait l’univers tout  entier. Petite boule d’énergie qui en rotation de plus en plus rapide  autour de son centre de masse gonflait, gonflait, gonflait jusqu’à ce  que la vitesse tangentielle externe atteigne des valeurs telles que sa  périphérie en fut éjectée dans le vide de l’espace qui l’entourait. Le  reste plus au centre s’affaissa pour former un disque de matière en  formation alors que ce qui avait été éjecté plus loin conservait son  état de 300000 ans après le Big-bang du fait que sa concentration lui  interdisait de se transformer complètement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est ainsi que ce qui  est l’image d’avant est après alors que ce qui vint après se trouve  être avant. C’est ainsi que la voie lactée se trouve être avant,  c'est-à-dire au centre, alors que l’amas diffus se trouvant à la  périphérie de l’univers se retrouve après. Plus nous regardons loin dans  le passé, plus nous regardons loin dans le futur car expansion de  l’univers oblige, nous nous étendons vers la périphérie de l’univers et  non pas vers le centre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’amas diffus est représenté par les zones  oranges sombres en périphérie de l’univers sur la photo alors que la  voie lactée est représentée par le disque blanc au centre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme pour dire finalement que la voie lactée est fait de la matière-énergie du centre de la boule du pré-Big-bang.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par  ailleurs, l’énergie noire se trouve être positionnée en périphérie de  l’univers ce qui fait penser que matière formée ou non, la majeure  partie de l’équivalent masse-énergie de l’univers se trouve être aux  frontières de notre monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En conservant l’idée de photon faute de  mieux pour le moment, la matière ou l’énergie périphérique répartie ne  renvoie que peu de lumière vers nous puisqu’en principe, la direction  principale des ondes photoniques se dirige vers l’extérieur de l’univers  et non pas vers son intérieur. Comme dans un trou noir dont la lumière  est dirigée vers son centre, rien ne peut se voir de l’extérieur, la  lumière de l'énergie noire est dirigée vers l'extérieur et rien ne peut  se voir de l'intérieur et c’est ainsi que cette dernière peut très bien  être constituée de lumière dont l’intensité peut être intense mais dont  la propagation est dirigée vers le vide absolu qui ne nous renvoie rien,  que du noir. La lumière diffuse n'étant liée qu'à des reflets  secondaires en provenance de la périphérie nous faisant penser à un  avenir froid.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dès lors que la majorité de la masse-énergie de  l’univers se trouve en périphérie, nous pouvons comprendre que d’une  manière interne, l’univers puisse nous sembler être en expansion  accélérée, la matière interne étant attirée en périphérie avec une  vitesse qui croît en fonction inverse du carré de la distance qui les  sépare.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par ailleurs l’expansion de la périphérie de l’univers  fait que la dilution de la masse-énergie varie à ce niveau selon le cube  de la distance parcourue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette dilution n'évoluant plus ou  faiblement indiquerait que l’expansion au niveau de la ceinture de notre  monde serait arrêtée alors que dans son intérieur il serait toujours en  expansion accélérée jusqu’à ce que toute la matière se retrouve en  périphérie entraînant le tout dans une phase de contraction.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et  contrairement à ce que l’on croit, la température de la masse diffuse  semblant rester stable, probable que l’univers a déjà commencé à se  contracter…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous allez avoir très chaud !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais trop tard car ce que Planck observe au loin commence à dater... Treize milliards d'années à peu près.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Jminterroge le 5 octobre 2011.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;object height="360" width="640"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/a7d9KkjKH3g&amp;hl=fr_FR&amp;feature=player_embedded&amp;version=3"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/a7d9KkjKH3g&amp;hl=fr_FR&amp;feature=player_embedded&amp;version=3" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" allowScriptAccess="always" width="480" height="270"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center" data-mce-style="text-align: left;" style="text-align: left;"&gt;&lt;span style="font-size: medium;"&gt;&lt;b&gt;Liens complémentaires recommandés :&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center" data-mce-style="text-align: left;" style="text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center" data-mce-style="text-align: left;" style="text-align: left;"&gt;&lt;b&gt;&lt;a data-mce-href="http://www.cieletespaceradio.fr/planck__les_secrets_de_la_premiere_lumiere_de_l_univers.289.UNIV_001" href="http://www.cieletespaceradio.fr/planck__les_secrets_de_la_premiere_lumiere_de_l_univers.289.UNIV_001"&gt;Ciel &amp;amp; Espace Radio&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;h3 data-mce-style="padding-left: 30px;" style="font-weight: normal; padding-left: 30px;"&gt;Planck, les secrets de la première lumière de l'Univers 1/3&lt;/h3&gt;&lt;h3 data-mce-style="padding-left: 30px;" style="font-weight: normal; padding-left: 30px;"&gt;Planck, les secrets de la première lumière de l'Univers 2/3&lt;/h3&gt;&lt;h3 data-mce-style="padding-left: 30px;" style="font-weight: normal; padding-left: 30px;"&gt;Planck, les secrets de la première lumière de l'Univers 3/3&lt;/h3&gt;&lt;h3 data-mce-style="padding-left: 30px;" style="font-weight: normal; padding-left: 30px;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/h3&gt;&lt;a data-mce-href="http://jminterroge.blog.lemonde.fr/" href="http://forums.lemonde.fr/perl/showthreaded.pl?Cat=&amp;amp;Board=scienceautr&amp;amp;Number=3245449&amp;amp;page=0&amp;amp;view=collapsed&amp;amp;sb=5&amp;amp;part=" title="Bonjour à tous !"&gt;&lt;img alt="" class="alignleft size-full wp-image-475" data-mce-src="http://jminterroge.blog.lemonde.fr/files/2010/12/101215-forum-le-monde.1292406388.jpg" height="71" src="http://jminterroge.blog.lemonde.fr/files/2010/12/101215-forum-le-monde.1292406388.jpg" title="101215-forum-le-monde.1292406388.jpg" width="89" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2756233192088903466-1482510461800943534?l=les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/feeds/1482510461800943534/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/2011/10/lunivers-entier-saisi-par-le-telescope.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2756233192088903466/posts/default/1482510461800943534'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2756233192088903466/posts/default/1482510461800943534'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/2011/10/lunivers-entier-saisi-par-le-telescope.html' title='Plankez-vous !'/><author><name>Jminterroge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='19' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_GASovGvvEt8/SYVbHduxApI/AAAAAAAAAFg/jQlNx9KkA-s/S220/Cheval-moi+!.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total><georss:featurename>Paris, France</georss:featurename><georss:point>48.856614 2.3522219000000177</georss:point><georss:box>48.813328 2.229360900000018 48.8999 2.4750829000000176</georss:box></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2756233192088903466.post-2221781993541626695</id><published>2011-08-31T08:18:00.000-07:00</published><updated>2011-09-01T21:11:54.197-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Sciences'/><title type='text'>Stephen Hawking Voyage vitesse c</title><content type='html'>&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;" trbidi="on"&gt;&lt;h1 class="entry-title"&gt;&lt;/h1&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center" style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://jminterroge.blog.lemonde.fr/files/2011/08/110831-toupie.jpg"&gt;&lt;img alt="" class="aligncenter size-full wp-image-834" height="197" src="http://jminterroge.blog.lemonde.fr/files/2011/08/110831-toupie.jpg" title="110831 toupie" width="333" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center" style="text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://images.math.cnrs.fr/Toupie.html"&gt;Toupies&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center" style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Suite de &lt;a href="http://jminterroge.blog.lemonde.fr/2011/08/25/stephen-hawking-et-le-temps-de-chacun/"&gt;&lt;b&gt;Stephen Hawking et le temps de chacun&lt;/b&gt;&lt;/a&gt; &lt;i&gt;du 25 août 2011&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;h2&gt;La biologie à la vitesse de la lumière&lt;/h2&gt;Imaginons un homme qui se déplacerait selon un axe X à la vitesse de  la lumière. Imaginons aussi pour le service de la démonstration que  pendant qu’il courre, il tende son bras droit dans la direction Y,  perpendiculaire à X pendant au moins le temps nécessaire à ce qu’une  goutte de sang aille nourrir la cellule qui se trouve à l’extrémité de  son index. Sachant que la distance à parcourir par la goutte de sang est  d’environ 90 cm à une vitesse moyenne de 15 cm/s, rendons compte de son  déplacement réel en combinant les deux axes&amp;nbsp; X et Y&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;a href="http://jminterroge.blog.lemonde.fr/files/2011/08/110831-R%C3%A9sultante.jpg"&gt;&lt;img alt="" class="aligncenter size-full wp-image-843" height="297" src="http://jminterroge.blog.lemonde.fr/files/2011/08/110831-R%C3%A9sultante.jpg" title="110831 Résultante" width="330" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://fr.video.search.yahoo.com/video/play?p=homme%20qui%20court&amp;amp;tnr=21&amp;amp;vid=1013642494989&amp;amp;l=286&amp;amp;turl=http%3A%2F%2Fts2.mm.bing.net%2Fvideos%2Fthumbnail.aspx%3Fq%3D1013642494989%26id%3D6a4ed7317b2e0728accd35f57b1e0286%26bid%3DWySrF7vJXLqgXA%26bn%3D"&gt;Construit avec l'image de l'homme qui court.&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;Le temps de déplacement sur Y serait donc de 90 cm / 15 cm/s soit 6  secondes. Représentons graphiquement la somme vectorielle du déplacement  de la goutte de sang, soit sur l’axe des X, la vitesse de la lumière c,  multiplié par 6 secondes, puis dans une direction de Y son déplacement&amp;nbsp;  vers l’index de son bras, soit la vitesse moyenne de la goutte de sang  dans ce membre 15cm/s par le même nombre de secondes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le déplacement réel de la goutte de sang sera donc égal à  l’hypoténuse du triangle représenté.&amp;nbsp; Comme chacun sait, il est égal à  la racine carrée de la somme des carrés des cotés adjacents.&lt;br /&gt;Il résulte de la démonstration que si le déplacement maximum possible  d’une goutte de sang pour un temps donné est égal à la distance que  parcourt la lumière, tout déplacement sur un autre axe dès lors que sa  résultante est positive, c’est le cas du déplacement complémentaire dans  la direction Y, provoque un dépassement de la vitesse de la lumière ce  qui dans l’état de nos connaissances est réputé être impossible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi pouvons nous mettre en évidence que si l’homme se déplace à la  vitesse de la lumière, ses constituants ne peuvent se mouvoir en  ajoutant de la vitesse à celle du son corps ce qui a pour conséquence de  les rendre immobiles relativement à lui-même. La circulation du sang  étant ainsi arrêtée, l’homme voyageant à la vitesse de la lumière est un  homme mort&amp;nbsp;!&lt;br /&gt;Il existe cependant une possibilité de vie, celle qui consiste à ce  que son bras se déplace d’avant en arrière dans une gestuelle de  coureur, sauf qu’il ne le fait qu’une fois car il lui est alors  impossible de le ramener vers l’avant. L’homme reste donc finalement  immobile tout en voyageant à la plus grande vitesse qui soit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les constituants biologiques ne peuvent donc pas voyager à cette  vitesse extrême et les savants les plus sérieux n’envisagent que de ne pouvoir le faire qu’au dixième ce celle-ci. Peut-être un peu plus, mais  certainement pas à celle qu’imagine certains charlatans du documentaire  scientifique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;h2&gt;&lt;b&gt;La matière à la vitesse de la lumière&lt;/b&gt;.&lt;/h2&gt;&lt;div align="center"&gt;&amp;nbsp;&lt;a href="http://jminterroge.blog.lemonde.fr/files/2011/08/110831-CNRS-Atomes.jpg"&gt;&lt;img alt="" class="aligncenter size-full wp-image-837" height="267" src="http://jminterroge.blog.lemonde.fr/files/2011/08/110831-CNRS-Atomes.jpg" title="110831 CNRS Atomes" width="355" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://www.cnrs.fr/cnrs-images/physiqueaulycee/iatome.html"&gt;CNRS Atomes vus au microscope à effet tunnel&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;L’atome comme constituant de la matière nous apparaît au microscope à  effet tunnel comme une boule qui recouvre l’assemblage des nucléons  (protons, neutrons) et des électrons. En principe, ces derniers ont un  mouvement circulaire dont l’axe de rotation passe par le centre du noyau  constitué d’un agglomérat de nucléons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://jminterroge.blog.lemonde.fr/files/2011/08/110831-Toupie-3.jpg" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img alt="" class="aligncenter size-full wp-image-836" height="229" src="http://jminterroge.blog.lemonde.fr/files/2011/08/110831-Toupie-3.jpg" title="110831 Toupie 3" width="385" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour  démontrer ce que peut-être le comportement des différentes particules  les unes par rapport aux autres lorsqu’un atome se déplace à la vitesse  de la lumière, nous pouvons imaginer une toupie sur laquelle nous  dessinerions un point sur sa surface au niveau de son équateur  représentant un électron tournant autour d’un noyau virtuel situé au  centre de l’ensemble&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La vue de droite est une représentation par-dessus, la toupie se  déplaçant sur l’axe X à la vitesse de la lumière. Pour toute position  hors le point de la vitesse tangentielle ῳ&lt;sub&gt;0 &lt;/sub&gt;l’électron (point  rouge) aurait théoriquement la possibilité d’y venir mais à partir du  moment où il y serait, il ne pourrait plus avoir une vitesse  différentielle propre qui viendrait s’ajouter à celle de l’ensemble de  l’atome sur son axe de déplacement X. Bien avant d’en arriver à ce  stade, la liaison entre électron et proton serait donc annihiler du fait  même que la force qui les unirait ne pourrait pas produire  l’accélération qui lui serait conférée dans les conditions normales  d’une normalité structurelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;h2&gt;Le spin de l’électron&lt;/h2&gt;Le spin de l’électron est un mouvement de rotation sur lui-même qui  prend une valeur de 0 à 3 par demi-entier (0,5&amp;nbsp;; 1&amp;nbsp;; 1,5&amp;nbsp;; 2…).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce sont des valeurs discrètes qui sont liées à un effet interférentiel d’observation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’effet interférentiel le plus connu est celui qui lie une caméra à  la vision d’un chariot de western. La caméra filme à raison de 25 images  par secondes soit une image toutes les 40 ms. Dans ces conditions  lorsque la vitesse du chariot est d’environ 22,5 km/ heure, alors qu’il  est équipé de roues de 94 cm de diamètre comprenant chacune douze  rayons, chacun des rayons apparaîtra dans l’image très exactement dans  un même angle d’orientation par rapport à la verticale de la roue.  L’impression sera que la roue ne tourne pas.&amp;nbsp; En augmentant légèrement  la vitesse du chariot la roue semblera tourner lentement dans le sens  horaire. En le ralentissant très légèrement, elle semblera tourner dans  le sens antihoraire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’observation du spin de l’électron est liée à ce type d’interférence  sauf que si nous sommes capables d’insérer l’observation que nous en  faisons dans une formulation mathématique de leur effet, nous ignorons  me semble-t-il jusqu’à ce jour, qu’elles en sont les origines de leurs  causes nous laissant ainsi dans l’incapacité de les caractériser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La valeur du spin de l’électron est donnée par un rapport de deux  variables comme le rapport du temps de la période de prise d’image donné  par la caméra avec la vitesse du chariot sauf que dans le cas de  l’électron, aucune de ces deux valeurs n’est connue alors que son effet est quantifiable par des valeurs discrètes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n’en reste pas moins que le spin de l’électron ajoute au mouvement  spatial de celui-ci et que de même manière, l’approche de la vitesse de  la lumière devrait finir par annihiler le spin lui-même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;h2&gt;Conclusions provisoires&lt;/h2&gt;En résumé, il est peut probable que la matière puisse atteindre la  vitesse de la lumière sauf à se transformer en énergie pure,  c'est-à-dire une substance de matière dont le parcourt se chacun de ses  anciens constituants serait devenu mono- directionnel entraînant en  toute probabilité une confusion de leur état dans un seul possible,  celui de l’énergie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais c’est à suivre…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;h3&gt;&lt;i&gt;Jminterroge le 31 juillet 2001&lt;/i&gt;&lt;/h3&gt;&lt;h3&gt;&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;/h3&gt;&lt;h3&gt;&lt;/h3&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/goog_617188670" title="Bonjour à tous !"&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://forums.lemonde.fr/perl/showthreaded.pl?Cat=&amp;amp;Board=scienceautr&amp;amp;Number=3235614&amp;amp;page=0&amp;amp;view=collapsed&amp;amp;sb=5&amp;amp;part="&gt;&lt;img alt="" class="size-full wp-image-475 alignleft" height="101" src="http://jminterroge.blog.lemonde.fr/files/2010/12/101215-forum-le-monde.1292406388.jpg" title="101215-forum-le-monde.1292406388.jpg" width="124" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;h3&gt;&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;/h3&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2756233192088903466-2221781993541626695?l=les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/feeds/2221781993541626695/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/2011/08/stephen-hawking-voyage-vitesse-c.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2756233192088903466/posts/default/2221781993541626695'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2756233192088903466/posts/default/2221781993541626695'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/2011/08/stephen-hawking-voyage-vitesse-c.html' title='Stephen Hawking Voyage vitesse c'/><author><name>Jminterroge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='19' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_GASovGvvEt8/SYVbHduxApI/AAAAAAAAAFg/jQlNx9KkA-s/S220/Cheval-moi+!.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total><georss:featurename>Paris, France</georss:featurename><georss:point>48.856614 2.3522219000000177</georss:point><georss:box>48.813328 2.229360900000018 48.8999 2.4750829000000176</georss:box></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2756233192088903466.post-799819215726411913</id><published>2011-08-25T08:21:00.000-07:00</published><updated>2011-09-01T07:41:36.100-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Sciences'/><title type='text'>Stephen Hawking et le temps de chacun</title><content type='html'>&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;" trbidi="on"&gt;&lt;h1 class="entry-title"&gt;&lt;/h1&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;a href="http://tpe-lamesuredutemps.pagesperso-orange.fr/laclepsydre/page2.html"&gt;&lt;img alt="" class="aligncenter size-full wp-image-809" height="254" src="http://jminterroge.blog.lemonde.fr/files/2011/08/110824-Clepsydre.jpg" title="110824 Clepsydre" width="193" /&gt;&amp;nbsp;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;a href="http://tpe-lamesuredutemps.pagesperso-orange.fr/laclepsydre/page2.html"&gt;Clepsydre - La mesure du temps&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&amp;nbsp;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Suite de &lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;i&gt;&lt;a href="http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/2011/08/einstein-et-le-temps-de-chacun.html"&gt;Einstein et le temps de chacun&lt;/a&gt; Science le 22 août 2011&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;Le temps de chacun&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les horloges atomiques positionnées dans l’espace du système GPS se  décalent par rapport à celles qui sont installées à la surface du globe,  le temps à la base de la pyramide de Kheops se ralentit par rapport à  celui qui règle l’évolution de la vie quelques centaines de mètres plus  loin, le voyageur de l’espace vieillit moins vite, pourrait vieillir  plus vite d’ailleurs, la petite fille qui gambadait dans le couloir du  train circulant à la vitesse de la lumière est morte bien avant qu’elle  ait pu ralentir le train de par sa course folle. Il est des phénomènes  auxquels la vie biologique résiste mal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La relativité est certainement une nécessité pour ajuster les  théories qui permettent d’approcher les phénomènes physiques en fonction  de la méconnaissance que nous avons des mécanismes qui unissent toutes  les particules contenues dans l’univers et qui font que l’univers est un  univers, mais elle devient poison dès lors qu’elle prétend nous rendre  incapable de redonner au temps sa fonction première. Celle qui était de  jalonner de marques son temps qui passe de façon absolue quel que soit  l’endroit où l’on pouvait être. Il fut une lointaine époque, pas si en  définitif, où les voyages furent si lents que l’on ne s’apercevait même  pas que l’on s’habituait naturellement au franchissement des faisceaux  horaires jusqu’au point qu’il en était donné d’en ignorer les effets  physiologiques indésirables.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Probable que ce n’est qu’une bonne appréhension de l’unité de temps  dans sa dimension absolue qui ouvrira les portes du chemin qui mène à  l’unification des différentes lois de la physique. Tant que la  relativité s’imposera en maîtresse de nos connaissances en nous  obligeant à la traiter comme si elle était un absolu en soi, des  pseudos-scientifiques viendrons nous vendre le rêve du temps aboli par  la relativité comme ces prêtres en religion sont prêts à nous vendre des  tickets de voyage pour une éternité dans un au-delà plus  qu’hypothétique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le voyage dans l’espace présenté par Stephen Hawking fait croire en  une augmentation de vie relativement à un temps terrestre qui nous est  accordé oubliant de dire que le voyageur n’aura pas plus vécu pour  autant que celui qui devenu proportionnellement plus vieux sera né et  resté sur sa terre native.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que ce voyageur croyant pouvoir vivre plus vieux aura certainement à  vaincre le sentiment d’avoir mal vécu un trop long voyage séparé des  siens qui entre temps auront demandé le divorce ou l’oubli par un deuil  de sa présence près d’eux et cela, pour n’aller qu’à la rencontre  d’autres et même si ce sont les mêmes au retour, qui ne seront devenus  finalement que des inconnus que le temps différentiel lui imposera de  côtoyer en l’état où il les retrouvera. Le voyage n’a au fond que de  réel intérêt que si l’on revient vivre le reste de son âge au milieu des  siens ayant une même origine de vécu afin de pouvoir se raconter ses  histoires dont ceux qui les écoutent peuvent voyager de même en  mélangeant réalités et chimères ne serait-ce que pour enrichir leur  imaginaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;i&gt;Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage,&lt;br /&gt;Ou comme cestuy-là qui conquit la toison,&lt;br /&gt;Et puis est retourné, plein d'usage et raison,&lt;br /&gt;Vivre entre ses parents le reste de son âge !&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Quand reverrai-je, hélas, de mon petit village&lt;br /&gt;Fumer la cheminée, et en quelle saison&lt;br /&gt;Reverrai-je le clos de ma pauvre maison,&lt;br /&gt;Qui m'est une province, et beaucoup davantage ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Plus me plaît le séjour qu'ont bâti mes aïeux,&lt;br /&gt;Que des palais Romains le front audacieux,&lt;br /&gt;Plus que le marbre dur me plaît l'ardoise fine :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Plus mon Loir gaulois, que le Tibre latin,&lt;br /&gt;Plus mon petit Liré, que le mont Palatin,&lt;br /&gt;Et plus que l'air marin la doulceur angevine.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center" style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;&amp;nbsp;&lt;b&gt;&lt;a href="http://poesie.webnet.fr/lesgrandsclassiques/poemes/joachim_du_bellay/joachim_du_bellay.html" title="Consulter les poèmes de : Joachim DU BELLAY"&gt;Joachim DU BELLAY&lt;/a&gt;&lt;/b&gt; &amp;nbsp; (1522-1560)&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center" style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&amp;nbsp;Le voyageur de l’espace a emmené avec lui une horloge atomique afin  d’imposer un rythme terrestre à son environnement artificiel avant de  revenir de son exploration sans avoir eu l’occasion de sortir de son  cocon qui le protège de l’immensité du vide interstellaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Revenu sur la Terre native vingt ans après, il s’étonne qu’il fasse  nuit alors que l’environnement de son vaisseau lui laissait croire qu’il  était de jour encore. Etonné, il compare son horloge atomique à celle  de même modèle restée sur Terre. Elle retarde de beaucoup trop et  pourtant, il a eu le sentiment de n’avoir vécu que l’espace de temps  qu’elle lui a comptabilisé et pourtant, le contrôle des deux horloges  confié à un organisme de certification fera apparaître une même  précision de l’horloge voyageuse une fois de retour sur Terre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lui-même est appelé pour un contrôle médical post-mission et ses  analyses font apparaître un moindre vieillissement physiologique que  s’il était resté sur Terre de sorte qu’il n’aurait vécu que le nombre de  jours que son environnement voyageur lui a fait vivre. Rien de gagné,  rien de perdu à vrai dire sauf peut-être que l’aimée aurait pu trop  vieillir d’avoir attendue son voyageur, celui qui à l’instar de Marius  avait fait le choix d’un temps différent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis qu’Albert Einstein a énoncé sa théorie de la relativité, cette  histoire imaginée a été racontée de mille manières différentes, mais de  multiples expériences réitérées avec des horloges de technologies  diverses et variées, ont permis d’en vérifier l’exact fondement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sauf évidemment pour l’homme qui se soumit à des expériences de  décalage de sa vie biologique lié à la désynchronisation de ses horloges  physiologiques suite à l’absence d’alternance de nuit et de jour lors  d’un long séjour sous terre. Mais ce décalage n’est pas la source des  écarts horlogers et n’est donc pas celle du ralentissement ou de  l’accélération du vieillissement lié à des voyages spatiaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour des raisons qui ne semble pas pouvoir être expliquées  actuellement, la période du rythme cicardien, principalement chez Homo  sapiens, est légèrement plus longue que la longueur du jour 24,18h pour  24h (&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Horloge_circadienne"&gt;Horloge cicardienne&lt;/a&gt;)  mais cette différence permet à l’horloge biologique de se synchroniser  exactement sur l’alternance nuit/jour principalement en rapport avec  l’intensité de la lumière à partir du levé du soleil. Ainsi pouvons-nous  expliquer le décalage progressif du rythme biologique dès lors qu’un  individu se trouve être privé de moyen de se re-synchroniser sur la  durée exacte du jour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si l’on se rapporte au fait que les écarts constatés par la  comparaison de différentes horloges reposent sur des phénomènes  strictement physiques, l’on peut en déduire que de la même façon, le  ralentissement du vieillissement est également lié à cette même cause et  non pas à celle qui serait biologique puisqu’une horloge atomique ne  l’est pas, quoique et c’est à ce niveau que se trouve le lien, la  biologie ayant forcément à voir avec la physique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qui est donc commun à tous les systèmes aussi bien horlogers que  biologiques est l’énergie avec laquelle les uns et les autres peuvent se  développer et qui détermine leur cinétique dans les trois dimensions,  c'est-à-dire la suite d’effets successifs en rapport avec une succession  de causes quelque puisse être la vitesse avec laquelle elles se  manifestent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous allons plus ou moins vite en fonction d’une périodicité donnée  par une horloge basée maintenant sur la vibration d’un quartz piloté par  les transitions atomiques fines du césium 133. Mais ce qui  caractérisent les propriétés physiques du césium sont de même nature et  de même ordre de grandeur que ceux qui caractérisent toutes les  molécules, tous les atomes entrant dans la composition de la machine  biologique dont nous sommes faits de sorte que les variations observées  au niveau de l’horloge, lorsqu’elle voyage dans l’espace, induit très  exactement les mêmes variations d’activités au niveau de nos  constituants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est une des raisons pour laquelle une personne qui voyagerait dans  l’espace ne se verrait pas moins vieillir du fait même que c’est la  totalité des phénomènes physiques qui se ralentirait dans les mêmes  proportions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En poussant le raisonnement encore plus loin, nous arriverions à  considérer que le ralentissement de l’activité biologique pourrait être  telle qu’elle ne pourrait pas se poursuivre et que tel il serait que  l’horloge atomique ne pourrait plus qu’indiquer que le court d’un temps  devenu continu dans son immobilité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En considérant qu’une particule de notre corps ait besoin pour vivre  de naviguer dans les trois directions de l’espace, au fur et à mesure de  son déplacement dans un seul sens, dans une seule direction, sa  navigation dans une autre direction engendrerait une sommation  vectorielle telle que la somme indiquerait une vitesse plus grande que  celle de la lumière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, dès lors que la circulation de la matière ne pouvait se faire  normalement dans les trois dimensions de l’espace, la petite fille dans  le train de lumière serait déjà morte et ceci même bien avant d’en  atteindre cette limite du fait que rien qui la constituerait pourrait  parcourir une autre direction que celle dans la quelle elle était  projetée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Heureusement qu’à cette époque encore à venir, il y aura toujours les  robots pour nous servir de cobaye, à moins que ce soit eux qui  finissent par se servir de nous sans que nous en soyons bien conscients.  La relativité est une notion universelle…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous ai vendu l’histoire de la petite fille de lumière qui en  courant pouvait ralentir la vitesse du train, pardon, mon imaginaire  n’est qu’un charlatan&amp;nbsp;!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aussi vite que la lumière, quoique, si vous remplaciez la petite  fille par une source d’énergie qui puisse ne se contenter que d’une  direction de l’espace pour s’exprimer, une force inconnue, le dieu de  deux frères tout autant charlatans dirait-on…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/"&gt;(à suivre)&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Jminterroge le 25 août 2011.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://forums.lemonde.fr/perl/showthreaded.pl?Cat=&amp;amp;Board=scienceautr&amp;amp;Number=3233716&amp;amp;page=0&amp;amp;view=collapsed&amp;amp;sb=5&amp;amp;part=&amp;amp;vc="&gt;&lt;img alt="" class="size-full wp-image-475 alignleft" height="85" src="http://jminterroge.blog.lemonde.fr/files/2010/12/101215-forum-le-monde.1292406388.jpg" title="101215-forum-le-monde.1292406388.jpg" width="105" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2756233192088903466-799819215726411913?l=les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/feeds/799819215726411913/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/2011/08/stephen-hawking-et-le-temps-de-chacun.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2756233192088903466/posts/default/799819215726411913'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2756233192088903466/posts/default/799819215726411913'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/2011/08/stephen-hawking-et-le-temps-de-chacun.html' title='Stephen Hawking et le temps de chacun'/><author><name>Jminterroge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='19' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_GASovGvvEt8/SYVbHduxApI/AAAAAAAAAFg/jQlNx9KkA-s/S220/Cheval-moi+!.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total><georss:featurename>Paris, France</georss:featurename><georss:point>48.856614 2.3522219000000177</georss:point><georss:box>48.813328 2.229360900000018 48.8999 2.4750829000000176</georss:box></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2756233192088903466.post-3805547482365060062</id><published>2011-08-22T01:46:00.000-07:00</published><updated>2011-08-25T08:22:29.263-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Sciences'/><title type='text'>Einstein et le temps de chacun</title><content type='html'>&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;" trbidi="on"&gt;&lt;h1 class="entry-title"&gt;&lt;/h1&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;a href="http://jminterroge.blog.lemonde.fr/files/2011/08/110821-Horloges.jpg"&gt;&lt;img alt="" class="size-full wp-image-787 aligncenter" height="174" src="http://jminterroge.blog.lemonde.fr/files/2011/08/110821-Horloges.jpg" title="110821 Horloges" width="304" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;span class="ywp-page-play-pause ywp-link-hover"&gt;&lt;i class="ywp-btn-page-play ywp-page-btn"&gt;&lt;/i&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;span class="ywp-page-play-pause ywp-link-hover"&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=OmJtYmuLahg"&gt;je te tiens, tu me tiens...&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;b&gt;Le sentiment du temps&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tant que le temps pour moi ne s’arrête pas, il me semble que ma  pensée ne veuille abandonner son besoin d’aller inventer et je dois  admettre que c’est pour moi un bonheur de le faire même si le danger  serait que l’on me prenne pour un fou de considérer, comme je l’ai déjà  avancé et expliqué dans des articles antérieurs, que le temps n’existe  pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le temps n’existe pas avais-je énoncé, parce que la matière, la  nature n’a pas la mémoire de son évolution, elle n’a pas la mémoire de  sa dynamique. La seule chose qu’elle peut nous imposer, c’est d’être.  Elle est un mouvement qui à chaque point de la conscience que l’on  pourrait lui donner à avoir sans avoir de mémoire, serait une  immobilité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’homme a inventé le temps, peut-être pas tout à fait. L’homme à la  mémoire d’une succession d’immobilités dont deux d’entre-elles forment  les limites d’un espace qu’il a baptisé temps et ce sont ces  immobilités, contenues dans celles extrêmes qu’il a pu enregistrer dans  sa mémoire qui lui permettent d’appréhender la continuité d’un mouvement  pour en ressentir la dynamique en commençant par la sienne propre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La dynamique d’un mouvement en est l’énergie qui se traduit par un  nombre d’immobilités plus ou moins grand contenu entre deux extrêmes,  celle du début du jour et celle de sa fin, dans l’espace duquel nous  mémorisons un nombre d’immobilités de nos mouvements enregistrés et que  nous pouvons revivre à loisir en les projetant sur notre écran intime  dans une succession de flash-back d’immobilités vécus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Déjà notre cerveau avait inventé bien avant notre avènement le  lissage qui nous permet de revoir ces immobilités comme celles d’une  projection d’un temps continu sans tenir très exactement compte de sa  fidélité à celui de la réalité vécue. Nos cerveaux avaient déjà cette  capacité à nous faire vivre la relativité avant que nous descendions de  l’arbre en modulant dans nos rêves l’avancée des évènements par des  ralentissements ou des accélérations de leur dynamique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est un cerveau sadique que celui qui nous fait revivre au ralenti  l’instant d’effroi de la voiture qui va aller percuter l’arbre avant que  ne se referme sur le temps perdu notre boite noire personnelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A vrai dire, nous vivons une dynamique de vie qui s’affranchit du  temps dès lors que notre cerveau enregistre des immobilités, lentement  lorsqu’il s’ennuie ou avec vivacité dès lors que son attention est mise  en éveil. Entre deux états de vie, il arrive que nous perdions la notion  du temps nous laissant à penser que pour lui, ce n’est point celui-ci  qui importe mais seule la dynamique qu’il veut donner au vécu. Vivre est  ce qui importe le plus. Non pas vivre le temps, mais vivre le nombre  d’immobilités auquel notre cerveau peut donner le temps qui lui convient  pour nous les faire voir, de nous les faire défiler en lissant le temps  de leurs successions afin que l’on puisse y voir, revoir et encore  revoir, encore et encore jusqu’au fini de notre infini, jusqu’à ce que  la conscience s’y perde un peu dans la reconstitution de l’ordre des  évènements pour en définitif inventer une autre histoire du temps vécu  en recréant d’autres immobilités pour remplacer celles qui ont été  perdues.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi voyons-nous comment la relativité du temps est en nous au point  où la perception que nous pouvons en avoir peut se trouver être bien  différente de la réalité dans laquelle elle est née.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;Aux limites de la vitesse de la lumière&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans un train lancé à une vitesse très proche de celle de la lumière  courait dans le couloir une fillette. Elle courait d’arrière en avant du  train sautant courant comme ces enfants turbulents dont on ne sait à  quelle source ils puisent leur énergie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il était dit qu’elle ne pouvait pas se déplacer plus vite que la  vitesse de la lumière et j’en donnais une explication tout autre que  celle de son absence réelle qu’en donne Albert Einstein lui-même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce train constitué de masses auxquelles il faut ajouter ceux des  passagers, un ensemble de masses dont le coefficient d’énergie cinétique  est très élevé puisque se déplaçant à la limite de la vitesse de la  lumière, la course d’un enfant la faisant théoriquement dépasser. Bien  plus élevée que celles de chacune des masses contenues dans le reste de  l’univers, le reste puisque le train lui-même en faisait partie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour maintenir le train à sa vitesse, il faut lui fournir une énergie  considérable du fait que toutes ses particules sont liées directement  ou indirectement à toutes celles de l’univers et qu’il existe de par  cette cause un transfert d’énergie très important allant du niveau le  plus élevé que possède la masse du train à celle de niveaux inférieurs,  bien plus inférieurs pour certaines, que sont ceux des masses contenues  dans tout le reste du monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hors, la déperdition d’énergie qui est celle du train est une  fonction inverse de la distance élevée au carré qui le sépare de toutes  les masses contenues dans le reste de l’univers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si pour chacune d’entre elles, la valeur d’énergie transférée ainsi  est relativement faible, voir même très faible, ce principe appliqué à  l’ensemble des masses du reste de l’univers finit par donné une valeur  totale de transfert très significative.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De plus, le flux d’énergie objet du transfert est une proportion  donnée par une loi exponentielle en rapport avec la différence de niveau  d’énergie cinétique des masses. Ce qui fait qu’un train qui passerait  près de la Terre à la vitesse de la lumière aurait besoin d’une énergie  considérable pour pouvoir la conserver puisque selon ce principe, il en  concéderait une part tout aussi considérable en proportion à notre planète. Ceci est  dû au fait que le coefficient d’énergie cinétique de la Terre est bien  inférieur à celui de ce train dont la vitesse frôle celle de la lumière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En fait, selon ce principe, toute énergie cinétique qui serait  ajoutée à un train qui circulerait à la vitesse de la lumière, serait  pratiquement immédiatement rendu au reste de l’univers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le train est les passagers circulent très proche de la vitesse de la  lumière et toutes les masses ont pratiquement le même coefficient  d’énergie. La petite fille courre dans le couloir dans le sens du train  et le fait qu’elle se déplace avec son énergie propre donne à sa propre  masse un coefficient énergétique supérieur à celle du train, de sorte  que la différence alimente un flux de transfert vers le train lui-même  qui à sont tour augmente le flux existant qui l’oblige à rétrocéder de  son énergie à toute les masses du reste de l’univers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est à cet instant qu’intervient le phénomène de la conservation de  l’intégrité des masses car lorsque la fillette atteint la vitesse de la  lumière elle continue à avancer malgré tout dans le couloir de sorte que  ce ne peut être que la vitesse du train qui diminue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La fillette avance et ce faisant transfert de l’énergie au train,  cette différence accentuant le flux de transfert du train au reste de  l’univers selon une loi exponentielle, l’énergie motrice de l’ensemble  restant inchangée, la vitesse du train diminue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dès lors que la vitesse de la fillette dépasserait celle de la  lumière, la vitesse du train diminuerait en proportion, la vitesse  absolue de déplacement de l’enfant indomptable étant alors devenue une  constante, celle de la vitesse de la lumière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà ce qu’Albert ne vous a pas dit, mais lui avait pour le moins  des excuses ayant déjà fait l’essentiel du chemin de la connaissance du  rapport de la matière à l’énergie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;«&amp;nbsp;Je te tiens, tu me tiens par la barbichette.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Celui qui rira aura une tapette&amp;nbsp;!&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Et youuuu , les petits cailloux&amp;nbsp;!&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/2011/08/stephen-hawking-et-le-temps-de-chacun.html"&gt;(à suivre)&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Jminterroge le 22 février 2011.&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://jminterroge.blog.lemonde.fr/" title="Bonjour à tous !"&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://forums.lemonde.fr/perl/showthreaded.pl?Cat=&amp;amp;Board=scienceautr&amp;amp;Number=3232238&amp;amp;page=0&amp;amp;view=collapsed&amp;amp;sb=5&amp;amp;part="&gt;&lt;img alt="" class="alignleft size-full wp-image-475" height="94" src="http://jminterroge.blog.lemonde.fr/files/2010/12/101215-forum-le-monde.1292406388.jpg" title="101215-forum-le-monde.1292406388.jpg" width="116" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2756233192088903466-3805547482365060062?l=les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/feeds/3805547482365060062/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/2011/08/einstein-et-le-temps-de-chacun.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2756233192088903466/posts/default/3805547482365060062'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2756233192088903466/posts/default/3805547482365060062'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/2011/08/einstein-et-le-temps-de-chacun.html' title='Einstein et le temps de chacun'/><author><name>Jminterroge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='19' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_GASovGvvEt8/SYVbHduxApI/AAAAAAAAAFg/jQlNx9KkA-s/S220/Cheval-moi+!.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total><georss:featurename>Paris, France</georss:featurename><georss:point>48.856614 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href="http://glafreniere.com/doppler.htm"&gt;Pour en savoir plus sur l'effet Doppler&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Il y a quelque chose qui me surprit dans l’affirmation de Stephen  Hawking comme quoi l’expansion de l’univers s’accélérait laissant  d’ailleurs supposer qu’elle serait sans fin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour affirmer cela, il fait référence à la variation du spectre de la  lumière en provenance de l’au-delà de notre galaxie et dont la longueur  d’onde grandissait de sorte que sa couleur se modifiait pour  correspondre aux fréquences de plus en plus basse du spectre lumineux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette modification de fréquence du signal lumineux, plus exactement  une modulation de la phase du signal au niveau de sa réception, est  principalement attribuée à un effet dit de Doppler qui permet de  calculer ou d’évaluer un déplacement autant de la source que du  récepteur quelle que puisse être sa nature. Vous trouverez sous l’image  d’en-tête, un lien vous dirigeant vers un article intéressant traitant  de ce sujet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La difficulté du calcul pour établir une correspondance entre la  variation de la longueur du parcourt de l’onde de force de la lumière et  la variation de phase de sa fréquence est liée à ce que l’on ne peut  établir avec certitude la liste de toutes les sources à l’origine des  perturbations qui s'incluent dans les résultats constatés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’autant plus grande et l’inconnue que depuis Albert Einstein, nous  savons que le parcourt de l’onde de force de la lumière est perturbé par  les masses contenues dans l’univers dont nous ignorons autant les  périodicités que les amplitudes des influences qu'elles ont chacune sur  les signaux lumineux observés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Imaginons une source lumineuse lointaine située en deçà de la Terre  par rapport au centre de l’univers vu par un observateur placé au-delà  de la Terre. Le signal lumineux observé passant à l'extérieur d’un des  apogées de la Terre tournant autour du soleil. La modulation de phase du  signal, aussi faible soit-elle, aura une périodicité d’un an. Pendant  six mois, l’observateur pensera que son étoile s’éloignera et pendant  les six mois suivants, qu’elle se rapprochera.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hors, si dans le cas présent cette variation peut avoir cette  périodicité, il n’est pas impensable que des masses plus importantes,  modifiant la longueur du trajet parcouru par l’onde de force de la  lumière ait une périodicité bien plus longue, de sorte que l’observation  Doppler du signal lumineux serait notablement perturbée par un grand  nombre de phénomènes d’autant plus conséquent que la distance entre la  source et l’observateur serait considérable, s’intégrant ainsi dans un  effet global les rendant indissociables les uns des autres. Les sources  des perturbations en grand nombre pouvant-être excessivement massives  tout en étant susceptibles d’avoir une périodicité très longue de leur  influence sur les ondes de forces de la lumière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rien que par l’extension volumique de l’espace, une perturbation par  une masse capable de dévier une onde de force de la lumière en  rajouterait de façon très significative à la variation du signal  lumineux jusqu'à laisser croire que la vitesse d’expansion de l’univers  serait supérieure à celle de la lumière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est donc très étonnant que dans l’état actuel de nos  connaissances, qu'il puisse être affirmé que l’expansion de l’univers  subirait une accélération laissant supposer effectivement, qu’il  finirait par se disloquer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Jminterroge le 18 août 2011.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img alt="" height="77" src="http://jminterroge.blog.lemonde.fr/files/2010/12/101215-forum-le-monde.1292406388.miniature.jpg" title="101215-forum-le-monde.1292406388.jpg" width="96" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2756233192088903466-8511875001166142733?l=les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/feeds/8511875001166142733/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/2011/08/stephen-hawking-lexpansion-de-lunivers.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2756233192088903466/posts/default/8511875001166142733'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2756233192088903466/posts/default/8511875001166142733'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/2011/08/stephen-hawking-lexpansion-de-lunivers.html' title='Stephen Hawking – L’expansion de l’univers'/><author><name>Jminterroge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='19' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_GASovGvvEt8/SYVbHduxApI/AAAAAAAAAFg/jQlNx9KkA-s/S220/Cheval-moi+!.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total><georss:featurename>Paris, France</georss:featurename><georss:point>48.856614 2.3522219000000177</georss:point><georss:box>48.813328 2.229360900000018 48.8999 2.4750829000000176</georss:box></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2756233192088903466.post-3523383437161852221</id><published>2011-08-16T23:44:00.000-07:00</published><updated>2011-08-16T23:59:07.596-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Sciences'/><title type='text'>Stephen Hawking Espace-temps</title><content type='html'>&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;" trbidi="on"&gt;&lt;h1 class="entry-title"&gt;&lt;/h1&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;a href="http://jminterroge.blog.lemonde.fr/files/2011/08/Espace-temps.jpg"&gt;&lt;img alt="" class="size-full wp-image-725 aligncenter" height="206" src="http://jminterroge.blog.lemonde.fr/files/2011/08/Espace-temps.jpg" title="Espace temps" width="245" /&gt;&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;a href="http://www.univers-astronomie.fr/articles/univers/80-les-ondes-gravitationnelles.html"&gt;Univers Astronomie&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Ce dimanche 14 août il était 14h, alors que je m’apprêtais à aller  sur des occupations extérieures, je tombais sur le programme TV de la  cinq que je découvrais dans mon courriel et qui annonçait un  documentaire sur l'espace-temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai voulu y voir de plus près et retardais donc mon expédition en  conséquence. Il s’agissait quant même d’une production de Stephen  Hawking&amp;nbsp;!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela fait un siècle que l’on nous balade avec un train capable  d’atteindre la presque vitesse de la lumière en nous faisant comprendre  arbitrairement que si un passager courait dans le sens du train, il ne  pourrait jamais la dépasser. De plus, on voudrait nous faire avaler  cette explication sans pour autant l’expliquer sinon qu’à travers une  pensée anthropomorphique qu’aurait la matière de devoir protéger la  vitesse de la lumière. Au fond, c’est peut-être pour cela je n’ai jamais  rien compris à ce concept de train super-lumière&amp;nbsp;!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fois de plus, ma mauvaise humeur s’est réveillée alors qu’il  mettait présenté par Stephen Hawking un globe autour de laquelle  tournait une masse soit disant à la vitesse de la lumière en oubliant  que dans ces conditions et dans la réalité, la distance masse-Terre  détermine sa vitesse tangentielle sur cette circonférence précise ayant  comme centre celui de la Terre sauf à finir par aller s’égayer dans  l’univers ou se fracasser à la surface de notre chère planète. Ainsi  l’ISS pour se maintenir à son altitude de croisière doit être ramenée à  une vitesse précise dès lors que cette dernière diminue le temps passant  par l’action de l’attraction de la terre et ceci à l’aide de la poussée  des engins de l’espace lorsqu’ils lui sont amarrés afin de rejoindre son altitude optimale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un objet qui passerait par-là, à la vitesse de la lumière et dont les  circonstances feraient qu’il la conserverait, n’aurait aucune chance de  tourner autour de la planète Terre ou toute autre masse puisse cette  vitesse maintenue lui permettrait même, d’échapper à l’attraction de  l’univers tout entier. En fait la cohérence de l’univers est liée à ce  qu’aucun objet ne puisse atteindre ou aller au-delà de cette vitesse  limite qui est celle de la lumière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’explication de cette limite est finalement fort simple.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le transfert d’énergie s’effectue toujours dans le sens chaud-froid,  du niveau le plus élevé au niveau le plus bas, de sorte qu’une masse  quelconque dans l’univers reçoit de celles qui ont une énergie cinétique  plus élevée que la sienne propre. La condition dans la quelle la  station ISS devait se retrouvez dans une situation qui verrait son  altitude devenir stable serait celle qui correspondrait à ne point  perdre de son énergie cinétique et donc de recevoir de la part des  masses de l’univers externe au complexe terrestre ce qu’exactement elle  donnerait à la Terre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’univers n’a d’existence du fait que toutes les masses qui le  composent sont liées entre elles par des échanges d’énergie permanents  ce que traduit les lois générales de la physique comme celle de la  conservation de l’énergie ou celle conséquente de la conservation de la  quantité de mouvement. Sans ces principes de base, il ne peut y avoir  d’univers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsqu’une masse atteint la vitesse de la lumière, cela signifie que  son coefficient en énergie cinétique est supérieure à celui de toutes  les masses contenues dans son univers de sorte que celle-ci est  transférée à l’ensemble de toutes les autres masses le composant de  façon directe ou indirecte. C’est la raison extrêmement simple par  laquelle aucune masse ne peut dépasser la vitesse qui verrait son  énergie redistribuée sur une quantité d’autres en nombre si important  qu’elle la perdrait pratiquement immédiatement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, la petite fille dans le train animée de sa vitesse de  déplacement dans le même sens de marche s’approcherait ainsi de celle de  la lumière, transférerait son surplus de son coefficient d’énergie  cinétique à toutes les masses du train qui à son tour, transférerait le  sien propre à toutes les masses composant l’univers. Nous voyons  qu’ainsi, pour dépasser la vitesse de la lumière, il faudrait pouvoir  faire en sorte que toutes les masses de l’univers possèdent un  coefficient d’énergie cinétique lui donnant une vitesse sensiblement  égale à cette vitesse limite ou bien, à la manière d’une cage de faradays  isolant son intérieur de tout champ électromagnétique radioélectriques  externes, de faire en sorte d’isoler une masse de tout échange la  reliant à l’univers entier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme affirmer antérieurement dans mes précédents articles sur le  sujet, raisonner par le temps est une erreur dans la mesure où la nature  elle-même ignore le temps. Son mode d’expression est l’énergie de  déplacement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La vélocité de la matière est liée à son énergie cinétique et nous  voyons que celle-ci est par conséquence liée à une notion d’échange  d'énergie inter-masses. Prenons, l’exemple proposé de la pyramide de Khéops dans lequel il est exposé que le temps se ralenti pour celui qui  circule à sa base par rapport à celui qui en est éloigné. Prenez un gros  chalumeau et portez la température de la pyramide à 100°C. Vous verrez  que vous obtiendrez l’effet inverse car la vélocité relative d’une  masse, celle du visiteur, dépend essentiellement de l’équilibre entre  l’énergie qu’elle reçoit et de celle qu’elle redistribue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La pyramide  froide absorbe l’énergie des moyens de mesure du temps qui ralentit  donc. Porter la pyramide à une température supérieure à celle des  moyens, la vélocité de ces derniers augmente alors, ce qui a pour  conséquence de nous faire constater que le temps semble alors  s’accélérer. Le temps subit la variation de la vélocité des particules  des moyens qui nous permet de le mesurer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'homme est une horloge dont  la vitesse de chacune des particules le composant dépend de son  coefficient en énergie cinétique, donc de l'équilibre entre l'énergie  qu'il reçoit et celle qu'il redonne. La stabilité de son horloge interne  comme toutes les horloges dépend de ce principe fondamental qui repose  sur les liaisons Force unissant chaque particule de matière à l'ensemble  de l'univers. Rien à voir avec une relativité du temps qui par  principe, n’existe pas à l’état naturel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jminterroge le 17 août 2011.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://forums.lemonde.fr/perl/showthreaded.pl?Cat=&amp;amp;Board=scienceautr&amp;amp;Number=3230944&amp;amp;page=0&amp;amp;view=collapsed&amp;amp;sb=5&amp;amp;part="&gt;&lt;img alt="" class="alignleft size-full wp-image-475" height="93" src="http://jminterroge.blog.lemonde.fr/files/2010/12/101215-forum-le-monde.1292406388.jpg" title="101215-forum-le-monde.1292406388.jpg" width="115" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2756233192088903466-3523383437161852221?l=les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/feeds/3523383437161852221/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/2011/08/stephen-hawking-espace-temps.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2756233192088903466/posts/default/3523383437161852221'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2756233192088903466/posts/default/3523383437161852221'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/2011/08/stephen-hawking-espace-temps.html' title='Stephen Hawking Espace-temps'/><author><name>Jminterroge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='19' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_GASovGvvEt8/SYVbHduxApI/AAAAAAAAAFg/jQlNx9KkA-s/S220/Cheval-moi+!.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total><georss:featurename>Paris, France</georss:featurename><georss:point>48.856614 2.3522219000000177</georss:point><georss:box>48.813328 2.229360900000018 48.8999 2.4750829000000176</georss:box></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2756233192088903466.post-3260126009249771374</id><published>2011-08-04T01:46:00.000-07:00</published><updated>2011-08-18T10:11:55.717-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fiction-Philo'/><title type='text'>Le cerveau a-t-il un sexe ?</title><content type='html'>&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;" trbidi="on"&gt;&lt;h1 class="entry-title"&gt;&lt;/h1&gt;&lt;div class="entry-content"&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman;"&gt; &lt;a href="http://jminterroge.blog.lemonde.fr/files/2011/08/110802-Le-cerveau-a-t-il-un-sexe.jpg"&gt;&lt;img alt="" class="size-medium wp-image-713 aligncenter" height="149" src="http://jminterroge.blog.lemonde.fr/files/2011/08/110802-Le-cerveau-a-t-il-un-sexe-300x149.jpg" title="110802 Le cerveau a-t-il un sexe" width="300" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;h3 style="text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://www.universcience.tv/media/2278/le-cerveau-a-t-il-un-sexe--.html"&gt;&lt;span style="color: blue; font-family: Times New Roman;"&gt;Universcience - Le cerveau a-t-il un sexe&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; ?&lt;/b&gt;&lt;/h3&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://www.ens-lyon.fr/asso/groupe-seminaires/seminaires/voirsem.php?id=cvidal"&gt;&lt;span style="color: blue; font-family: Times New Roman;"&gt;Catherine Vidal&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="color: black; font-family: Times New Roman;"&gt; Directrice de recherche à l’institut Pasteur et neurobiologist&lt;/span&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7oise_H%C3%A9ritier"&gt;&lt;span style="color: blue; font-family: Times New Roman;"&gt;Françoise Héritier&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="color: black; font-family: Times New Roman;"&gt; Ethnologue africaniste et anthropologue, ancienne professeur au collège de France et à l’école des hautes études en sciences sociales.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center" style="text-align: left;"&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="color: black; font-family: Times New Roman; font-size: medium; text-decoration: underline;"&gt;Commentaire&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center" style="text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center" style="text-align: left;"&gt;&lt;span style="font-size: medium;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman;"&gt;La reconnaissance du sexe par le cerveau.&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center" style="text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color: black; font-family: Times New Roman;"&gt;La grande question dont la réponse apparaît en filigrane en fin d’émission et par laquelle on aurait pu commencer.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: black; font-family: Times New Roman;"&gt;Le cerveau se développe parallèlement avec l’embryon et même pour ainsi dire avec retard car en fait, ce n’est pas lui qui commande les passages successifs des états qui vont de la cellule initiale jusqu’au plein développement du cerveau le rendant capable de prendre en charge l’entier contrôle de la personne humaine.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: black; font-family: Times New Roman;"&gt;Ce n’est qu’à partir de la 16eme semaine, alors que le système nerveux est désormais suffisamment développé et commence à établir ses connexions, que le cerveau est en capacité d’apprendre à reconnaître les différents composants du corps auquel il appartient.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: black; font-family: Times New Roman;"&gt;Une des perceptions les plus évidentes de ce retards est cette période de reconnaissance par le cerveau de tous les dispositifs qui lui permet d’assumer ses fonctions de chef d’orchestre en commençant par tester les circuits nerveux afin de reconnaître les différentes parties de son corps et qui pour ce qui concerne les organes moteurs, se traduit par des mouvements qui nous semblent être erratiques, ressentis par la mère entre la seizième et dix-huitième semaine à partir de la conception (&lt;/span&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/F%C5%93tus_humain"&gt;&lt;span style="color: blue; font-family: Times New Roman;"&gt;Foetus humain&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="color: black; font-family: Times New Roman;"&gt;).&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: black; font-family: Times New Roman;"&gt;C’est selon ce principe de test que le cerveau apprend quel est son corps et de quel sexe il est de la même manière que le cerveau différencie le Ça du Moi en reconnaissant une non continuité entre sa mère et lui bien après sa naissance.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: black; font-family: Times New Roman;"&gt;A ce stade, nous avons quitté le domaine du pur innée pour entrer dans le domaine de l’acquis des implications de l’activité résultante de l’application des contenus de l’innée. Les tests sont de ce dernier ordre alors que les réponses, par exemple celle qui permet de reconnaître quel est la fibre nerveuse qui commande tel muscle, est du domaine de l’acquis implicite et qui découle directement de l’activité basée sur le déroulement du programme issu de l’innée.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: black; font-family: Times New Roman;"&gt;Ce raisonnement pourrait être contredit en considérant que le cerveau se construit avec les mêmes cellules souches contenant l’ADN nucléaire déterminant le sexe de l’individu, et qu’il pourrait prendre en charge cette information pour préétablir une organisation qui différencierait sa qualité en relation avec le sexe de l’individu, mais le principe de plasticité du cerveau n’est pas favorable au développement de cette idée.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: black; font-family: Times New Roman;"&gt;Le cerveau semble plutôt s’adapter à ce qui est et les expériences qui conduisent à utiliser chez des handicapés des liaisons nerveuses rendues disponibles généralement par accident afin de transférer des informations sans rapport avec l’objet qui leur était affecté à l’origine, tendent à mettre en évidence que le câblé nerveux n’est pas forcément différencié au départ, mais que ce sont les tests auxquels procède le cerveau qui en finalité leur donne leur affectation en relation avec les réponses que peuvent transmettre d’autres fibres nerveuses ou d’autres moyens d’identification lorsque ces derniers sont devenus opérationnels.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: black; font-family: Times New Roman;"&gt;Il s’ensuit donc à priori que le cerveau se développe jusqu’à un certain point, indépendamment du genre de l’individu en gestation, jusqu’au moment où il est capable de tester et d’enregistrer la qualité du sexe installé dont il doit prendre le contrôle. Le cerveau prendrait alors en charge le sexe comme il prend en charge bien plus tard, la différentiation entre le Moi et le Ça bien après que l’enfant soit né. La pré-définition conceptuelle contenue dans l’innée (ou programme) produit la mise en place de la structure de différentiation dans le cerveau soit par une mise en conformité (sexe) ou après une reconnaissance conceptuelle (Moi et Ça).&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: black; font-family: Times New Roman;"&gt;La plasticité du cerveau est permanente comme celle du vivant s’adaptant à toutes les conditions possibles de vie. En fait, la découverte du gène &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.snv.jussieu.fr/bmedia/homeotique/homeo4.html"&gt;&lt;span style="color: blue; font-family: Times New Roman;"&gt;HOX&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="color: black; font-family: Times New Roman;"&gt; commun à tout les vertébrés depuis 530 millions d’année démontre la plasticité du vivant autour d’un axe antéropostérieur chez les vertébrés dont la même structure génétiques conduit indifféremment à l’homme comme au dinosaure nous permettant de considérer qu’à tout stade de développement du vivant, celui-ci est auto-adaptatif de sorte qu’il semble logique de considérer que le cerveau s’adapte au corps plutôt que de croire qu’il s’y imposerait.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: black; font-family: Times New Roman;"&gt;Pour ce qui concerne spécifiquement notre cerveau, son développement à la tête de la structure HOX a été très long, ce qui implique nécessairement que nous avons hérité de celui développé au fur et à mesure du temps dans la lignée du règne animal qui est la notre, de sorte que les caractéristiques qui ont permis le développement de l’intelligence et de la conscience d’être à différentes étapes doivent obligatoirement se retrouver, dans des capacités fonctionnelles plus ou moins atténuées, en tant qu’éléments de développement des cerveaux des stades antérieurs.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;h1&gt;&lt;span style="font-size: medium;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman;"&gt;L’inégalité originelle&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h1&gt;&lt;span style="color: black; font-family: Times New Roman;"&gt;Le cerveau ayant reconnu le sexe de l’individu se développe selon les mêmes principes généraux en utilisant les mêmes bases de développement cognitif que ce soit pour un sexe ou pour un autre. Il serait donc abusif de vouloir différencier les capacités d’intelligence d’une femme et d’un homme, mais ce n’est pas pour autant que l’on doit affirmer l’égalité homme-femme sous le prétexte que sociologiquement, cette égalité doit être de droit comme est de droit celle qui pourrait exister entre deux hommes de statures dissemblables ayant amené pour chacun d’eux à développer des compétences différentes tout aussi appréciables ou nécessaires pour le genre humain.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: black; font-family: Times New Roman;"&gt;A l’évidence l’évolution naturelle a doté l’homme est la femme de caractéristiques physiques différenciées de sorte que, d’une manière ou d’une autre, le produit de la procréation puisse être protégé par l’un et par l’autre de ses géniteurs de manière différente.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: black; font-family: Times New Roman;"&gt;A la femme la gestation suivit par l’alimentation lactique de l’enfant jusqu’à son âge de sevrage. A l’homme, la protection physique de la femme pendant sa gestation et celle de la femme et de l’enfant pendant la phase de nourrissage.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: black; font-family: Times New Roman;"&gt;En quelque sorte, comme dans une image d’Epinal, la femme à l’intérieur du donjon et l’homme guerroyant sur les remparts du château.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: black; font-family: Times New Roman;"&gt;Je pourrais compliquer le schéma de différentiation entre homme et femme en incluant dans ma démonstration les effets des différentes hormones sexuelles, mais cela ne ferait qu’obscurcir inutilement la suite de l’exposé.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman;"&gt;&lt;b&gt;Le mimétisme éducatif ou innée externe&lt;/b&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: black; font-family: Times New Roman;"&gt;Faire croire que l’orientation des activités d’un enfant ne se différencierait pas en relation avec son sexe me semble être contestable, non pas que celle-ci puisse être du niveau de l’innée mais de celui de l’acquis dans sa forme incontrôlée.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: black; font-family: Times New Roman;"&gt;L’évolution naturelle à fait en sorte que de par le nourrissage intra (cordon ombilical) comme extra-utérin (lactation), l’attachement à la mère qui en résulte puisse servir également à l’acquisition de l’apprentissage de la vie par le mimétisme des comportements à adopter en fonction des circonstances.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: black; font-family: Times New Roman;"&gt;L’enfant apprend dès son époque embryonnaire de par quantité de perceptions y compris celles qui résultent des réactions chimiques transitant par le cordon ombilical qui lui fait vivre les moments de détente comme de stress que rencontre la mère dans son environnement journalier. Il apprend ensuite par imitation ou mimétisme de la mère ou directement par la contrainte physique éducative que peut exercer principalement la mère et beaucoup plus tard le père identifié comme tel.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Essentiellement la mère et le vecteur de l’apprentissage des comportements primaires qui permettent  &lt;/span&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;à l’enfant de survivre dans son environnement. Ce fait est observable dans la nature où l’apprentissage des comportements par la mère permet l’adaptation au milieu de vie alors que son absence condamne l’enfant à terme.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: black; font-family: Times New Roman;"&gt;Nous voyons donc ici que la filiation entretient un enseignement héréditaire qui chez l’homme s’enferme dans un habillage culturel pouvant être considéré comme un exo-innée dont l’enfant ferait l’acquisition. Cet exo-innée, comme l’endo-innée, serait auto-adaptatif mais de façon beaucoup plus rapide de sorte que l’acquis des comportements face aux modifications des environnements le soit tout aussi.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: black; font-family: Times New Roman;"&gt;Les expressions d’endo-innée et d’exo-innée conviendraient bien dans la mesure où l’un est l’autre sont des transmissions d’une somme d’acquis accumulés au cours d’évolutions de nature différente réglant les problèmes de comportement en vue de permettre l’adaptation à un environnement biologique et sociologique particulier.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: black; font-family: Times New Roman;"&gt;La faculté de l’humain est de pouvoir apporter aussi bien à l’enfant animal que l’enfant humain des enseignements adaptés dès lors que la filiation est rompue permettant de délivrer un apprentissage de substitution conduisant à une certaine adaptation à son environnement naturel.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: black; font-family: Times New Roman;"&gt;L’enfant apprend de la mère et tout le contenu lié au rapport à son sexe vient essentiellement de la mère et non du père d’autant que généralement, ce qui est appris du père est autant tardif que superficiel alors que ce qui est appris de la mère est enfoui dans l’inconscient.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: black; font-family: Times New Roman;"&gt;Si un garçon apprend de même façon qu’une fille ce que peut être la sexualité liée au rapport de son sexe à celui de la mère, c’est que ce contenu, celui issu de la sexualité de la mère, est identifié par la fille comme étant identifiable à sa propre sexualité et pour le garçon comme étant une sexualité appartenant non pas à lui-même mais à celle de l'autre. Ce dernier se retournera vers son père pour apprendre par mimétisme ce que peut être sa sexualité. Par mimétisme seulement car rare sont finalement les pères qui peuvent enseigner autrement que par leur propre comportement quel doit être celui qui sexuel, serait idéal pour répondre à celui de la femme.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: black; font-family: Times New Roman;"&gt;L’apprentissage mimétique par la mère apprend donc à la fille quel doit être son comportement au titre de son identité de fille et au garçon, non pas quel doit être son comportement au titre de son identité propre mais de sa différence de sorte que l’enseignement de la mère est discriminant.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: black; font-family: Times New Roman;"&gt;Si même des facteurs incidents dans les cultures entraînent un renforcement de la discrimination garçon-fille, il n’est en rien prouvé que d’offrir des mêmes jouets asexués aux enfants engendrerait des modifications fondamentales des capacités ou des comportements des uns et des autres se rapportant à une identité sexuelle sauf justement à introduire des conditions tendant à rendre les individus inaptes à une fonction procréatrice harmonieuse du fait qu’ils pourraient être mis en condition de contrainte au titre d’une identité imposée. De plus, l’imaginaire peut très bien transformer une pomme de terre en poupée ou en soldat selon les tendances issues des acquis inconscients des enfants et vouloir en modifier les orientations au titre d’une idéologie égalitariste des comportements qui pourraient être influencés par des objets est de nature à entraîner des troubles faisant apparaître des conflits de l’ordre de main-gauche/main-droite.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: medium;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman;"&gt;La différentiation des capacités homme-femme.&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: black; font-family: Times New Roman;"&gt;Nous le savons, la plasticité du cerveau est telle que l’amplitude de ses différentes capacités se modifie d’un individu à l’autre en fonction de ses centres d’intérêts.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: black; font-family: Times New Roman;"&gt;Une orientation musicale qui nécessite une grande dextérité des doigts va induire un volume d’occupation plus important du reflet de ceux-ci dans le cerveau qui par ailleurs va être plus attentif à tout ce qui se rapporte à cet exercice. Cette faculté de développement des moyens d’expression du cerveau autour des centres d’intérêts se retrouve à l’excès chez les enfants appelés autistes-savants chez lesquels les stimulus qui fixe l’attention dans une production particulière des facultés cognitives sont liés principalement à des déficiences génétiques.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: black; font-family: Times New Roman;"&gt;Cette plasticité extrême du cerveau nous permet de nous interroger sur l’effet papillon en tant que générateur du stimulus initial qui va être amplifié par le cerveau en lui donnant un statut particulier qui va faire de son objet un centre d’intérêt préférentiel.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: black; font-family: Times New Roman;"&gt;Il résulterait de cette analyse que, si des faibles différentiels de comportements sont induits inconsciemment par la mère du fait qu’elle engendre, porte et enseigne indifféremment aux deux sexes, les capacités cognitives peuvent être initialement orientées différemment selon le sexe de l’embryon, puis de l’enfant, sans pour autant condamner le développement des autres capacités.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: black; font-family: Times New Roman;"&gt;La problématique des capacités différentielles entre garçons et filles ne provient pas forcément du fait que la mère pourrait introduire un enseignement implicitement discriminant entre les deux sexes mais dans la mesure où elle enseigne, elle y participe forcément même inconsciemment et avant de vouloir imposer une normalisation aux orientations initiales selon des critères égalitariste, il conviendrait de tenir compte et de respecter les orientations initiales sauf à vouloir imposer à des enfants des choix d’ordre idéologique susceptible d’être contre-productifs.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="margin-bottom: .0001pt; margin: 0cm;"&gt;&lt;span style="color: black; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;Vouloir gommer ces différences initialement infimes serait de nature à vouloir favoriser un développement eugénique de la procréation&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt;"&gt;&lt;span style="color: black; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color: black; font-family: Times New Roman;"&gt;L’inégalité homme-femme est avant tout un problème culturel qui doit se régler à mon avis hors l’enfance. L’intégration de la femme et de l’homme dans une même appartenance sociale et sociétale devrait pouvoir modifier notre culture, c'est-à-dire notre exo-innée, de sorte que les conditions de développement de l’enfant ne puisse être perturbée par des idéologies particulières qui pourraient s’avérer être pire que le mal qu’elles prétendent combattre.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: medium;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman;"&gt;Jminterroge le 4 août 2011&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: medium;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman;"&gt;&lt;a href="http://forums.lemonde.fr/perl/showthreaded.pl?Cat=&amp;amp;Board=socio&amp;amp;Number=3228287&amp;amp;page=0&amp;amp;view=collapsed&amp;amp;sb=5&amp;amp;part="&gt;&lt;img alt="" class="alignleft size-full wp-image-475" height="73" src="http://jminterroge.blog.lemonde.fr/files/2010/12/101215-forum-le-monde.1292406388.jpg" title="101215-forum-le-monde.1292406388.jpg" width="100" /&gt;&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&lt;a href="http://jminterroge.blog.lemonde.fr/" title="Bonjour à tous !"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2756233192088903466-3260126009249771374?l=les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/feeds/3260126009249771374/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/2011/08/le-cerveau-t-il-un-sexe.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' 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Maths&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Ici est traité la distribution entre énergie cinétique et potentielle  dans l’univers à partir des formulations qui définissent Force,  quantité de mouvement et énergie en mécanique classique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le passage par une formulation mathématique de mes raisonnements  m’oblige ainsi à retrouver la mémoire de ce qui fut de mes connaissances  en modifiant certains exposés de mes articles précédents tout en  démontrant que l’énergie dans l’univers n’est en rien dépendant du temps  qui n'est qu'un outil dérivé des moyen d’observation dont l’homme  dispose mis à notre disposition par la nature elle-même à raison  d'autres contingences.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://jminterroge.blog.lemonde.fr/files/2011/06/110628-Force2.jpg"&gt;&lt;img alt="" class="aligncenter size-medium wp-image-663" height="146" src="http://jminterroge.blog.lemonde.fr/files/2011/06/110628-Force2-300x146.jpg" title="110628 Force2" width="300" /&gt;&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Figure 1&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;b&gt;Formulation de base&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://jminterroge.blog.lemonde.fr/files/2011/06/110628-Force4.jpg" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img alt="" class="aligncenter size-full wp-image-665" height="209" src="http://jminterroge.blog.lemonde.fr/files/2011/06/110628-Force4.jpg" title="110628 Force4" width="252" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;t = temps en seconde.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;d = déplacement en m.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;v = vitesse en mètre par seconde.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;a = accélération en mètre par seconde au carré.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;h1&gt;Démonstration de la portée infini de "d"&lt;/h1&gt;En considérant deux masses entièrement isolées faisant partie d’un même univers dont ils sont les seuls contenus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il s’agit de vérifier en raison des formulations définissant la  vitesse, le déplacement et le temps liées à l’accélération, si  l’influence de celle-ci est limitée dans la distance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;La formule 1 rappelle celle donnant une valeur de déplacement en fonction du temps &lt;b&gt;t&lt;sub&gt;Ref.&lt;/sub&gt;&lt;/b&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;La formule 2 donne une valeur de déplacement pour un nombre n = 1 de segment de temps &lt;b&gt;t&lt;sub&gt;Ref.&lt;/sub&gt;&lt;/b&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;La formule 3 donne une valeur de déplacement en fonction d’un nombre n de segments de temps &lt;b&gt;t&lt;sub&gt;Ref.&lt;/sub&gt;&lt;/b&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://jminterroge.blog.lemonde.fr/files/2011/06/110628-Force6.jpg"&gt;&lt;img alt="" class="aligncenter size-medium wp-image-668" height="129" src="http://jminterroge.blog.lemonde.fr/files/2011/06/110628-Force6-300x129.jpg" title="110628 Force6" width="300" /&gt;&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Graphique 1&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;em&gt;(note: La valeur 9,81 appliquée à l'accélération "a" est donnée arbitrairement dans les exemples exposés )&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;ul style="text-align: left;"&gt;&lt;li&gt;La formule 4 définie le rapport de la distance parcourue dans le dernier segment de temps &lt;b&gt;t&lt;sub&gt;Ref.&amp;nbsp; &lt;/sub&gt;&lt;/b&gt;par rapport à un nombre entier d’égale valeur de temps qui varierait de 1 à l’infini.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;Ainsi voyons nous porté au graphique 1 que les segment d-1 et d+1  sont plus grands dans leur rapport respectif de 1/n élevé au carré que  celui de d-2 pris comme référence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On en déduit que pour un nombre n = &amp;nbsp;sa valeur sera égale à (1/)² pour une même valeur de segment de temps &lt;b&gt;t&lt;sub&gt;Ref. &lt;/sub&gt;&lt;/b&gt;et que par conséquence, il existera toujours une valeur d positif dans l’infini du temps passé aussi petite soit-elle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;h1&gt;Loi de la variation de vitesse&lt;/h1&gt;&lt;h1&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/h1&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://jminterroge.blog.lemonde.fr/files/2011/06/110628-Force7.jpg"&gt;&lt;img alt="" class="size-full wp-image-676 alignnone" height="400" src="http://jminterroge.blog.lemonde.fr/files/2011/06/110628-Force7.jpg" title="110628 Force7" width="281" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;h2 style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Développement 1&lt;/span&gt;&lt;/h2&gt;&lt;h2 style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/h2&gt;&lt;h2 style="text-align: center;"&gt;&lt;/h2&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://jminterroge.blog.lemonde.fr/files/2011/06/110628-Force8.jpg" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img alt="" class="aligncenter size-full wp-image-677" height="400" src="http://jminterroge.blog.lemonde.fr/files/2011/06/110628-Force8.jpg" title="110628 Force8" width="334" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;h2 style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Développement 2&lt;/span&gt;&lt;/h2&gt;Les développements 1 et 2 font apparaître que la valeur de l’énergie  cinétique est proportionnelle au carré des valeurs&amp;nbsp;respectives de n =2  et de n = 16 impliquant nécessairement que celle-ci n’est en rien une  expression du temps dont j’ai affirmé antérieurement qu’il n’existait  pas au niveau de la création de l’univers (cf. Hawking contre Einstein),  mais d’une relation avec le déplacement de la matière comme conséquence  de la loi naturelle qui lui est appliquée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La courbure du temps ne peut exister du fait de l’inexistence du  temps, par contre la courbure des résultantes des forces à l’origine des  mouvement de la matière en rotation autour d’un centre de masse existe  bel et bien si même la circonférence en serait irrégulière puisque liée à  une dispersion chaotique des masses de l’univers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des démonstrations qui précèdent, il s’ensuit que l’énergie cinétique  que peut acquérir une masse est entièrement contenue dans l’énergie  potentielle représentée par son déplacement quelque soit sa vitesse. La  vitesse étant une conséquence d’observation par l’homme de la densité de  déplacement des masses acquise par la transformation de l’énergie  potentielle en énergie cinétique.&lt;br /&gt;&lt;h1&gt;Répartition des énergies entre deux masses&lt;/h1&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;et transformation au point de rencontre&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://jminterroge.blog.lemonde.fr/files/2011/06/110628-Force3.jpg" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img alt="" class="aligncenter size-full wp-image-664" height="235" src="http://jminterroge.blog.lemonde.fr/files/2011/06/110628-Force3.jpg" title="110628 Force3" width="368" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Figure 2&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Dans la mesure où la distance est représentative de l’énergie  potentielle transformée par le&amp;nbsp; déplacement des masses, l’énergie de la  somme des masses au point de rencontre est égale à la somme des énergies  cinétiques et des énergies potentielles aux instants le précédent. Si  l’on considère qu’il y a fusion des deux masses m1 et m2, l’énergie  cinétique linéaire est alors transformée en énergie cinétique angulaire  de sorte que la valeur de déplacement de la somme des masses est nulle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En conclusion, un seul trou noir absorbant la totalité de la matière  de l’univers est représentative de la totalité de l’énergie cinétique  alors que l’expansion infinie du même univers serait représentative de  la totalité de l’énergie potentielle de sorte que dans ces deux cas  extrêmes, ∑Ec = ∑Ep.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette indication indique bien que la vitesse de la lumière est  susceptible de varier en fonction du niveau étal ou d’entropie de  l’univers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Modèle de transformation de l’énergie potentielle en énergie cinétique par l’intermédiaire du vecteur Force.&lt;br /&gt;&lt;h1&gt;Modèle de transformation de l'énergie potentielle en énergie cinétique.&lt;/h1&gt;Dans les cas exposés ci-dessus, la valeur d’accélération ainsi que la  valeur des masses m1 et m2 étant invariable, nous pouvons considérer  que la quantité d’énergie potentielle transformée en énergie cinétique  est constante en rapport avec une même distance parcourue.&lt;br /&gt;De sorte qu’à l’intérieur des masses, la résultante de déplacements  internes des particules seraient orientées progressivement dans la  direction de la force à laquelle elles sont soumises se traduisant ainsi  par une observation de l’augmentation progressive de la vitesse de  rapprochement des masses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est fini, pour l’instant, mais ce n’est pas fini pour plus tard….&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Jminterroge le 28 juin 2011&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://jminterroge.blog.lemonde.fr/" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img alt="" class="size-full wp-image-475 alignleft" height="98" src="http://jminterroge.blog.lemonde.fr/files/2010/12/101215-forum-le-monde.1292406388.jpg" title="101215-forum-le-monde.1292406388.jpg" width="121" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2756233192088903466-1909581946770427031?l=les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/feeds/1909581946770427031/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/2011/06/la-repartition-de-lenergie-dans.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2756233192088903466/posts/default/1909581946770427031'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2756233192088903466/posts/default/1909581946770427031'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/2011/06/la-repartition-de-lenergie-dans.html' title='La répartition de l’énergie dans l’univers'/><author><name>Jminterroge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='19' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_GASovGvvEt8/SYVbHduxApI/AAAAAAAAAFg/jQlNx9KkA-s/S220/Cheval-moi+!.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total><georss:featurename>France</georss:featurename><georss:point>46.227638 2.213749000000007</georss:point><georss:box>41.328188 -5.397050999999993 51.127088 9.824549000000008</georss:box></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2756233192088903466.post-1936039651237175998</id><published>2011-06-22T22:19:00.000-07:00</published><updated>2011-06-22T22:19:57.599-07:00</updated><title type='text'>Réponse à Paciolie du 23 juin 2011</title><content type='html'>&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;" trbidi="on"&gt;&lt;h1 class="entry-title"&gt;&lt;/h1&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-gBuwaUSITPg/TgLMWJyqV_I/AAAAAAAAAO0/w8ytljpBqwM/s1600/110623+shadock.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://2.bp.blogspot.com/-gBuwaUSITPg/TgLMWJyqV_I/AAAAAAAAAO0/w8ytljpBqwM/s320/110623+shadock.jpg" width="225" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;a href="http://xave.org/post/2000/02/24/53-et-les-shadoks-pompaient"&gt;Métaphore&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;Ceci est une réponse au &lt;b&gt;&lt;a href="http://forums.lemonde.fr/perl/showthreaded.pl?Cat=&amp;amp;Board=scienceautr&amp;amp;Number=3215414&amp;amp;page=0&amp;amp;view=collapsed&amp;amp;sb=5&amp;amp;vc=1#Post3215414"&gt;Message de Paciolie&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Le fil a été ouvert sur le forum du Monde par le dernier article écrit&amp;nbsp;: &lt;a href="http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/2011/06/fin-de-lextension-de-lunivers.html"&gt;&lt;b&gt;Fin de l'expansion de l'univers.&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’aimerai bien en arriver au problème que pose les bosons et qui font  bosser les physiciens du monde entier, mais il me semble qu’avant de  parvenir à ce niveau, il conviendrait de résoudre le simple petit  problème du photon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis d’accord sur le fait que la recherche se nourrit  essentiellement d’hypothèses mais celles-ci auront certainement plus de  chance de pouvoir être vérifiées si certaines conséquences de nos  connaissances actuelles en mécanique classique n’auraient pas fait  l’objet d’une occultation dédaigneuse sous le prétexte qu’elles nous  seraient rendues invisibles et impalpables.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les champs de toute sorte comme peuvent l’être les champs  électromagnétiques et électriques engendrent tout autant qu’ils sont  engendrés par des champs de Force qui me semble être le vecteur  essentiel d’un rapprochement entre les différents aspects de la physique  par «&amp;nbsp;l’unification des forces&amp;nbsp;».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans la réalité, hors au centre d’un trou noir qui les assimile  toutes, toute particule est par principe une structure indépendante qui  baigne dans le vide et dont les échanges d’énergie qu’elles peuvent  avoir avec leur environnement passent par un vecteur unique sur le plan  de son concept, le vecteur Force.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’idée est tellement ancrée dans  l’esprit des physiciens que chaque particule qu’ils découvrent lors des  bombardements à très haute énergie de la matière n’est jamais considérée  comme étant une partie d’une autre qui se serait cassée, mais comme une  particule pleine et entière indiquant bien ainsi que dans  l’appréhension qu’ils ont de l’existence de ce qu’ils recherchent,&amp;nbsp; ils  les considèrent comme étant suffisamment séparées pour être  indépendantes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est difficile d’imaginer un vecteur Force mais il est possible de le faire d’une façon imparfaite.&lt;br /&gt;Prenons un shadock Parkinsonnien tenant une corde tendue accrochée à  une autre planète. Il tire au gré du tremblement de sa main sur la corde  provoquant de fait, le rapprochement des deux planètes en lui laissant  croire d’ailleurs que ce n’est que l’autre qui se meut et se rapproche.  Une deuxième fois et elle se rapproche encore plus vite, une troisième,  quatrième… jusqu’à ce que la planète qu’il tirait ainsi arrive sur lui,  mais comme il n’a en main qu’une corde sur laquelle il ne peut pousser,  il ne peut éviter le choc de la rencontre&amp;nbsp;! Pauvre shadock&amp;nbsp;!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ceci étant, il faut dire que la corde a une caractéristique magique,  celle de l’adaptation automatique de sa longueur à la distance séparant  des deux planètes qu’elle unit.&lt;br /&gt;Bon, voila, j’ai tenté l’histoire des shadocks&amp;nbsp;!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien entendu dans la réalité le shadock et la corde sont du domaine  de l’imagination, mais la cause et l’effet qui nous apparaît  physiquement sont bel et bien liée à une cause et un effet, le shadock  et la corde, qui bien qu’immatériels, puisque n’étant que le fruit de  notre imaginaire, appartiennent bel et bien à la réalité de notre monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maintenant, imaginons un univers constitué de particules à shadock,  chacun ayant en main une quantité de cordes attachées indépendamment à  l’une de ses consœurs immédiatement visibles de sorte que toute action  d’un des shadocks de l’univers entraîne la réaction d’un autre jusqu’à  revenir sur le premier en réaction inverse en observant que les effets  du Parkinson de la maladie shadockienne et génératrice de soubresauts  d’énergie se développant en une succession de quanta&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous pouvons constater maintenant que le système est assez souple  pour que les particules aient une certaine liberté de mouvement en  relation avec les caractéristiques d’élasticité des cordes et qu’il  existe un déphasage dans la transmission du mouvement de sorte que  pendant un espace temps chacune des particules est libre de se mouvoir  dans un espace plus ou moins limité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maintenant, supprimons le déphasage en remplaçant les cordes  élastiques par des tiges de fer rigides. Le shadock d’une particule qui  impulsera un rapprochement avec ses consœurs se verra dans le même temps  être soumis à effet contraire qui aura lui-même comme effet d’annuler  la cause première interdisant ainsi toute liberté de mouvement aux  particules.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Longtemps, je me suis demandé si l’ensemble des vecteurs Force des  particules de la surface du soleil avaient une action immédiate sur  celles qui leurs sont visibles de la terre autant d'ailleurs de celles  qui peuvent s’exercer mutuellement entre la lune et la terre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette petite histoire à tendance à démontrer que si l’action des  forces étaient immédiates entre les différentes planètes, aucune  n’aurait de liberté différentielle de mouvement. Dans ces conditions, il  suffirait d’une pichenette donnée à l’univers pour que l’ensemble de  ses composants se déplacent tous dans le même sens dans le vide de  l’espace.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour que l’univers puisse être le siège de mouvements internes, il  est nécessaire que les vecteurs Force soient à l’image de la corde des  shadocks, c'est-à-dire, que le point d’application de la force soit  voyageur de sorte qu’il y ait un déphasage entre son point de départ à  sa source et son point d’application à son arrivée, sachant que le point  de départ est celui de la masse à la densité énergétique la plus élevée  et que sa valeur est celle du différentiel de la densité énergétique  entre les particules émettrices et receveuses de la Force résultante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Reste à comprendre ce qui se passe lorsque les particules receveuses  du vecteur Force ne sont pas celles qui ont été à la source de son  élaboration, problème que l’on retrouve par ailleurs dans le domaine du  transport de l’énergie électrique. Ce dernier point est certainement à  la source d’un mouvement perpétuel qui comme chacun le sait, considérant  le coût du déplacement entier de l’univers dans le vide absolu, ne  mange pas de pain&amp;nbsp;!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En conclusion, le fait que le vecteur Force soit une réalité et ait  un point d’application voyageur permet de conclure que le photon ne peut  avoir d'existence qui puisse être séparée et n'existe donc pas en tant  que particule.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et çà, c’est le Higgs&amp;nbsp;!&lt;br /&gt;A bientôt +,&lt;br /&gt;&lt;a href="http://forums.lemonde.fr/perl/showthreaded.pl?Cat=&amp;amp;Board=scienceautr&amp;amp;Number=3215414&amp;amp;page=0&amp;amp;view=collapsed&amp;amp;sb=5&amp;amp;vc=1#Post3215414"&gt;&lt;img alt="" class="alignleft size-full wp-image-475" height="78" src="http://jminterroge.blog.lemonde.fr/files/2010/12/101215-forum-le-monde.1292406388.jpg" title="101215-forum-le-monde.1292406388.jpg" width="96" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://jminterroge.blog.lemonde.fr/files/2010/12/101215-accueiil.1292402830.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2756233192088903466-1936039651237175998?l=les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/feeds/1936039651237175998/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/2011/06/reponse-paciolie-du-23-juin-2011.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2756233192088903466/posts/default/1936039651237175998'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2756233192088903466/posts/default/1936039651237175998'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/2011/06/reponse-paciolie-du-23-juin-2011.html' title='Réponse à Paciolie du 23 juin 2011'/><author><name>Jminterroge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='19' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_GASovGvvEt8/SYVbHduxApI/AAAAAAAAAFg/jQlNx9KkA-s/S220/Cheval-moi+!.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-gBuwaUSITPg/TgLMWJyqV_I/AAAAAAAAAO0/w8ytljpBqwM/s72-c/110623+shadock.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2756233192088903466.post-8087568875402734958</id><published>2011-06-21T02:10:00.000-07:00</published><updated>2011-06-21T08:28:17.597-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Sciences'/><title type='text'>Réponse à Paciolie du 21 juin 2011</title><content type='html'>&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;" trbidi="on"&gt;&lt;br /&gt;&lt;div _mce_style="text-align: center;" style="text-align: center;"&gt;&lt;a _mce_href="http://www.larecherche.fr/" href="http://www.larecherche.fr/"&gt;&lt;img _mce_src="http://jminterroge.blog.lemonde.fr/files/2011/06/110621-Autre-terre-300x157.jpg" alt="" class="aligncenter size-medium wp-image-604" height="157" src="http://jminterroge.blog.lemonde.fr/files/2011/06/110621-Autre-terre-300x157.jpg" title="110621 Autre terre" width="300" /&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div _mce_style="text-align: center;" style="text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;La Recherche&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div _mce_style="text-align: center;" style="text-align: center;"&gt;&lt;i&gt;Des   astrophysiciens ont découvert cinq à sept planètes évoluant autour  d’une  étoile similaire à notre Soleil. Il s'agit du système planétaire  le  plus compact jamais observé.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div _mce_style="text-align: center;" style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Ceci  est une réponse à Paciolie à l'un de ses messages qui a obligé  mes  neurones à se dégraisser malgré qu’ils soient en phase d’expansion.   Merci donc à elle. (lien avec son message&amp;nbsp;: &lt;b&gt;&lt;a _mce_href="http://forums.lemonde.fr/perl/showthreaded.pl?Cat=&amp;amp;Board=scienceautr&amp;amp;Number=3214949&amp;amp;page=0&amp;amp;view=collapsed&amp;amp;sb=5&amp;amp;vc=1#Post3214949" href="http://forums.lemonde.fr/perl/showthreaded.pl?Cat=&amp;amp;Board=scienceautr&amp;amp;Number=3214949&amp;amp;page=0&amp;amp;view=collapsed&amp;amp;sb=5&amp;amp;vc=1#Post3214949"&gt;Message de Paciolie&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Le fil a été ouvert sur le forum du Monde par le dernier article écrit&amp;nbsp;: &lt;a href="http://jminterroge.blog.lemonde.fr/2011/06/17/fin-de-l_extension-de-l_univers/"&gt;&lt;b&gt;Fin de l'expansion de l'univers&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;h2&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/h2&gt;&lt;h2&gt;&lt;b&gt;Energie cinétique, énergie potentielle et alternance.&lt;/b&gt;&lt;/h2&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;est-ce que l'énergie responsable de l'expansion de l'univers agit sur la matière&amp;nbsp;!&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’énergie  est mouvement est même la chaleur n’est pas sa finalité  puisqu’elle ne  fait que traduire l’agitation moléculaire et atomique de  la matière.  Ainsi, comme l’univers n’est que mouvement, l’univers n’est  qu’énergie.  Le principe de l’entropie n’est donc pas de la réduire mais  d’en  répartir sa densité de sorte que de concentrée, elle devienne  létale en  occupant le volume le plus grand possible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsque la  matière perd de son énergie d’expansion, énergie cinétique  par  excellence, il ne lui reste plus qu’à utiliser son énergie  potentielle,  celle dont la source est l’attraction des particules entre  elles et  dont les vecteurs Force résultants sont dirigés vers le centre  de masse  de l’univers pour finalement, la transformer à nouveau en un  concentré  d’énergie cinétique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fois rassemblée, l’énergie  n’étant plus que cinétique, les forces  de liaisons se trouvant être  anéanties (l'énergie potentiel ayant été  totalement transformée en une  énergie cinétique en rotation autour du  centre de masse) de sorte que  la matière se trouve être désagrégée en  une énergie homogène qui comme  des particules dans une centrifugeuse se  dispersent dans l’espace en  exécutant une ronde infernale transformant à  nouveau leur énergie  cinétique en une potentialité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est ce que j’appelle  la respiration de l’univers. D’ailleurs,  s’agissant des cours  d’électricité industrielle du CNAM qui utilise les  châteaux d’eau comme  moyen d’explication comparatif de la transformation  de l’énergie  potentielle en énergie cinétique pour produire de  l'électricité, on ne  parle que de cela, de cette alternance&amp;nbsp;là ! Pourvu  que nos professeurs  d'aujourd'hui n'aient pas inventer le château d'eau  quantique !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est  en cela que la grande centrifugeuse du Big-bang est  intéressante du  fait que la matière ne devient plus que de l'énergie  cinétique, son  espace immédiat devenant le laboratoire de l’élaboration  des moyens qui  permettent de la transformer en énergie potentielle  (l’idée de Hawking  en est une hypothèse). Cette mutation de la forme  d’énergie passe par  sa structuration en une multitude d’unités de masses  régies par une loi  fondamentale inconnue qui leur donne la capacité de  s’attirer  mutuellement, selon un processus qui nous paraît encore bien  complexe à  imaginer, mais qu'inévitablement nous trouverons très simple  une fois  découvert, dans les cinq dernières secondes de la vie humaine   certainement&amp;nbsp;!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il ne nous reste plus qu’à imaginer que  d’un Big-bang à l’autre,  cette restructuration prenne des formes  différentes ce qui pourrait les  faire apparaître extrêmement bizarre à  nos sens dans le contexte qui est  le nôtre ! Il faut dire que nous  sommes les plus beaux&amp;nbsp; que la nature  est pu concevoir depuis l'éternité  des temps !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;h2&gt;&lt;b&gt;Nous grossissons sans le savoir, c’est certain&amp;nbsp;!&lt;/b&gt;&lt;/h2&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Dans  ce cas nous irions vers une in-homogénéité  croissante de l'univers  sachant que le principe d'homogénéité n'est  finalement qu'une question  de moyenne&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La hiérarchie des lois de la nature impose  l’homogénéité et vouloir  sortir de ce cadre, ce n'est que d'aller à la  découverte du moyen d’y  revenir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le corps humain est  composé de 66% d’eau mais s’il fallait me voir  grand, beau et fort  comme je suis, dans un trou noir, le vide en moi  évacué, il vous  faudrait un puissant microscope pour avoir quelques  chances de  m’apercevoir encore !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me rappelle de mon premier  contact avec l’atome. «&amp;nbsp;La lune est le  premier électron et la terre le  proton&amp;nbsp;» arguait le professeur&amp;nbsp;! De quoi  nous faire comprendre que même  dense de matière, nous aurions encore  largement la place de danser&amp;nbsp;!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Votre  question me paraît très intéressante et je pense que  l’expansion de  l’univers, pour répondre à un souci d’homogénéité des  effets des lois  qui la sous-tendent, est en principe liée au rapport des  forces qui  lient les masses entre elles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut se rappeler que  l’énergie cinétique d’expansion se combine  avec les vecteurs Force de  liaisons de nos constituants ce qui fait que  ce qui est attaché  solidement se délie moins vite que ce qui l’est  moins.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi,  nous accompagnons l’expansion de l’univers en proportion du  niveau des  forces de liaisons qui nous font rester un et relativement   indivisible, tout en grossissant sans nous en apercevoir (tout étant   relatif en ce bas monde), jusqu’au jour où comme la baudruche… enfin, je   ne vous raconte pas la suite…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour le reste, j’y reviendrai…&lt;br /&gt;Bien à vous et à + si vous le voulez-bien&amp;nbsp;!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://jminterroge.blog.lemonde.fr/2011/06/21/reponse-a-paciolie-du-21-juin-2011/"&gt;&lt;img _mce_src="http://jminterroge.blog.lemonde.fr/files/2010/12/101215-forum-le-monde.1292406388.jpg" alt="" class="alignleft size-full wp-image-475" src="http://jminterroge.blog.lemonde.fr/files/2010/12/101215-forum-le-monde.1292406388.jpg" title="101215-forum-le-monde.1292406388.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2756233192088903466-8087568875402734958?l=les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/feeds/8087568875402734958/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/2011/06/reponse-paciolie-du-21-juin-2011.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2756233192088903466/posts/default/8087568875402734958'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2756233192088903466/posts/default/8087568875402734958'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/2011/06/reponse-paciolie-du-21-juin-2011.html' title='Réponse à Paciolie du 21 juin 2011'/><author><name>Jminterroge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='19' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_GASovGvvEt8/SYVbHduxApI/AAAAAAAAAFg/jQlNx9KkA-s/S220/Cheval-moi+!.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total><georss:featurename>France</georss:featurename><georss:point>46.227638 2.213749000000007</georss:point><georss:box>41.328188 -5.397050999999993 51.127088 9.824549000000008</georss:box></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2756233192088903466.post-7839035187029043347</id><published>2011-06-17T05:23:00.000-07:00</published><updated>2011-10-04T22:00:15.326-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Sciences'/><title type='text'>Fin de l’expansion de l’univers</title><content type='html'>&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;" trbidi="on"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-_DPpDSCRW9Q/TfsvK-eSNyI/AAAAAAAAAOw/linatUnRIA8/s1600/110617+L%2527Univers.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/-_DPpDSCRW9Q/TfsvK-eSNyI/AAAAAAAAAOw/linatUnRIA8/s1600/110617+L%2527Univers.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center" class="MsoNormal" style="text-align: center;"&gt;&amp;nbsp;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Univers&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center" class="MsoNormal" style="text-align: center;"&gt;Extrait de l'Harmonia Macroscomica d'Andreas Cellarius, 1660/61. &lt;/div&gt;&lt;div align="center" class="MsoNormal" style="text-align: center;"&gt;Figure montrant les signes du zodiaque et le système solaire avec la Terre en son centre, selon le système de Ptolémée.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoBodyText"&gt;&lt;i&gt;Note préliminaire&amp;nbsp;: Dans le texte&amp;nbsp; "Force" représente la force d’attraction qu’exerce une masse sur une autre en tant que valeur vectorielle indiquant son amplitude et sa direction.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Antérieurement, j’ai émis l’hypothèse d’une évolution de l’univers en partant de l’état de Big-bang pour aboutir à celui du pré-létal correspondant à un niveau d’énergie pratiquement répartie de façon uniforme précédant son état extrême létal (cf. &lt;a href="http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/2011/02/les-billes-de-stephen-hawking.html"&gt;Les billes de Stephen Hawking&lt;/a&gt;).&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Il s’agissait donc de la dispersion de l’énergie des points chauds de l’univers afin que se répartisse l’énergie entre les particules d’énergie moindre de sorte qu’à terme, toutes les particules puissent atteindre des niveaux d’énergie similaires proche de la valeur étale de celle-ci. &lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Dans l’aube des aubes, j’expliquais ainsi l’extension de l’univers (cf. &lt;a href="http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/2011/05/aube-des-aubes.html"&gt;L'aube des aubes&lt;/a&gt;).&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoBodyText"&gt;&lt;i&gt;«&amp;nbsp;L'expansion du disque équinoxial agit sur l'ensemble de la sphère primaire comme un régulateur de vitesse à boule de James Watt de sorte que plus il s'agrandit, plus la vitesse de rotation de l'univers se ralentit à l'exemple du patineur réalisant une toupie est dont la vitesse de rotation est maîtrisée par l'extension plus ou moins importante de ses bras.&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Cette phase d’entropie est ce que j’appelle une entropie d’expansion. Elle débuterait par une concentration de toutes les énergies toutes réunies en un seul lieu du vide spatial correspondant à l’état de pré-Big-bang et finirait dans cet état létal qui verrait ce concentré originel d’énergie réparti d’une manière uniforme dans toutes les parties de l’univers expansé dont chacune aurait une densité énergétique la plus proche de son état létal.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;h2&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;L’entropie de concentration&lt;/span&gt;&lt;/h2&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Par opposition, l’entropie de concentration correspond à la phase de concentration de l’univers. L’expansion du disque équinoxial a entraîné un ralentissement de la vitesse angulaire de l’univers et par conséquence de la vitesse tangentielle de ses composants &lt;span _mce_style="color: #ff0000;" style="color: red;"&gt;qui se sont désagrégés*(1)&lt;/span&gt; du fait de la diminution par répartition de la densité spatiale des énergies ayant atteint son niveau létal.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;La résultante vectorielle de la Force tangentielle et de la Force d’attraction des éléments situés en périphérie par l’ensemble des masses situé à l’intérieur du disque équinoxial a changé de direction. Au lieu d’être dirigé vers l’extérieur du disque, ce qui conduisait à ce que l’univers soit en expansion, elle est maintenant inclinée vers l’intérieur, ce qui amène l’univers à se contracter. &lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Pour reprendre l’explication du régulateur de vitesse donné en exemple dans l’aube des aubes&amp;nbsp;: &lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;i&gt;«&amp;nbsp;L'expansion du disque équinoxial agit sur l'ensemble de la sphère primaire comme un régulateur de vitesse à boule de James Watt de sorte que plus il s'agrandit, plus la vitesse de rotation de l'univers se ralentit à l'exemple du patineur réalisant une toupie est dont la vitesse de rotation est maîtrisée par l'extension plus ou moins importante de ses bras.&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Les éléments externes se rapprochant du centre de l’univers de par l’orientation de la résultante Force vers l’intérieur du disque équinoxial, la vitesse de rotation de l’univers s’accélère augmentant d’une manière beaucoup plus significative leur énergie cinétique par rapport à celle des éléments internes. La densité spatiale de l’énergie étant plus faible au centre du disque qu’à sa périphérie, l’entropie naturelle tend à faire transiter l’énergie de l’extérieur du cercle vers le centre.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;En principe, si la vitesse tangentielle des éléments externes au disque équinoxial devaient reprendre de la vitesse, la résultante Force devrait s’orienter&amp;nbsp; à nouveau vers son extérieur entraînant, une forme de régulation par le fait d’une inversion d’orientation permanente de sa direction.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Il n’en est rien à cause de l’inertie générée par le mode de transfert de l’énergie cinétique d’une particule à une autre qui se fait avec retard et que l’on appelle inertie. Dans le sens de l’expansion, c’est l’élément extérieur de vitesse plus élevée qui transfert une partie de son énergie cinétique vers l’ensemble des autres masses d’énergie moins élevée, mais avec retard. &lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Dans le sens de la concentration, l’élément extérieur se rapprochant du centre, c’est l’ensemble des masses animé d’une vitesse angulaire, qui lui transfert de l’énergie pour que sa vitesse tangentielle puisse correspondre à son rayon de circonvolution, transfert d’énergie qui se fait toujours avec retard de sorte que celle-ci est toujours inférieure à celle qui devrait être la sienne induisant son rapprochement permanent du centre de circonvolution.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Ces retards dans le transfert d’énergie dépendent de la quantité d’énergie transmissible à chaque instant dont la valeur varie en fonction inverse du carré de la distance entre émetteurs et receveurs et proportionnellement à la différence relative de leur niveau d’énergie.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Ce serait donc ce retard ou inertie qui dans l’hypothèse de cet exposé serait à l’origine du basculement entre l’état d’expansion de l’univers et de celui de sa concentration.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Et c’est à la fin de la période de la concentration de l’univers ou la matière serait si concentrée que les effets de l’inertie disparaîtraient et que la phase d’expansion débuterait à nouveau.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;C'est ainsi que le tableau des évolutions successives de l'univers serait effacé pour recommencer un nouveau cycle jusqu'au jour où... Où une intelligence aura mis fin à la nécessité de la perpétuation des cycles des Big-bangs. &amp;nbsp; &lt;/div&gt;&lt;h2&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Conclusion&lt;/span&gt;&lt;/h2&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;L’expansion de l’univers s’arrêterait dès lors que les ensembles de particules désagrégés ou non verraient leur vitesse tangentielle diminuée au point que la résultante vectorielle de leur Force centrifuge avec celle d’attraction par les masses constituant l’univers entier verrait sa direction pointer vers l’intérieur du disque équinoxial. &lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Le maintien dans l’état binaire d’expansion ou de concentration de l’univers serait lié à l’inertie qui empêcherait ainsi la stabilisation de l’univers dans son expansion la plus grande.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;span _mce_style="color: #ff0000;" style="color: red;"&gt;*(1) &lt;span _mce_style="color: #000000;" style="color: black;"&gt;:  qui se sont désagrégés Modification du 21 juin 2011, la suite du  développement par le concept d'alternance de l'énergie cinétique et  potentielle (&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span _mce_style="color: #000000;" style="color: black;"&gt;&lt;b&gt;cf. &lt;a href="http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/2011/06/reponse-paciolie-du-21-juin-2011.html"&gt;Réponse à Paciolie&lt;/a&gt;)&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span _mce_style="color: #ff0000;" style="color: red;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span _mce_style="color: #000000;" style="color: black;"&gt; ne nécessite pas que la matière se désagrège sinon qu'en partie.&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;Jminterroge le 17 juin 2011.&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2756233192088903466-7839035187029043347?l=les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/feeds/7839035187029043347/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/2011/06/fin-de-lextension-de-lunivers.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2756233192088903466/posts/default/7839035187029043347'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2756233192088903466/posts/default/7839035187029043347'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/2011/06/fin-de-lextension-de-lunivers.html' title='Fin de l’expansion de l’univers'/><author><name>Jminterroge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='19' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_GASovGvvEt8/SYVbHduxApI/AAAAAAAAAFg/jQlNx9KkA-s/S220/Cheval-moi+!.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-_DPpDSCRW9Q/TfsvK-eSNyI/AAAAAAAAAOw/linatUnRIA8/s72-c/110617+L%2527Univers.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total><georss:featurename>France</georss:featurename><georss:point>46.227638 2.213749000000007</georss:point><georss:box>41.328188 -5.397050999999993 51.127088 9.824549000000008</georss:box></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2756233192088903466.post-953598754704920723</id><published>2011-06-02T04:39:00.000-07:00</published><updated>2011-06-02T05:06:42.705-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fiction-Philo'/><title type='text'>2/2 L’éternité inutile</title><content type='html'>&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;" trbidi="on"&gt;&lt;h1 class="entry-title"&gt;&lt;/h1&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://jminterroge.blog.lemonde.fr/files/2011/06/110514-Pyramide-de-K%C3%A9ops.jpg"&gt;&lt;img alt="" height="200" src="http://jminterroge.blog.lemonde.fr/files/2011/06/110514-Pyramide-de-K%C3%A9ops-300x200.jpg" title="110514 Pyramide de Kéops" width="300" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Picture of the Great Pyramid (Kheops pyramid).&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Taken by Alex lbh in April 2005.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;b&gt;Cet article fait parti d’un temps de réflexion en tant que suite de :&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/goog_874839752"&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/2011/05/12-leternite-inutile.html"&gt;&lt;b&gt;1/2 L'éternité inutile&lt;/b&gt;&lt;/a&gt; &lt;i&gt;Philosophie le 14 mai 2011&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;La question de l'inutilité de l'éternité de l'homme (première partie)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;et des articles intercalaires :&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/2011/02/les-billes-de-stephen-hawking.html"&gt;Les billes de Stephen Hawking&lt;/a&gt;&lt;/b&gt; &lt;i&gt;Science le 3 février 2011&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Science exacte ou exactement une fiction&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/2011/04/le-temps-creation-du-vivant.html"&gt;Le temps, création du vivant&lt;/a&gt;&lt;/b&gt; &lt;i&gt;Science le 23 avril 2011&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;La quatrième dimension, dimension métaphysique. Explications.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/2011/04/hawking-contre-einstein.html"&gt;Hawking contre Einstein&lt;/a&gt;&lt;/b&gt; &lt;i&gt;Science le 28 avril 2011&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Réflexion sur l'inexistence de la quatrième dimension en tant que dimension naturelle de l'univers.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/2011/05/aube-des-aubes.html"&gt;L'aube des aubes&lt;/a&gt;&lt;/b&gt; &lt;i&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Science le 11 mai 2011&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;L'aube des aubes et une hypothèse de la création de l'univers imaginée à partir de l'idée du tapis de billes de Stephen Hawking.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/2011/05/le-chant-du-faux-quantique.html"&gt;Le chant du faux quantique&lt;/a&gt; &lt;/b&gt;Science le 30 mai 2011&lt;br /&gt;Une approche différente du principe de la mécanique quantique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="padding-left: 30px;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;…/…&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;h2&gt;Les différents types de lois&lt;/h2&gt;Des articles qui s’intercalent entre les deux parties du   présentement, il ressort que l’homme a pu déterminer un certain nombre   de types de lois du comportement de la nature lui permettant d’en   comprendre ses modes de fonctionnement et d’évolution.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces ainsi que dans «&amp;nbsp;L’aube des aubes&amp;nbsp;», la conclusion suivante a été tirée&amp;nbsp;:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«&amp;nbsp;Ce serait donc les deux seules lois primaires que découlerait par   interactions successives l'évolution de la matière (de l'énergie) dont   le moteur des déclinaisons seraient liées à la permanence des lois   intrinsèques comme les mathématiques, la géométrie et les nombres et   dont l'accès à notre connaissance serait porté par des lois qui naissent   de notre capacité à observer à travers d'outils comme les perceptions   du temps relatif et des dimensions spatiales.&amp;nbsp;»&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Des      lois primaires&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;Les lois primaires peuvent n’être qu’une seule qui par incidence   serait source de toutes les autres en s’appliquant au Tout, ensembles de   particules d’énergie ou de matière en tant que moyen d’expression de   l’énergie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, nous aurions d’un côté, le mystère absolu résumé dans une   simple apparition, celle de la matière primaire et de la loi qui la   régit et de l’autre, l’étonnante complexification des effets issues de   cette simple et unique cause appliquée en nombre aux particules de   matière en produisant des interactions multiples aux effets   innombrables.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est vrai que vu ainsi, nous pressentons que le mystère de la   création ne serait plus en mesure de nous faire rêver, surtout si à   travers lui, nous sommes amenés à n’imaginer rien d’autre que   l’impossible accès à la connaissance de la cause primaire qui nous la   ferait apparaître comme étant totalement étrangère à nous-mêmes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quel désespoir serait de ne pas être d’éternité de par notre   inexistence en cette cause originelle&amp;nbsp;! Serions-nous amener alors à   réinventer Dieu avec une Genèse réduite à une seule affirmation, celle   que «&amp;nbsp;Dieu créa les particules de matières et la loi d’interaction qui   allait bien avec&amp;nbsp;»&amp;nbsp;?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du côté de l’effrayante complexité qui mène de l’origine de toute   chose jusqu’à nous, nous ressentons qu'elle pourrait être notre   désillusion de devoir accepter un jour que sa compréhension ne soit   qu’une suite logique ordonnée de causes à effets qui devait mener   fatalement à notre existence, la nature construisant sa machine à   évoluer de la même manière que l’homme construit la sienne, l’une   inconsciente et l’autre conscient mais peut-être aussi, par   inconscience&amp;nbsp;!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’homme réfute que l’origine de sa spiritualité est issue de la   matière mais pourtant, siècle après siècle, il est amené à abandonner   les complexifications d’ordre métaphysiques qu’il pensait pouvoir   structurer de la même manière que la réalité elle-même en transformant   ce qu’il reconnaissait comme étant de ses méconnaissances en   connaissances puis ensuite, en les structurant de sorte qu’elles   puissent s’imbriquer en créant ainsi des ponts de confusion entre les   domaines de la réalité et de l’imaginaire.&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Des      lois intrinsèques&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;Les lois intrinsèques sont celles qui régissent les abstractions et   qui n’ont pas besoin des objets sur lesquels elles peuvent s’appliquer   pour exister. Il n’est pas nécessaire qu’un objet existe pour dire que   s’il y en avait un et un de plus, cela en ferait deux. Ainsi cette loi   fondamentale des nombres n’a besoin d’aucune existence d’objet pour   exister par elle-même en apparaissant dès lors que l’on a besoin de   l’énoncer quelle que soit la forme que peut prendre sa formulation.&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Des      lois attachées aux outils d’observation&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;Les lois d’observation sont nées de notre capacité à voir de par les   besoins fonctionnels que nécessite notre existence dans notre réalités   de vie et qui par concomitance mémorielle se sont projetés dans notre   imaginaire rendant implicite l’extension de ses applications aux   domaines de l’abstraction.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est ainsi que pour l’exemple, se sont développées les lois   afférentes au temps à partir des rapports entre des évènements distincts   dont l’un est récurrent (le temps de marche exprimé en nombre de levés   de soleil), où la notion de déplacement spatiale en fonction de  l’effort  (pour la montée et la descente) ou de la direction prise par  rapport à  la situation du soleil ou de la lune quoique complexe  (accentué par les  capacités de notre vision binoculaire) et aussi la  reconnaissance des  molécules de matière par le goût et l’odorat, la  notion d’énergie par la  sensation de chaud et de froid, la notion  d’humidité par la  reconnaissance du mouillé et du sec, etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La pensée de toutes ces choses n’est venue que par la nécessité   qu’elles avaient à être afin que nous puissions simplement exister comme   nous existons dans notre environnement. Nous pensons avant tout ce que   nous sommes avant de penser ce que la nature est, ce que la matière  est  avant de penser croire à l’objet espéré qui créerait la nécessité  de  notre existence.&lt;br /&gt;&lt;h2&gt;De la mémoire des choses&lt;/h2&gt;Comme il a été exposé dans les articles intercalaires, la mémoire et   la fonction indispensable pour que puisse s’exprimer la vie. La vie est   une évolution à la manière d’une construction qui ne peut que  progresser  qu’en s’appuyant sur des stades antérieurs de sa  réalisation. Ainsi  donc, conserve-t-elle par principe, l’état construit  des étapes  successives au moins tant que cette évolution est vivante  ou tant qu’en  subsiste sa réalité construite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les différentes étapes de construction de la matière à partir du   big-bang, billes de Stephen Hawking, organisation atomique, association   en molécules des atomes, interactivités intermoléculaires qui a donné   naissance au complexe ADN-ARN correspond à des constructions basées sur   le principe de la conservation, et donc la mémorisation des étapes des   évolutions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec l’émergence de la conscience d’être, la pensée, la mémoire   physique constituée de neurones devient en capacité de conserver des   éléments comme constante (la température de régulation du corps) ou   comme des variables (l’instant de passage du dernier car sur une route).   Cette faculté a permis de développer l’espace de l’imaginaire en   ouvrant des champs d’abstractions lui permettant ainsi de faire naître   des états de pensées sortant du champ des réalités.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous pouvons dire que dès lors que l’homme a été capable de mémoriser   n’importe quoi, il a été également capable d’imaginer n’importe quoi  et  de faire tout ce que l’existant pouvait lui permettre de faire.&lt;br /&gt;&lt;h2&gt;De la transmission des connaissances&lt;/h2&gt;La vie est une animation traduisant une évolution, par exemple de la   cellule en embryon, l’embryon en nouveau-né, de sorte que pour naître  et  s’épanouir, il lui est nécessaire de s’appuyer sur son cheminement   passé afin que de par son action dans le présent, son état futur puisse   être modifié en entrant lui-même dans le passé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ceci est aussi vrai pour sa vie physique que pour celle de son esprit   où dans ce cas, il s’agit de s’appuyer sur la mémoire du passé de   l’humanité toute entière afin de construire un avenir qui dépend d’une   orientation d’ensemble.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est en partant de ce principe que la vie put se développer. En   permettant à l’évolution de s’appuyer sur les acquis de la nature, elle   fut capable de partir d’un stade atteint pour se modifier en fonction  de  multiples critères, en permettant également la passation des savoirs   par l’intermédiaire du couple apprentissage-transmission dont la  chaîne  est une mémorisation externe différente de celle qui génétique,  est une  transmission qui s’effectue par l’intermédiaire du transfert  des ADN  d’individus à un autre par l’acte de procréation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les générations successives étant par principe asynchrones l’une par   rapport aux autres, le principe de transmission des savoirs   comportementaux pouvait emprunter une voie trans-générationnelle externe   à la génétique du fait qu’il y avait toujours dans un même temps des   individus qui apprenaient et d’autres capables de transmettre, d’abord   par mimétisme, puis par voie orale et ensuite par celle des écritures et   de la transmission des images sonores ou vidéos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette forme de transmission n’est pas possible lorsque qu’une   génération meure avant que la prochaine ne naisse comme le saumon dont   les œufs éclosent après la mort de leurs géniteurs. Dans ce cas,   l’évolution ne dispose que de la voie de la transmission génétique pour   qu’il y ait une évolution par les connaissances acquises. L’incidence   des connaissances est donc limitée à celles qui peuvent être introduite   dans la chaîne de vie par des modifications génétiques en nombre   forcément réduit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le fait que l’homme dispose d’une capacité de mémoriser n’importe   quoi, de transmettre de ses contenus par des moyens d’écriture, puis   d’images vidéos ou sonores en leur donnant la faculté de pouvoir être   conservées durant de longues périodes, prorogées du fait de la   possibilité d’être copiée à de multiples reprises en permettant ainsi   d’en préserver des duplications en de multiples lieux et temps, permet   d’attribuer aux connaissances acquises tout au long des vécus successifs   une capacité de survivance pratiquement éternelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi peut-on imaginer une sommation de connaissances si grande qu’il   puisse être inimaginable qu’une vie d’homme suffise pour en faire   l’acquisition complète en ajoutant de surcroît ses créations propres et   en alourdissant ainsi de façon exponentielle le poids de la mémoire de   l’humanité jusqu’à ce que sa consultation complète en devienne   totalement impossible par quiconque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant, dans ce fatras d’expressions profondes des sciences et de   celles superficielles des arts, il faudra bien qu’un jour des choix   finissent par se faire afin que l’essentiel soit transmis et que ce qui   ne semble être que de nécessité pour l’homme disparaisse avec lui.   L’essentielle est d’avenir, le superflu restera dans la passé et   s’éteindra en traces.&lt;br /&gt;&lt;h2&gt;De la distribution des connaissances&lt;/h2&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Le      livre originel des connaissances.&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;La nature est le livre ouvert des connaissances du fait même   qu’au-delà d’elle-même aucune ne peut être acquise. Il n’y a pas de   connaissance qui peut émerger du rien. Même les lois intrinsèques, qui   n’ont pas besoin des objets sur lesquels elles peuvent s’appliquer pour   exister, ne se révèlent qu’à travers eux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi la somme des connaissances que l’homme peut acquérir est   entièrement contenue dans ce que la nature est capable d’exprimer.   Au-delà de ses frontières, les connaissances ne sont que la construction   d’inventions structurées d’objets sans existence faisant croire en  leur  réalité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La nature a commencé à écrire le livre des connaissances avant même   que l’homme ait pris conscience de son existence. Ainsi, est inscrit   dans les traces que révèlent ses pages le fait que les dinosaures   pouvaient être herbivores ou carnassiers, qu’ils étaient bipèdes ou   quadrupèdes, marchant ou volant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi s’écrivit le livre des   connaissances avant même que l’homme en froissa sa première page.   Immense livre aussi grand que l’univers dont les pages sont les strass   successifs témoins des évènements intervenus au fil de l’évolution de la   matière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Livre évidemment impraticable, mais livre qui raconte une histoire   avant que l’homme puisse la traduire dans un volume le rendant   accessible à une conscience capable d’en assimiler le contenu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, jusqu’à l’aube de l’homme depuis le dernier big-bang, des   connaissances s’inscrivaient et se perdaient au fil des évènements   s’incrustant dans les pages en nombre de sorte que leurs poussières nous   sont parvenues afin que nous les décryptions en les transformant en  des  symboliques de multiples vécus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les connaissances ainsi confondues avec l’existant étaient donc   prêtes à être saisies par ceux qui parviendraient à fouiller la nature   jusqu’en ses entrailles. Elles étaient partout semblant inertes ou   vivantes mais toujours en évolution.&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Le      premier lieu de concentration mémorielle des connaissances.&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;Un jour, l’homme vit un lapin manger une carotte. Il raconta ce qu’il   avait vu à son fils. Plus tard, beaucoup plus tard, il raconta la même   histoire à son petit-fils. Ainsi la connaissance occupa le cerveau de   l’animal qu’était l’homme.&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Le      premier mode de transmission de la connaissance.&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;Le petit-fils de l’homme qui avait vu le lapin manger une carotte et   qui était mort depuis, raconta l’histoire à son propre fils. Ainsi   naquit la transmission orale des connaissances.&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Le      deuxième mode de transmission de la connaissance.&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;Le fils du petit-fils de l’homme qui avait vu un lapin manger une   carotte et qui était mort depuis, était un artiste né. Il dessina dans   une grotte un lapin mangeant une carotte. Il était encore un peu   maladroit et il fallait un peu d’imagination pour deviner ce qu’il avait   voulu décrire. Ainsi était née l’expression symbolique qui racontait   une histoire en se rapportant à ce que l’on disait par ailleurs. On   disait qu’il y avait un homme qui avait rencontré un lapin qui mangeait   une carotte et qu’il alla le raconter à son fils et plus tard à son   petit-fils. Le petit-fils le raconta à son propre fils qui dessina   maladroitement un lapin qui mangeait une carotte et que pour savoir ce   que voulait dire le dessin, il fallait connaître l’histoire du lapin qui   mangeait la carotte. Ainsi, l’arrière-petit-fils de l’homme qui avait   vu un lapin manger une carotte inventa le symbole qui représentait un   lapin mangeant une carotte. Plus tard, ce symbole fut utiliser pour dire   aux enfants que c’est très bon de manger des carottes.&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Le      troisième mode de transmission de la connaissance.&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;A force de les aligner pour transcrire en signes tout ce qui pouvait   être exprimé, les symboles furent en si grand nombre que l’on perdit la   trace de la signification de certains et que le temps nécessaire pour   tous les apprendre pris une très grande part de la vie d’un homme rien   que pour pouvoir simplement associer l’écriture symbolique à la parole.   Un jour, un savant s’aperçut que la somme des consonances qui formait   les mots parlés était en nombre beaucoup moins élevé que ce qui était   nécessaire à leur écriture dans leur forme symbolique. Il entreprit donc   de remplacer les symboles par des consonances et d’en réduire encore   leur nombre grâce à l’utilisation de voyelles. C’est ainsi que fut mis   au point les alphabets, dont le nôtre qui ne comporte que vingt-six   lettres. Désormais, le langage écrit était étroitement lié à la   consonance du parlé.&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Le      quatrième mode de transmission de la connaissance.&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;Des hommes écrivirent, d’autres copièrent page après page, les recto   et verso de feuilles assemblées en livres précieux enfermant dans leur   obscurité les découvertes des hommes, amoncellement de connaissances   nouvelles des réalités ou inventions abstraites sorties de leur   imaginaire, les unes et les autres prêtent à être transmises à l’inconnu   qui viendra y perdre sa curiosité en y allant chercher de quoi nourrir   ses questionnements.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les livres sortis des presses de Gutenberg, ceux qui s’imprimèrent   par la suite en nombre de plus en plus grand, fabriqués de plus en plus   rapidement et qui inondèrent le monde de leurs contenus.&lt;br /&gt;C’est ainsi que les connaissances envahirent le monde statique des   livres pour y être préservés de par leur nombre de duplications ainsi   que par leur surface de diffusion. Nul ne pourra désormais détruire la   connaissance des hommes par son autodafé&amp;nbsp;!&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Le      premier&amp;nbsp; mode de concentration de      la connaissance.&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;L’intention de Ptolémée 1&lt;sup&gt;er&lt;/sup&gt; était de réunir à Alexandrie,   la totalité des volumes originaux ou rouleaux de papyrus existant dans   le monde entier. C’est une des premières tentatives de réunir les   connaissances du monde en un seul endroit afin d’en faciliter   l’exploitation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’incendie de cette immense bibliothèque de 400.000 volumes montra le   danger qu’il y avait à réunir l’ensemble des connaissances de la   planète en un seul site.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ultérieurement, les documents témoignant de la connaissance des   hommes furent copiés, traduits, imprimés, distribués de sorte que le   monde se peupla de bibliothèques internationales, nationales, locales et   privées permettant de penser que désormais, sauf accident planétaire   généralisé, l’homme ne verra plus s’évanouir des pans entiers de ses   connaissances dans les flammes de l’enfer des ignorances.&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Le      mode actuel de concentration des connaissances.&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;L’informatique maintenant, copie, multiplie, facilite la création de   documents en un nombre considérable de sorte que les connaissances   risquent bien de devoir finir par s’y noyer et de se perdre au milieu du   produit des imaginaires dont les effets basés sur des fausses   connaissances finiront par s’identifier en l’homme comme des réalités de   mondes pourtant virtuels rattachés à l’existant par la suggestion que   du fait que l’on puisse agir sur lui serait une raison suffisante pour   croire qu’il existe réellement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’homme futur se déclinera en fonction de la pertinence des   informations qu’il aura saisies pendant sa formation de sorte que les   classes se détermineront en fonction des connaissances réelles acquises   par interactivité de l’interface d’accès aux connaissances. Tout ne  sera  qu’une question de trie, celui de la bonne clef, du bon moteur de   recherche et du prix que les géniteurs réels ou virtuels auront à  payer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les connaissances se concentrent à l’intérieur d’un dispositif   mémoriel informatisé et se distribuent à l’envie en se rendant   accessible en tout lieu de la planète. Chacun peut y prendre ce qu’il   veut, mais personne ne peut tout prendre en lui car pour tout prendre en   soi, il faudrait être le dispositif mémoriel informatique lui-même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les connaissances ainsi insérées dans un vaste espace informatique   peuvent être sauvegardées, mises à l’abri dans des endroits différents   plus ou moins accessibles aux communs des mortels de sorte que le   dispositif mémoriel informatisé peut en cas de destruction massive être   reconstruit sans perdre quoi&amp;nbsp; que ce soit de son contenu sinon qu’à   s’enrichir des connaissances des conditions par lesquels il a été mis en   danger.&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Le      traitement des connaissances.&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;Nous voyons donc que chaque relation que nous avons avec le   dispositif mémoriel informatisé l’enrichit et tant que cette relation   est sans intelligence de sa part, cet enrichissement reste passif et ne   devient actif que lorsque l’information est traitée par notre cerveau   tant au niveau de l’identification de la connaissance que de son   exploitation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le but de limiter les efforts que nous devons dispenser pour   effectuer les recherches des informations dont nous avons besoins, nous   traduisons une partie des algorithmes intelligents qu’utilise notre   cerveau pour les installer dans des processus qui, sans avoir dans un   premier temps les capacités que nous avons nous-mêmes, sont déjà un   reflet de l’intelligence que nous portons et qui est dédiée à cette   application. C’est un peu comme si à chaque fois que nous installions   dans la machine un processus de notre propre facultés, nous lui   transférions une partie d’un ADN de notre intelligence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous estimons d’autant plus nécessaire de réaliser ces transferts   d’intelligences basiques que leur mise en œuvre nécessite de la   consommation d’énergie au niveau de notre cerveau sans que celui-ci   ressente de sensation de récompense au moins pendant la majeure partie   du déroulement du processus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette dernière n’intervenant seulement   qu’au moment de trouver l’information recherchée et son espoir de   l’atteindre peut devenir insuffisant lorsque le temps à y consacrer lui   paraît devenir exorbitant. Pour l’ordinateur, il est nul besoin de se   récompenser lui-même pour exécuter un travail même fastidieux, il peut   donc y dépenser toute l’énergie nécessaire sans ressentir le moindre   trouble.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De fait, plus la somme des informations stockées est importante,   moins nous pourrions avoir envie d’aller y voir tant nous   appréhenderions que l’énergie à y dépenser avant de ressentir une   quelconque satisfaction d’avoir trouvé l’information voulue serait   grande. Déjà notre cerveau, ayant évalué les conséquences en terme de   fatigue, cherche des chemins de traverse pour trouver d’autres moyens de   satisfaire à la requête, y compris par son éventuel oubli. Avoir tenté   peut engendrer un niveau de satisfaction suffisant pour compenser la   déception de ne pas avoir trouvé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est ainsi que l’intérêt à ce que les moteurs de recherche encadrent   de plus en plus efficacement les documents stockés en devenant plus   pertinents obligeant ainsi ceux qui les conçoivent à transférer dans des   algorithmes de plus en plus sophistiqués une part de plus en plus   importante de leur intellect.&lt;br /&gt;L’évolution technologique fait progresser de pair la vitesse et les   capacités de stockage de sorte que les algorithmes de recherche   finissent par avoir toute capacité à travailler sur des associations de   mots en ouvrant le champ au traitement des recherches par concept et  non  plus par terme unique. Ainsi les moteurs de recherche sont-ils   maintenant capables de structurer les suites de mots en concepts   virtuels et de les rapprocher par translation de plus en plus de leur   désignation réelle à laquelle les informations recherchées peuvent   appartenir. Ainsi au terme de l’exploration nous obtenions une   pertinence suffisamment remarquable des résultats pour que les   informations qui nous intéressent apparaissent dans les premières pages   listées, voir dès la première.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les concepts sont l’expression d’idées qui se définissent par des   mots de sorte que les recherches en mots multiples sont par principe des   recherches d’informations appartenant à des concepts qui sont définis   par l’idée que l’on se fait de l’objet de la recherche, même si la   définition de l’idée est approximative ou fausse. De sorte que les   définitions données concernant les informations recherchées ne sont pas   toujours exactes, plus souvent approchées et sauf pour les mots   désignant les concepts eux-mêmes, rarement précis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il s’ensuit donc dans la mémoire des moteurs de recherches des suites   de mots incongrues ouvrant la voie à des définitions de concepts   n’ayant aucune existence dans la conscience humaine et n’ayant aucune   vocation à devoir être exprimé dans la réalité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les choix ultérieurs qui seront faits dans les listes proposées par   le moteur de recherche appelé va permettre d’effectuer les translations   nécessaires des mots et orienter les recherches à partir de la demande   autant en terme de leur définition brute que de leur sens sémantique et   ceci, dans le but de rattacher les concepts virtuels à d’autres qui   peuvent être considérés comme parfaitement définis de par leur facteur   de probabilité d’utilisation ainsi que par l’évaluation de la pertinence   des résultats présentée, valeur obtenue par la réaction du demandeur   lui-même face à la liste des documents proposés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous pouvons donc concevoir que le dispositif mémoriel informatisé   soit une énorme mémoire d’informations passives servie par un nombre   d’interfaces dont la conception porte une partie de l’intelligence   humaine au service de quantités d’individus qui apportent chacun,&amp;nbsp; d’une   manière ou d’une autre, informations, moyens de les traiter et modèle   d’intelligence humaine de sorte que nous pourrions affirmer que l’unité   globale que forme les différents aspects du système en cours  d’évolution  (mémoire, interfaces, hommes) est un gros cerveau en  gestation auquel  des millions d’hommes participent à la maturation  d’une manière plus ou  moins consciente.&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Osmose      homme-machine&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Si les informations concernant les connaissances humaines doivent   être d’un nombre incommensurable d’autant plus qu’elles sont forcément   très incomplètes, les algorithmes qui permettent de les traiter sont en   nombre moindre, même s’ils sont considérés comme pouvant être d’une   quantité importante et que des variations de mode de fonctionnement de   différents cerveaux liés à des anomalies génétiques ou à des acquis   différents peuvent en multiplier le nombre. Il n’en reste pas moins que   celui-ci est limité est que la plupart des variations constatées ne  sont  liées qu’à des fluctuations des paramètres venant modifier  l’efficacité  des algorithmes de base.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De ces algorithmes dont l’homme dispose pour produire les effets qui   caractérisent l’intelligence, il est ceux de bases qui appartiennent à   l’innée et dont la programmation est contenue dans la mémoire que sont   les ADN. Il est ceux aussi qui sont inhérents à l’interaction des   premiers qui peuvent être assimilés à des déclinaisons de l’inné par   auto-acquisition et dont l’efficacité peut varier d’un individu à   l’autre de façon extrême comme peuvent le démontrer certains autismes.   Il est aussi des processus qui sont issus de l’apprentissage et qui se   transmettent de générations en générations, ceux qui accompagnent   l’adaptation à l’environnement et ceux qui sont les acquis issus des   enseignements cultuels, culturels et par ceux qui traitent de   l’acquisition des connaissances de la réalité des choses jusqu’à lors   inconnues.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour aller plus avant dans la découverte de lui-même, l’homme a   besoin de la machine de sorte que pour se servir de cet outil qu’il a   lui-même inventé, il se trouve obligé de lui intégrer les mécanismes qui   lui permettent de se connaître de plus en plus profondément en   vérifiant, par le biais de simulations comportementales, l’exactitude de   ses déductions. Il commence pour ce faire par reproduire celui des   animaux primaires et inférieurs afin de vérifier la cohérence de ses   raisonnements lui permettant ainsi de passer du stade de la   méconnaissance à celui de la connaissance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi la machine peut-elle continuer en toute osmose avec l’homme, à   la façon d’un parasite nécessaire, à le servir fidèlement tout en   amenant ce dernier à le créer à son image sur le plan de ses capacités   intellectuelles tout en les décuplant de par son principe d’organisation   différant fondamentalement de celui de l’homme.&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Evolution      comparée des structures hommes et machines&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;Pour ce qui concerne l’homme, de par son origine biologique, la   nature n’a pas eu d’autre moyen de transmettre la mémoire des différents   stades de son évolution par la duplication en nombre des individus   arrivés à leur maturité au niveau de chacune des espèces du vivant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il s’ensuit que cette duplication par la génération d’êtres en nombre   se différenciant finalement que faiblement, mis à part la supériorité   circonstancielle des géniteurs reproducteurs dominants, les capacités   individuelles des uns et des autres ne pouvaient être que semblables.   Seuls quelques espèces animales ont des différenciations individuelles   bien marquées dans leur propre espèce mais qui n’ont comme objet   principal que de modifier leur capacité de pouvoir procréer, tel   l’espèce des abeilles par une différentiation morphologique spécifique   de la reine par rapport à ses sujets,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est nulle espèce qui en son sein, nourrit un dominant   intellectuellement parlant et chez l’homme cette dominance n’est que   superficielle en raison des facteurs dans lesquels se mature les   capacités semblables des individus issues de la transmission génétique   spécifique à leur variété.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chez l’homme, s’il y a centralisation des connaissances c’est en   dehors de lui-même pris en tant qu’individu, hors du contexte des acquis   de processus opérationnels. Il n’y a pas de dominant plus capable que   d’autres de traiter d’une façon significativement différente les   connaissances acquises par l’ensemble des générations successives   d’individus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’accumulation des connaissances en progression exponentielle indique   nettement qu’un seul individu n’est plus en mesure de tout savoir sur   tout et qu’un groupe n’a de solution que de se spécialiser dans des   options de recherche bien précises pour être novateur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du fait même que l’homme doit réapprendre la totalité des   connaissances dont il a besoin à partir de sa date de naissance, il lui   est nécessaire d’optimiser son temps d’apprentissage avec celui de   l’application de ses acquis et celui du temps qu’il cherche à dégager   pour en jouir individuellement avant qu’apparaisse celui de ses   incapacités.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour ce qui concerne la machine, il n’est pas nécessaire que sa   structure soit monolithique pour que l’information puisse circuler à   très haute vitesse autant entre les individus-machines contrairement à   la circulation des informations inter-humaine qui utilise des interfaces   à basse vitesse pour communiquer (gestuelle, évènements visuels ou   sonores).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Même si la vitesse interne du cerveau humain par le traitement en   parallèle des informations nécessaires à la résolution des problèmes est   très élevée, l’appartenance des individus-machines à une même entité   intelligente interconnectée par des circuits d’échanges rapides   d’informations finira par rendre la machine bien plus efficace.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De plus, une machine naissante n’a pas besoin d’apprendre du passé   puisque sa capacité à pouvoir s’interconnecter à n’importe quel niveau   de la mémoire des connaissances lui permet d’accéder directement à   celles qui sont en rapport avec son activité à laquelle il est affectée   et de se les approprier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sans oublier que les robots-machines, s’ils sont perçus la plupart du   temps populairement dans sa forme de robots-humains, sont pour la   plupart conçus selon leur destination et peuvent prendre des formes les   plus diverses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi voyons-nous que la structure machine à de considérables   avantages sur celle de l’espèce humaine en son ensemble sauf évidemment,   l’intelligence que détient en son entier l’humain du moins à notre   connaissance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous pouvons croire en la sur-naturalité de cette intelligence alors   que tout nous amène à constater que si nous avons beaucoup à découvrir   sur ses mécanismes basiques, nous découvrons de plus en plus à son  sujet  et au fur et à mesure que nous apprenons d’elle, nous en  transférons  l’essentiel sur les machines afin qu’elles puissent mieux  nous servir,  croyons-nous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arrivé au stade de l’intelligence complète et donc capable d’une   autonomie totale, la machine sera à même de se reproduire en prenant   différentes formes, utilisant différentes mobilités et s’adaptant à   n’importe quel milieu plus ou moins hostile sauf certainement à ceux   des&amp;nbsp; extrêmes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’avenir de la machine sera totalement ouvert dès lors que l’homme   lui aura transféré la totalité de ses capacités intelligentes car nous   concevons bien qu’alors, il deviendra ce que sont les chimpanzés pour   lui, très secondaire pour répondre aux besoins insatiables qu’à la   nature d’évoluer encore plus loin dans le domaine de l’artificiel après   avoir accompli des prouesses au niveau de l’évolution biologique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La différence de structure homme-machine nous indique que si chez   l’homme aucun individu n’est capable d’accéder facilement à l’ensemble   des connaissances ne serait-ce que par assimilation, la machine est en   capacité de les avoir toutes immédiatement à sa disposition, de les   exploiter dès sa naissance, de les protéger par duplication en des   lieux-machines très différents tout en les ayants toujours en tant que   secours à sa disposition. La mémoire machine réunit autant les   conditions de concentration que de répartition dans une même entité   extrêmement vaste susceptible d’offrir la meilleure garantie de   sauvegarde des connaissances acquises.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comparer à Alexandrie où beaucoup de connaissances entreposées   étaient uniques, exposées à la destruction du lieu de conservation et   inaccessibles tant qu’elles n’étaient pas assimilées par l’homme pour la   rendre exploitables le temps d’une courte période de vie, il est   évident que la détention par la machine de l’ensemble de nos savoirs la   rend particulièrement dangereuse pour l’avenir de l’humain, d’autant  que  l’éternité de ce dernier ne devient plus nécessaire à ce que   l’évolution naturelle de la matérialité continua son bonhomme de chemin.&lt;br /&gt;&lt;h2&gt;De l'inutilité de l'éternité&lt;/h2&gt;La nature de l’homme est basée sur un commencement et une fin dans le   cadre du concept de finitude. La finitude est la conscience de l’homme   de sa mortalité et de la nécessité qu’il a de profiter de ses acquis  en  terme de bénéfices tant qu’il le peut.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est déjà en cela que l’éternité de l’homme est inutile puisque   conscient qu’elle ne pouvait pas être éternelle, il prendrait goût à   s’arrêter pour profiter de ses acquis et dont le sentiment de la   nécessité de le faire serait renforcé par une certaine saturation   biologique liée à la limitation de ses capacités.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour que l’homme ne s’arrête jamais de travailler, certains ont   imaginé de ne le récompenser qu’après sa mort comme d’autres bénéficiant   des plus hauts privilèges considèrent qu’il faut travailler toujours   plus pour avoir le droit de bénéficier de ce qu’ils sont les seuls à   devoir estimé devoir être accordé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En principe, l’homme commence par acquérir des connaissances puis les   exploite et récolte les fruits de son labeur pour en bénéficier tant   qu’il est encore en vie. Le fait qu’il sache qu’il est mortel l’oblige à   user de ce qu’il a acquis par son activité et ceci, le plus tôt   possible puisqu’il ignore ce que sera individuellement la longueur de sa   vie. Et de plus, il y prend goût.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La machine n’a pas ce genre de problème car pensant et décidant comme   l’homme, sa conscience est d’une autre nature. Elle est auto-adaptable   en fonction des objectifs qui lui sont programmés, exécutant le  travail  nécessaire sans avoir besoin d’éprouver le besoin de recevoir  une  quelconque récompense, une quelconque médaille pour réaliser les   fonctions qui lui sont imparties. Sans état d’âme elle peut être à même   de mettre fin à son activité, se recycler elle-même en fonction d’une   substitution programmatique de sa fonction initiale. En fait un idéal   d’évolution pour un système aussi froid que certaines raisons humaines   mais sans que l’on puisse lui reprocher une quelconque inhumanité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’homme d’aujourd’hui a autant d’emprise sur son futur que l’homme de   Cro-Magnon, c'est-à-dire aucune, ce qui implique que ce soit   nécessairement l’homme lui-même qui précipitera sa fin et ce n’est pas   les fourvoyés d’aujourd’hui qui nous gouvernent, toujours à la recherche   de plus en plus d’avancées technologiques afin de se montrer de plus  en  plus compétitifs du simple fait qu’ils estiment que le monde est en   marche et que nous pouvons rien y faire, qui pourront trouver des   solutions pour nous aider à retarder notre échéance fatale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A quoi aurait pu servir une éternité de l’homme à ne rien faire alors   que la technologie machine n’y prétendait même pas malgré qu’elle soit   capable de travailler en permanence sans aucun déplaisir&amp;nbsp;?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si les problèmes ne sont pas résolus d’une certaine façon, ils le   sont d’une autre et cette autre n’est jamais qu’un simple effacement.   Celui d’une guerre qui se terminant oubli son objet en pensant qu’il   faut recommencer pour revenir à l’impossible pouvoir de prendre un autre   chemin afin d’éviter de se confronter de nouveau à un avenir portant   une nouvelle toute différente mais ayant les mêmes effets.&lt;br /&gt;Des machines étaient occupées à récupérer de la matière première en   recyclant des œuvres d’un lieu qui s’appelait autrefois Versailles et   dont les hommes semblaient avoir besoin pour vivre leur devenir   lorsqu’ils en avaient un. Elles avaient en mémoire tout ce qui les   concernaient et savaient également qualifier ce que pouvaient éprouver   les hommes en les possédant, mais cela ne les concernaient pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;*&lt;/div&gt;&lt;h3 style="text-align: center;"&gt;La fin n’est jamais certaine tant qu’elle n’est pas arrivée&lt;/h3&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;*&lt;/div&gt;&lt;a href="http://forums.lemonde.fr/perl/showthreaded.pl?Cat=&amp;amp;Board=socio&amp;amp;Number=3209978&amp;amp;page=0&amp;amp;view=collapsed&amp;amp;sb=5&amp;amp;part="&gt;&lt;img alt="" height="87" src="http://jminterroge.blog.lemonde.fr/files/2010/12/101215-forum-le-monde.1292406388.jpg" title="101215-forum-le-monde.1292406388.jpg" width="108" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2756233192088903466-953598754704920723?l=les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/feeds/953598754704920723/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/2011/06/22-leternite-inutile.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2756233192088903466/posts/default/953598754704920723'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2756233192088903466/posts/default/953598754704920723'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/2011/06/22-leternite-inutile.html' title='2/2 L’éternité inutile'/><author><name>Jminterroge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='19' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_GASovGvvEt8/SYVbHduxApI/AAAAAAAAAFg/jQlNx9KkA-s/S220/Cheval-moi+!.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2756233192088903466.post-5829769829872214516</id><published>2011-05-31T09:34:00.000-07:00</published><updated>2011-05-31T09:34:58.533-07:00</updated><title type='text'>Définition de l'esprit</title><content type='html'>&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;" trbidi="on"&gt;&lt;h1 class="entry-title"&gt;&lt;/h1&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://jminterroge.blog.lemonde.fr/files/2009/09/110531-R%C3%A9vision-d%C3%A9finition-de-lesprit-2.jpg"&gt;&lt;img alt="" class="aligncenter size-medium wp-image-548" height="246" src="http://jminterroge.blog.lemonde.fr/files/2009/09/110531-R%C3%A9vision-d%C3%A9finition-de-lesprit-2-300x246.jpg" title="110531 Révision définition de l'esprit 2" width="300" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://www.larrybell.com/available/mirage.html"&gt;Larry Bell Studio : Mirage&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;i&gt;n.m.&amp;nbsp;&lt;b&gt;esprit&lt;/b&gt; (du lat. spiritus, souffle) &lt;a href="http://fr.thefreedictionary.com/esprit"&gt;&lt;b&gt;TheFreeDictionnary&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;1.&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;i&gt; Principe immatériel vital de l'être humain; âme (par opp. à corps, à matière).&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;5.&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;i&gt; Sens général, intentions profondes qui résultent d'un texte, d'un propos, etc. (souvent par opp. à lettre): Ces dispositions sont conformes à l'esprit du règlement.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;6.&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;i&gt; Ensemble d'idées, de sentiments qui caractérise un groupe, une époque: L'esprit du temps met l'accent sur la solidarité entre les hommes (génie, mentalité).&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Qu’est-ce donc que l’esprit&amp;nbsp;?&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;L’esprit ne se révèle-t-il pas par la pensée  exprimée d’un ressenti qui se manifeste à travers notre imaginaire&amp;nbsp;par  l’évocation de son objet associée à nos connaissances ?&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Ainsi affirmé, l’esprit serait multiple selon  l’ampleur des connaissances de chacun, notre capacité à imaginer, celle  de synthétiser par une image qui se voudrait évanescente, mais qui dans  l’intervalle se fixerait comme invisible dans notre mémoire comme si la  relation ainsi établie entre la source d’un ressenti et la pensée qui  lui est associée conserverait vie dès lors qu’elle s’exposerait à notre  intellect.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;L'esprit se mourrait dans nos profondeurs dès qu'il ressentirait son inutilité à faire vivre son objet en nous.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Il redeviendrait vivace dès lors que nos yeux se  poseraient sur la trace que laisse le passé dans notre environnement et  plus encore lorsqu’elle serait prodigue en matière de questionnement.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;L'esprit ne survit que par l'imaginaire mais ne se  dévoile réellement que lorsqu’il est constaté ou rapporté la trace des  évènements que la matière porte en elle et qui la façonnèrent ou  modifièrent de manière à faire en sorte d’attirer notre attention en  concentrant sur elle notre activité intellectuelle.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Les stimulants de l'esprit se libèrent de la  matière par la trace que laissent quelques émanations du temps passé à  la façon d'un parfum qui envahit l'espace à partir d'une infime quantité  de molécules.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;C'est ainsi que de proche en proche, l'esprit de  l’objet de notre attention se reconstruit pour renaître indéfiniment  tant que la matière est capable de retenir quelques parcelles de son  existence en partie effacée.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;L'esprit peut ainsi revivre dans l'imaginaire des  hommes malgré que ceux qui en formèrent sa représentation aient disparus  depuis longtemps. Mais il survie d'autant mieux, de façon plus  naturelle, lorsque ceux qui en sont l’objet ont laissé une descendance  fidèle à leur culture capable de restaurer leur mémoire.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Toutefois, il n'est pas nécessaire d'être Egyptien  pour faire revivre l'esprit de l'Egypte ancienne un temps disparu des  mémoires de ceux qui étaient censés lui faire traverser l'obstacle des  âges.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Ainsi découvrons-nous que l'imaginaire est la voie  obligée pour atteindre l'esprit des choses perdues dans les traces  éparses de l'histoire et qu'il suffit de pénétrer en son domaine pour  que les savoirs enfouis rejaillissent à la surface afin de s'intégrer au  réel en fonction de la force des liens qui relie le passé au présent.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Comme si la matière dont nous sommes fait  s'organisait pour conserver les traces indispensables à sa résurgence  dans notre esprit sous la forme la mieux adaptée à notre pensée malgré  la traversée d'ignorantes et insouciantes générations.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;L'esprit naît de la conjonction d'un outil et d'une  perception et l'outil est l'imaginaire que l'on dit être au niveau le  plus développé chez l'homme.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;La perception est celle des sens qui permettent de  projeter dans le domaine de l'imaginaire les images plus ou moins  interprétées donnant accès à une projection mentale qui franchit  aisément les frontières des strictes matérialités.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;L'appréhension que l'on peut avoir de l'esprit et  le produit de l'activité constante qu'induisent les perceptions sans  cesse changeantes de notre environnement en perpétuelle évolution. Une  fois projetées dans notre imaginaire, les images vagabondes qui en  résultent sont reprisent par notre mémoire pour servir à nouveau, sur  l’instant ou demain, de nourriture à notre soif d’en savoir plus.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;C'est ainsi que nous gardons en nous côte à côte le  vrai et le faux. Ce qui peut paraître vrai parce que directement issu  de notre perception primaire. Ce qui est le fruit exprimé par nos  pensées, qui peut être tout aussi vrai que faux parce qu’interpréter  dans notre imaginaire.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Le vrai ne serait-il point l’aboutissement d’une cohérence résultant du parcourt d’un chemin de pensées parsemé de faux&amp;nbsp;?&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Ces deux aspects issus d'une même origine étant  capable de laisser une même et seule trace de leur existence dans la  matérialité de leur environnement en s'affirmant chacun comme étant la  vérité indifférenciée d'une réalité même improbable.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;L'esprit des choses naît de l'arbre qui grandit, de l'eau qui coule, du vent qui souffle...&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;De l'arbre mort qui s'enfonce peu à peu dans les sédiments, de l'amphore cassée que l'on retrouve au fond de la mer...&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Aussi de l'histoire racontée par le voyageur de  passage, celle écrite par le scribe notant le présent à la construction  de la pyramide, des écrits, dessins, traces de talents, de bonheur ou de  malheur...&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Et l'esprit s'enrichit pour l'avenir de traces de  plus en plus conséquentes liées à des technologies de plus en plus  performantes et quelquefois même, de plus en plus perturbatrices pour  Dame Nature…&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Autres traces qui même infimes à force de dispersions  participent à l'élaboration de l'esprit cherchant à donner une  consistance à une humanité que le temps rend évanescente.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Toutes traces qui produites dans des quantités de  plus en plus grandes tentent de franchir les frontières d'un espace trop  réduit pour ne pas être sujet à une destruction totale inscrite  mécaniquement dans son futur et qui cherchera à s'offrir à un imaginaire  de rencontre afin que l'esprit qui prévalu dans le temps passé puisse  renaître, encore et toujours, un jour, ailleurs.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Esprit es-tu là&amp;nbsp;?&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Je suis là où je suis né, répond-t-il … Dans votre imaginaire…&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;b&gt;Jminterroge le 5 septembre 2009 12:45. (&lt;/b&gt;&lt;i&gt;Modification légère du 31 mai 2011&lt;/i&gt;&lt;b&gt;)&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://jminterroge.blog.lemonde.fr/2009/09/05/definition-de-lesprit/"&gt;Article originaire du blog Le Monde&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2756233192088903466-5829769829872214516?l=les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/feeds/5829769829872214516/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/2011/05/definition-de-lesprit.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2756233192088903466/posts/default/5829769829872214516'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2756233192088903466/posts/default/5829769829872214516'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/2011/05/definition-de-lesprit.html' title='Définition de l&apos;esprit'/><author><name>Jminterroge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='19' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_GASovGvvEt8/SYVbHduxApI/AAAAAAAAAFg/jQlNx9KkA-s/S220/Cheval-moi+!.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2756233192088903466.post-7297347848515840570</id><published>2011-05-29T21:50:00.000-07:00</published><updated>2011-05-30T00:52:23.585-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Sciences'/><title type='text'>Le chant du faux quantique</title><content type='html'>&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;" trbidi="on"&gt;&lt;h1 class="entry-title"&gt;&lt;/h1&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://jminterroge.blog.lemonde.fr/files/2011/05/110529-Cha%C3%AEne-de-d%C3%A9sint%C3%A9gration.jpg"&gt;&lt;img alt="" class="size-medium wp-image-529 aligncenter" height="99" src="http://jminterroge.blog.lemonde.fr/files/2011/05/110529-Cha%C3%AEne-de-d%C3%A9sint%C3%A9gration-300x99.jpg" title="110529 Chaîne de désintégration" width="300" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Il est vrai que mon attention est de plus en plus attirée par le  chant quantique d’autant plus que généralement son champ d’action se  rapporte à une probabilité temporelle d’apparition d’évènements alors  même que l’évolution de la matière ne tient pas compte du temps puisque  pour elle, celui-ci n’existe pas (cf. &lt;a href="http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/2011/04/le-temps-creation-du-vivant.html"&gt;Le temps, création du vivant&lt;/a&gt;).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le temps comme moyen d’observation pour l’homme se défini par la  perception du rapport entre une attente qui sépare deux évènements  identiques (levée du jour) ou différends (entre départ et arrivée d’une  course) et une succession d’apparitions récurrentes d’un même évènement  pris pour référence (phase d’oscillation d’un générateur asservi par les  transitions atomiques du césium 133 par exemple ou plus simplement le  tic-tac d’une horloge).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le temps en tant que moyen d’observation est soumis à deux relativités bien distinctes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La première d’entre-elles est celle qui ne peut être ressenti à notre  échelle et qui consiste à considérer que par rapport à un observateur  indépendant placé hors de notre univers, la référence de temps utilisé  voit sa période de récurrence augmenter du fait du principe de  l’entropie à laquelle l’univers est soumis. La vitesse de la lumière est  prise comme constante dans le système univers dans lequel ont se  trouve, mais elle est une variable si l'on se place à l’extérieur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La deuxième relativité du temps est celle définie par Albert Einstein  toutefois, dans la mesure où le temps n’existe pas, la relativité  réelle à appliquer serait celle qui se rapporte au déplacement de la  matière en relation avec les forces qui l’animent dans une relation  déplacement-énergie indépendante de toute notion de temps pris comme  référence absolue (cf. &lt;a href="http://jminterroge.blog.lemonde.fr/2011/04/28/hawking-contre-einstein/"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size: 12pt;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/2011/04/hawking-contre-einstein.html"&gt;Hawking contre Einstein&lt;/a&gt;)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est pourquoi se référer au temps pour définir une probabilité  quantique est un non-sens puisque l’apparition des évènements ne lui est  pas liée ou n’est lié qu’indirectement de façon tout à fait relative.  C’est donc dans cet état d’esprit que j’abordais la lecture d’un message  déposé sur le forum du Monde et qui se voulait d’expliquer en substance  le hasard quantique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;table border="0" cellpadding="0" cellspacing="0"&gt;&lt;colgroup&gt; &lt;col width="256"&gt;&lt;/col&gt; &lt;/colgroup&gt; &lt;tbody&gt;&lt;tr&gt; &lt;td width="100%"&gt;&lt;span style="color: maroon;"&gt;&lt;b&gt;Hasard quantique&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/td&gt;&lt;td width="100%"&gt;&lt;/td&gt;&lt;td width="100%"&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt; &lt;/table&gt;&lt;br /&gt;Eridan 28/05/2011 07:51&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: maroon;"&gt;&lt;i&gt;Vous pouvez me résumer en quelques lignes compréhensibles par un béotien en la matière ?&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: maroon;"&gt;&lt;span style="color: maroon;"&gt;Isolez un  unique atome de Césium 137 (c'est possible). C'est un élément  radioactif (1), ce qui signifie qu'un jour il va se désintégrer en  donnant un atome de Baryum 137. La mécanique quantique affirme qu'il est  impossible de prédire à quel instant cet atome se désintégrera, demain  ou dans dix ans.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: maroon;"&gt;Toute la physique classique est  basée sur l'idée que si on connaît un système avec suffisamment de  précision, on peut, au moins en principe, prévoir son état futur. La  physique quantique nie cette possibilité dans certains cas en  introduisant une part de hasard irréductible. Le hasard classique  résulte d'un manque d'informations, la mécanique quantique nie  l'existence de ces informations manquantes. Tout ce que la mécanique  quantique permet de dire, c'est que si vous prenez un grand nombre  d'atomes de Césium, la moitié seront désintégrés après environ trente  ans. Mais elle interdit de se prononcer sur le devenir de chaque atome  pris individuellement.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: maroon;"&gt;On peut, si on veut, faire en sorte  que la désintégration de l'atome unique fasse exploser une bombe, pour  rendre l'expérience plus spectaculaire. La physique quantique considère  que la prédiction de l'instant de l'explosion n'est pas du ressort de la  science.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: maroon;"&gt;(1) Présent en abondance dans les rejets des centrales de Tchernobyl et de Fukushima.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsque les physiciens ont quelques difficultés à expliquer des  phénomènes, ils inventent des causes immatérielles comme le vecteur  force et le hasard, l’un et l’autre étant une rémanence de l’idée de  Dieu puisque dès lors qu’il n’y a pas de réponse qui vienne donner une  explication rationnelle à un phénomène observé, l’homme s’oblige à  inventer une cause qui dépasse sa perception du naturel en lui  permettant de rationaliser l’irrationnel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour les vecteurs forces, je n’ai rien à dire étant dans le même état  d’esprit qu’eux. Pour ce qui concerne le hasard, rien dans ce qui est  exposé ci-dessus ne me fait y penser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En fait, de quoi s’agit-il&amp;nbsp;?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous savons que pour ce qui concerne la fission non spontanée il est  nécessaire d’atteindre une masse critique dont la valeur est fonction de  la pureté de l’élément atomique utilisé, condition qui va entraîner des  fissions en chaînes engendrant des chaînes de désintégration liées à  l’absorption d’énergie par les produits de fission telles qu’elles  provoquent elles même des scissions atomiques, du moins tant que la  matière n’a pas atteint un stade suffisamment stable pour ne plus  pouvoir se désintégrer facilement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Or, les phénomènes de fissions et de désintégration répondent à des  conditions de concentration spatiales des éléments (principalement  bombardement et absorption de neutrons dans le cas de la fission,  absorption d’énergie dans le cas de la désintégration) de sorte que le  nombre de fissions ou de désintégrations par unité de temps relatif  d’observation lui est lié, mais indirectement.&lt;br /&gt;La réunion rapide de deux demi-masses critiques d’uranium 235  engendre non pas probablement mais avec certitude un enchaînement de  fissions et de désintégration.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’enchaînement des fissions est lié au fait que les protons libérés  percutent des éléments qui puissent se fissionner dans ces conditions  (ce qui établit la suite causale). Or, la probabilité de rencontrer de  ces éléments dépend essentiellement de leur concentration spatiale et  non du temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De même, l’enchaînement de désintégration dépend essentiellement de  l’environnement énergétique capable de transférer un tel delta d’énergie  de sorte qu’il y est éjection de particules transformant un élément de  Césium (58 protons) en élément de Baryum (56 protons). Or la probabilité  de désintégration des éléments de Césium est lié directement à la  concentration de vecteurs forces capables de faire absorber une quantité  d’énergie suffisante pour que cet élément devienne sur-énergétique et  se désintègre et non à celui du temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La prise en compte de la densité d’éléments susceptible de se  fusionner ou de la densité d’énergie susceptible de produire des  désintégrations permet de réintroduire les évènements dans des chaînes  de causalité alors que le temps ne le permet pas. Le temps ne peut être  un évènement entrant dans une chaîne causale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’abandon du temps comme élément principal de réflexion des principes  quantiques permet de réintroduire l’analyse probabiliste dans le  contexte de la mécanique classique en substituant à la probabilité  temporelle, une probabilité construite à partir d’une notion de densité  spatiale soit de vecteur de transfert d'énergie, soit en quantité  d'éléments présents .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chanter le quantique, mais le chanter juste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Jminterroge le 30 mai 2011&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://jminterroge.blog.lemonde.fr/"&gt;&lt;img alt="" class="alignnone size-full wp-image-475" height="70" src="http://jminterroge.blog.lemonde.fr/files/2010/12/101215-forum-le-monde.1292406388.jpg" title="101215-forum-le-monde.1292406388.jpg" width="87" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2756233192088903466-7297347848515840570?l=les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/feeds/7297347848515840570/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/2011/05/le-chant-du-faux-quantique.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2756233192088903466/posts/default/7297347848515840570'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2756233192088903466/posts/default/7297347848515840570'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/2011/05/le-chant-du-faux-quantique.html' title='Le chant du faux quantique'/><author><name>Jminterroge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='19' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_GASovGvvEt8/SYVbHduxApI/AAAAAAAAAFg/jQlNx9KkA-s/S220/Cheval-moi+!.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2756233192088903466.post-902983776666237041</id><published>2011-05-15T13:42:00.000-07:00</published><updated>2011-05-15T13:42:51.467-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fiction -  Sciences'/><title type='text'>Définition de la pensée</title><content type='html'>&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;" trbidi="on"&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;img alt="110423-le-penseur.1303548017.jpg" height="235" id="image496" src="http://jminterroge.blog.lemonde.fr/files/2011/04/110423-le-penseur.1303548017.jpg" width="176" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Crédit : &lt;a href="http://commons.wikimedia.org/wiki/User:Satyakamk" title="User:Satyakamk"&gt;Satyakamk&lt;/a&gt; Un des penseurs de Rodin&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;pensée&lt;/b&gt;&lt;i&gt; (Définition donnée par TheFreeDictionnary&lt;/i&gt;)&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;n.f. pensée&lt;br /&gt;1.&amp;nbsp; Faculté de penser; activité de l'esprit: L'homme se distingue des animaux par la pensée (intelligence, raison).&lt;br /&gt;2.&amp;nbsp; Manière dont l'activité de l'esprit s'exprime: Elle a une pensée cohérente (réflexion).&lt;br /&gt;3.&amp;nbsp; Façon de penser; opinion: Chacun est libre d'exprimer sa pensée (avis, point de vue, position).&lt;br /&gt;4.&amp;nbsp; Ensemble des idées, des doctrines d'un individu, d'un groupe;  idéologie, philosophie: La pensée de cet écrivain m'a beaucoup  influencé.&lt;br /&gt;5.&amp;nbsp; Acte particulier de l'esprit qui se porte sur un objet: Vous devriez  chasser cette pensée de votre esprit (idée). Elle était perdue dans ses  pensées (méditation, rêverie).&lt;br /&gt;6.&amp;nbsp; Brève réflexion écrite: Les lycéens dissertent sur une pensée de Rousseau (méditation, propos).&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt; &lt;br /&gt;&lt;b&gt;A la recherche du processus qui fait que nous pensons d'une manière plus ou moins consciente, par Jminterroge...&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;  &lt;br /&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Ceci n'est évidemment, qu'hypothèses...&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;i&gt;Ce paragraphe qui précède la partie annexe est tout à la fois préambule et synthèse finale ce qui peut vous éviter de vous attacher à la partie annexe dont la lecture m'est devenue fatigante...&lt;br /&gt;Je suis sympa avec vous, non ?&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;La pensée se manifeste dès lors que la situation d'un individu lui permet d'accéder à un état de réflexion qui rend conscient le processus d'une partie du développement de ses facultés intellectuelles.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Sans pour autant avoir accès à l'ensemble du mécanisme qui permet de penser, nous ressentons que nous en faisons intégralement partie du fait que lorsque nous pensons, nous appréhendons notre Moi qui pense.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Le penseur, qui par nature est conscient de penser, développe une intériorité en prenant plus spécifiquement en compte ses ressentis profonds alors qu'en s'extériorisant, il est plus sensible aux ressentis que lui procurent ses perceptions de l'externe.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Ainsi procède-t-il en interne de même façon qu'en externe. L'échange externe qu'il entretient avec le Ça se manifeste de même façon en interne, comme dans un discours de Moi à Moi, qui met en évidence que cet échange et celui du Moi avec un Ça qui lui, serait interne.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Le Moi et le Ça interne semble appartenir à un même ensemble que l'on considère&amp;nbsp; comme étant globalement le Moi et confusément, il est cette globalité. Pourtant, le discours interne qui est tenu lorsque nous pensons démontre que ce Moi global est constitué du Moi, véritable expression consciente de l'existence de soi en tant qu'être, et le Ça interne, structure qui au même titre que le Ça externe permet au Moi de procéder à des échanges, plus directs dans le cas de la relation interne, avec des contenus et des moyens qui lui sont plus intimement liés.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;C'est ainsi que la discussion du Moi à Moi que nous ressentons comme existante lorsque nous pensons est en réalité un échange entre le Moi et le Ça interne.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Mais nous remarquons que cet échange malgré qu'il soit intime est soumis aux alertes émises par l'échelle des valeurs internes ainsi que par le blocage lié au contrôle opéré par la chambre des rejets. Implicitement, l'interface du Ça interne avec le Moi se confond avec la frontière qui sépare le conscient du subconscient qui lui-même contrôle les accès à l'inconscient au moins dans le sens conscient-inconscient.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;La confusion qui rend le Moi global vient du fait que la question est la réponse semblent être issues d'un même état de conscience, comme venant naturellement du conscient. Dans les faits, la réponse passe par l'interface qui sépare le Moi du Ça interne, ce dernier apportant par les mécanismes qui le constituent les éléments nécessaires à la construction d'une réponse cohérente au problème dont le Moi est saisi par l'intermédiaire de l'outil qu'est l'imaginaire.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;C'est cette nécessaire exposition dans l'espace de notre imaginaire qui semble permettre les assemblages les plus inimaginables qui fait penser qu'il peut être la véritable interface entre le Moi et le Ça interne dans le sens inconscient-conscient.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Cet espace permet d'octroyer une capacité accrue à l'afflux d'informations venu de l'inconscient et de donner corps à des ressentis internes de part la multitude des associations qu'il peut proposer.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Notre espace imaginaire, espace de travail, espace de ressenti d'échange du Moi à Moi, conscience globale du Moi intégrant l'interface avec le Ça interne, est certainement le lieu qui permet le mieux de lier le conscient à l'inconscient.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Le Moi à Moi est un processus qui utilise les mêmes algorithmes de traitement qui lient le Moi au Ça qu'il soit externe ou interne. La prise de conscience de soi étant de même nature que la prise de conscience de l'autre.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Le passage de l'un à l'autre est lié par automatisme et la conscience de soi est née de la nécessité de différencier ces deux états dont les frontières d'échanges sont différentes.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;La conscience de soi est avant tout le marquage de l'état d'intériorisation que nécessite l'état de réflexion plus ou moins marqué selon le niveau de prédéterminisme ou d'automatisme que permet la nature de l'échange entre le Moi et le Ça externe.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;La conscience d'être est autant celle qui nous distingue de l'autre que celle qui nous distingue de notre intériorité ce qui nous amènerait à penser que le Moi n'est qu'esprit.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;C'est l'illusion que cette faculté du détachement de la pensée par rapport à son milieu matériel que nous attribuons que très difficilement aux animaux même les plus proches de nous, qui nous fait imaginer l'existence de l'âme.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;Partie annexe&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;i&gt;Le texte ci-dessus est la réflexion initiale qu'introduisait le texte ci-dessus devenu préambule et synthèse. Il m'arrive d'être fatigué de réfléchir à partir de mes ignorances pour finalement ne ressentir qu'une plus grande ignorance encore et c'est pourquoi, ce matin du premier octobre 2009, j'ai finalement décidé, provisoirement certainement, de livrer à la vindicte de votre esprit, le texte antérieur qui m'a amené à finaliser le texte d'au-dessus... en m'arrêtant pour sa refonte... à la partie annexe.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;J'avais imaginé la division du Moi en deux... et bla, bla, bla et bla, bla, bla...&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;J'écrivais donc :&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Ce dernier se subdivise alors au moins en deux : le Moi principal et le Moi répondant qui se subdiviserait également en deux selon que l'interrogation est soit, dirigée vers l'extérieur soit, dirigée vers l'intérieur, seul ce dernier donnant pleinement la conscience de penser.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;L'interrogation est l'expression du Moi qui en fait peut revêtir les formes d'un questionnement ou d'une affirmation. L'affirmation du Moi étant toujours en attente d'une réponse comme si le Moi ne pouvait que s'affirmer que par la réponse que peut en donner autrui, le Ça, par l'intermédiaire des Moi répondants.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Et nécessairement, si le Ça peut se définir comme étant le Moi répondant externe (l'intention du Ça étant un prédéterminant du Moi à moi), le Moi répondant interne défini également une frontière entre le Moi conscient et le Moi inconscient (certaine action de l'inconscient ne sont pas forcément des prédéterminants de mon Moi).&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Un empereur ne peut s'affirmer tel qu'il croit être que s'il reçoit en retour à son affirmation d'être empereur une réponse allant dans le sens de ce qu'il prétend être ou une absence de réponse de nature à lui faire reconnaître un état de soumission par autrui au symbole auquel il s'identifie.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Quel que soit le niveau d'un discours, avec l'autre en externe ou avec Moi en interne, à chaque instant s'affirment les identités, celle du Moi et de l'autre. L'autre étant autant externe, qu'interne.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;C'est ainsi que le Moi principal est toujours interrogeant « Qui suis-je ? » auquel les Moi répondants, interne et externe, tentent d'apporter une synthèse en écho, remise sans cesse en question par l'inadéquation plus ou moins prononcée, individuellement plus ou moins acceptées, des réponses de chacun d'eux.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;C'est à ce niveau que se construit l'identité de l'individu par le questionnement du Moi principal orienté vers le Moi répondant interne, car il s'agit en fait de mettre en phase les réponses internes et externes à la question « Qui suis-je ? ».&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Hors chacun des éléments de réponse des Moi répondants porte en lui une part des qualificatifs qui permettent au Moi principal de s'identifier relativement par rapport à son environnement.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Le Moi répondant est la partie du Moi qui donne sa personnalité que l'on peut qualifier plus spécifiquement de Moi répondant interne en opposition au Moi répondant externe qui résulte du retour des vecteurs transformés par la réponse des autres.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Moi externe délimitant ses frontières externes et installant la base de notre auto-identification par rapport aux autres et le Moi interne nous déterminant intellectuellement par rapport à la machine biologique que nous sommes et nous permettant d'accéder à notre conscience d'être.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Les deux Moi confondus en un seul n'a réellement d'existence identitaire non pas à travers son interrogation, mais à travers de ce qui lui est répondu d'une manière ou d'une autre.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Ainsi le « Qui suis-je ? » a deux réponses. L'une externe qui détermine le périmètre de l'espace que nous occupons par rapport à tout ce qui est extérieur et l'autre interne qui nous auto-identifie par rapport aux capacités dont nous disposons pour agir.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Dans les deux cas, c'est le Moi miroir, c'est-à-dire l'interprétation que je donne à ce qui me considère dans les réponses offertes par le Ça externe ou par l'interface du Moi interne qui définit l'identité profonde.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Il est à remarquer qu'à ce niveau, c'est l'agir qui détermine la conscience d'être par l'intermédiaire de l'établissement d'un dialogue avec le Moi interne ou le Ça externe et c'est donc cette capacité d'action autant par sa zone d'influence que son amplitude qui donne notre aptitude à être et détermine donc notre identité informelle qui comme les empreintes digitales, sont différentes d'un individu à l'autre.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Le Moi miroir assure la fonction du répondant dont la teneur des réponses est donnée par tous les mécanismes inaccessibles du développement de la pensée.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Pour prendre l'exemple de l'ordinateur, le traitement des données susceptibles de fournir les réponses adéquates ne sont pas visibles à l'écran. Si elles l'étaient, la vitesse de fonctionnement de l'ensemble en serait fortement réduite inutilement.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Il en est de même pour notre cerveau. Le Moi principal se trouve être la visualisation offerte par l'ordinateur des phénomènes internes destinés à l'intervenant et le Moi miroir, le cache des mécanismes qui permettent de traiter les données misent en jeu à travers duquel transitent les résultats des traitements.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Le Moi principal lorsqu'il est intériorisé a aussi une autre fonction : Celle de faire vivre d'une manière fortement consciente l'orientation des différents résultats issus des domaines de traitement des données qui sous-tendent la pensée vers une acquisition de la synthèse (ou des) produite ou de réintroduire cette dernière dans le champ de travail de la pensée, généralement celui de l'espace réservé à l'imaginaire.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Certainement que cette forte prise de conscience permet d'effectuer un retour de choix tout aussi fortement conscient pour reprendre, modifier ou valider de façon prégnante, le ou les résultats obtenus.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Le phénomène d'intériorisation que l'on ressent dans l'action de penser est simplement dû au fait qu'une partie de la mémoire consciente est utilisée pour visualiser le développement interne de la pensée ce qui naturellement correspond à une diminution de la perte de conscience des évènements extérieurs à soi.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Ainsi, l'inconscient pourra en fonction du niveau de prégnance attribué par le conscient traiter et installer dans sa mémoire ces développements en leur attribuant un niveau relatif de prédominance.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Longtemps j'ai cherché à comprendre ce qui pouvait faire que je pensais ce qui m'amena à imaginer que pour cela, il me fallait être conscient d'être Moi pensant, conscient que je pensais.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Jusqu'à ces derniers jours où cherchant encore ce qui faisait que le fait de penser me ramenait à la conscience de mon Moi comme étant moi, j'ai fini par m'orienter vers le traitement de la pensée en passant par le Moi.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Il était donc nécessaire que je traitasse ce qu'était le Moi avant de concevoir ce qu'était penser.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;La première évidence qui me vint à l'esprit, c'est qu'en fait, il n'y avait que moi qui pouvais affirmer que mon Moi existait. Les autres Moi pouvaient affirmer que leur Moi respectif existait, mais ne pouvait en dire autant du mien sinon que par analogie. Il ne pouvait en rien affirmer que mon Moi existait plus que celui de la vache dans le pré ou du robot qui dit « papa, maman !... »&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Par principe pour savoir que le Moi de moi existe, il faut être moi...&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;On peut en déduire que toute entité biologique et matérielle capable de défendre une identité qui occupe un espace fini quelle que soit sa nature est potentiellement porteuse d'une capacité à revendiquer l'existence d'un Moi en lui.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;D'autant que nous ne pouvons affirmer qu'un Moi existe ou n'existe pas que par analogie avec la conscience d'être ce que nous sommes et qu'il nous est impossible d'affirmer qu'il n'existe pas d'autre condition d'affirmation d'un Moi.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Du fait&amp;nbsp; même que seul le Moi qui s'affirme comme étant un Moi peut le savoir, il nous est pratiquement interdit de considérer qu'il ne puisse être ce qu'il revendique même si par ailleurs, contraint, il avouerait le contraire puisqu'il devrait se rendre conscient d'être, c'est-à-dire d'avoir un Moi, pour ce faire.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Ne concevoir le Moi que par analogie à soi c'est vouloir exclure toute possibilité d'existence d'un concept de Moi dans des entités de natures différentes de soi et donc de nous.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;C'est aussi s'interdire de comprendre son propre mécanisme d'auto-identification qui permet d'appréhender le mécanisme de la pensée puisque ce dernier est associé étroitement à notre conscience d'être Moi.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Les mécanismes de défense du Moi par soi sont naturels et ont pour but de rendre la primauté du Moi par rapport au Ça au moins tant que le concept du Moi n'est pas bloqué par celui du Surmoi qui dans certain cas rattache le Moi au concept de Mort.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Principalement pour défendre sa progéniture dans laquelle le Moi se projette en tant que son propre devenir et pour lequel notre échelle de valeur est capable de nous faire enclencher l'instinct de mort prématurée compensé par une représentation d'une survaleur du Moi au niveau du Surmoi.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;C'est généralement ce mécanisme qui est utilement manipulé pour inciter les hommes à agir au prix de leur vie, la défense de valeurs qui ne sont pas forcément celles de ceux qui se trouvent en face...&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Comme si d'ailleurs, il était impossible que les valeurs humaines les plus hautes ne puissent se défendre par l'intelligence mettant en exergue à quel point ceux qui nous gouvernent en ont peu...&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Car en fait, si l'homme est incapable de se défendre par son intelligence propre, à quoi peut-elle servir ?&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Mais si la défense du Moi exclue certaines situations, principalement celles qui mènent à protéger coûte que coûte sa progéniture au pris de son anéantissement, n'est-ce pas fondamentalement une preuve que le Moi n'est pas aussi Moi que cela ?&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;La division du Moi entre Moi principal et Moi miroir fait penser que derrière ce dernier, se cache un Ça interne auquel finalement le Moi serait indéfectiblement lié du fait même qu'il ne peut exister lui-même que si les mécanismes qui lui permettent d'affirmer sa volonté inhérente à sa fonction peuvent échapper à son contrôle s'il ne les entretient pas.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Que ce soit par vieillissement du Ça interne ou par discordance entre le Moi principal et le Moi miroir, la séparation du Ça interne avec le Moi conduit à l'instinct de mort, c'est-à-dire la conscience d'une inéluctable dégradation de la capacité du Moi d'être en accord avec le Ça interne.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;L'instinct de mort semble alors être déclenché non pas par une volonté de l'inconscient, mais par une incapacité de pouvoir réagir de ce dernier qui se traduit par une absence de réponse à une situation donnée laissant le Moi comme désemparé.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Sans solution, il n'est que la fuite du Moi vers le Surmoi lorsque des valeurs peuvent valoriser son impuissance à faire face sinon, il reste la résistance à outrance jusqu'à ce que cette dernière transforme le combat sur soi-même en héroïsme permettant d'ouvrir une porte de sortie par l'idée de la survaleur du Moi trouvant son échappatoire dans le Surmoi, valeur ultime qui sanctionne le courage dévoilé par le combat jusqu'auboutisme mené sur soi.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;L'instinct de mort à sa raison d'être dans l'impuissance que peuvent avoir les mécanismes de l'être à prendre le dessus d'une situation donnée et donc de pouvoir résoudre un problème de coordination interne entre le Moi et le Ça interne qui se signale par un désarroi du Moi.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Et c'est à ce niveau là qu'intervient la dissociation entre le Moi principal et le Moi miroir. Le Moi principal n'entendant plus les réponses du Ça interne à travers son Moi miroir devient incapable de générer des réponses cohérentes aux situations qui s'imposent à lui réagit par l'affolement.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Le Moi miroir devient alors le Ça laissant le Moi principal sans référence qui lui permettrait de savoir qui il est, où il est. Il réagit comme nous dans la nuit, lors d'un réveil perdu dans le noir qui n'arrive plus à retrouver ses références spatiales qui nous échappent... Nous ne savons plus très exactement dans quelle position nous nous trouvons, nous laissant dans un état d'affolement de ne pas pouvoir retrouver rapidement des références reconnus qui nous permettraient de nous resituer rapidement dans un espace qui soit reconnaissable.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Généralement, un problème de drap qui s'enroule autour de nous au point de nous immobiliser. Hors bien dormir, c'est d'abord laisser notre corps bouger comme il l'entend... sans contrainte qu'il ne puisse reconnaître comme étant normale.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;De ce qui vient d'être exposé, nous pouvons deviner que le Moi n'est qu'une partie de ce qui compose notre matérialité et la meilleure des démonstrations est celle de l'enfant qui exprime déjà son Moi avant même qu'il est reconnu toutes les frontières de son être. Avant cette phase de séparation d'avec la mère, il est capable déjà d'affirmer ces besoins par différentes manifestations, besoins qui sont différents de ceux de la mère et donc attributif à son Moi. A ce niveau, ce n'est pas l'existence du Moi qui est en cause mais la conscience qu'il a de son existence.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Longtemps j'ai dû considérer d'une manière simpliste que le Moi naissait de la reconnaissance des frontières spatiales de l'individu. Il n'en est rien. Le Moi est une fonctionnalité du conscient qui a pour but de donner une identité à soi-même et non principalement une identité de soi aux autres.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Le Moi serait donc l'identité que se donnerait un mécanisme doué d'une capacité d'action dans un espace ou un domaine plus ou moins large. Il ne serait pas un état d'être, mais seulement une fonctionnalité du cerveau.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Ce qui est certain c'est que le Moi n'est pas moi car le Moi n'est pas réductible alors que le Ça interne l'est. Une perte d'une partie du corps ne constitue pas une atteinte au Moi, mais la prise de conscience que cette partie n'est plus là par le souvenir de son existence ancrée dans la mémoire de l'inconscient.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Si le Moi disparaît, le Ça interne devient inefficient et réciproquement ce qui fait penser que le Moi fait partie du Ça interne, c'est-à-dire un mécanisme qui n'a d'existence que par sa conscience d'être une association du Ça interne et du Moi. Ce qui implique nécessairement que ce qui forme notre conscience d'être ne se limite pas au seul ressenti par nous de notre Moi.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: .0001pt; margin: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Ainsi nous pouvons accéder à l'explication de notre ressenti de l'action de penser en l'attribuant à l'exploration du Moi à l'intérieur d'un ensemble Ça interne ressenti par notre conscience d'être.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size: 12pt;"&gt;Reste à définir notre conscience d'être...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Jminterroge le premier octobre 2009&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://forums.lemonde.fr/perl/showthreaded.pl?Cat=&amp;amp;Board=socio&amp;amp;Number=2954272&amp;amp;page=0&amp;amp;view=collapsed&amp;amp;sb=5&amp;amp;part=" target="_blank" title="Discussion sur le forum Le Monde"&gt;&lt;img alt="101215-forum-le-monde.1292406388.jpg" height="75" src="http://jminterroge.blog.lemonde.fr/files/2010/12/101215-forum-le-monde.1292406388.jpg" width="93" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2756233192088903466-902983776666237041?l=les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/feeds/902983776666237041/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/2011/05/definition-de-la-pensee.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2756233192088903466/posts/default/902983776666237041'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2756233192088903466/posts/default/902983776666237041'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/2011/05/definition-de-la-pensee.html' title='Définition de la pensée'/><author><name>Jminterroge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='19' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_GASovGvvEt8/SYVbHduxApI/AAAAAAAAAFg/jQlNx9KkA-s/S220/Cheval-moi+!.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2756233192088903466.post-6218811887106417591</id><published>2011-05-14T03:52:00.000-07:00</published><updated>2011-06-02T04:38:54.643-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fiction-Philo'/><title type='text'>1/2 L'éternité inutile</title><content type='html'>&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;" trbidi="on"&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-RIYqDIAKXPA/Tc5ZId6QGTI/AAAAAAAAAOM/fRF-xQ21_LY/s1600/110422+Eternit%25C3%25A9.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="212" src="http://1.bp.blogspot.com/-RIYqDIAKXPA/Tc5ZId6QGTI/AAAAAAAAAOM/fRF-xQ21_LY/s320/110422+Eternit%25C3%25A9.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center" style="margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center" class="MsoNormal" style="text-align: center;"&gt;Pour l'éternité &lt;a href="http://www.maxisciences.com/arch%E9ologie/soldats-en-terre-cuite_pic4614.html"&gt;&lt;b&gt;Lien avec Maxisciences&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center" class="MsoNormal" style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Guerriers de terre cuite exhumés du mausolée de Xi'an&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: .0001pt; margin: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;h1&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;La question de l'éternité&lt;/span&gt;&lt;/h1&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;De tout temps l'homme a cherché un salut pour faire face à l'inéluctable aboutissement de la vie en imaginant son éternité même si elle devait ne voir le jour qu'après sa mort. De par sa mémoire culturelle, il projeta dans son futur sa propre survivance à travers le culte qui lui faisait croire que se fixait sur lui le regard de ses ancêtres. Par la suite, les religions lui offrirent une relative tranquillité d'esprit en lui inculquant des croyances qui le projetaient dans une éternité virtuelle auxquelles il se raccrocha et se raccroche encore, à la façon de celui qui, emporté par les flots, se cramponne à sa bouée de sauvetage en espérant ainsi pouvoir résister à l'océan de doutes qui assiège ses pensées, se refusant ainsi à assister à la noyade de son héritage de certitudes.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Les choses évoluant, plus encore les connaissances qu'il pouvait avoir de la réalité de son existence fragile au milieu d'un univers tumultueux, se faisant et se défaisant sans cesse, ne permettant à aucun esprit censé de se libérer du constat de son impuissance à être autre chose que rien d'autre que ce qu'il est dans sa réalité présente, certains furent amenés à comprendre pourquoi finalement l'éternité qu'ils s'étaient promise prétentieusement à eux-mêmes ne sera jamais qu'illusion fallacieuse n'ayant pour but que de leur faire croire se voir dans l'existant individuellement plus nécessaire qu'il ne le doive-être effectivement.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Nous appartenons à une chaîne d'évolution qui se développe depuis la dernière des origines et qui du fait qu'elle perdure, nous incite à imaginer la finalité comme fin des fins et à rejeter l'éventualité de son anéantissement par la survenue de conséquences de quelques circonstances imprévues qu'elles quelles soient. Les dinosaures sont là pour nous rappeler que nous sommes bien loin encore de pouvoir nous protéger d'évènements inattendus alors que notre technologie nous presse de plus en plus à l'inventer sans cesse plus avant, comme si elle y avait intérêt au point où pointe dans notre esprit l'idée que nous ne serions pas les élus derniers, nous privant ainsi de la récompense de pouvoir un jour témoigner de l'aboutissement final, si du moins notre chaîne d'évolution devait être celle qui devait aller jusqu'à l'extrême des possibles de son évolution.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;La question de la fin des fins serait essentielle si nous étions éternels, mais nous ne le sommes pas et la question reste donc non essentielle, celle par laquelle nous nous demanderions ce que nous pourrions bien faire dans une existence finale d'éternité où tout serait immuable comme l'animal qui de génération en génération naît d'amour et meurt sous la dent de son prédateur quel qu'il soit, même si pour nous, la fin la plus probable est principalement celle de la mort du temps naturel de la vie.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Nous imaginons bien qu'une chaîne d'évolution qui se perpétuerait au cours d'un temps qui paraîtrait sans fin pourrait accéder à une finalité qui serait l'objet pour lequel elle est née, mais il serait bien présomptueux de notre part de croire que ce dernier entrerait dans notre usage de vie alors même que nous nous évertuons à vouloir nous remplacer par des machines qui de fait, d'évolutions en évolutions, finiront bien par voir dans leur existence propre, d'autres intérêts que les nôtres.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Bien évidemment que nous voudrions croire que la finalité de toute chose nous concernerait directement ou pour le moins notre espèce, mais pourquoi donc vouloir nous faire évoluer vers une éternité à venir qui selon les dires d'aucuns, nous serait déjà acquise ?&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Nous pouvons nous creuser les méninges dans tous les sens, la seule certitude à laquelle nous avons accès est qu'à cette question il n'y a pas de réponse. Ainsi sommes-nous condamner à la chercher indéfiniment ne serait-ce que pour pouvoir nous rendre compte qu'effectivement, il n'y en est aucune qui puisse nous concerner sinon que celle de notre mort annoncée comme seule destinée de notre seul coup de vie.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;La croyance permet d'imaginer une réponse dans un au-delà, mais les religions ont institué un droit de passage, celui de la mort par destinée et non par volonté, afin que peu puissent être tentés d'aller y voir trop précocement. L'invitation à l'abrégée est généralement liée à une aliénation fanatique de celui qui succombe à cette idée ou à celle d'un autre qui préfère donner un raccourci à autrui plutôt que de le prendre lui-même. En principe, le passage étant définitif, le doute qui nargue nos convictions ne peut que profiter à l'aventureuse quête de la connaissance pendant qu'existe avec certitude notre conscience d'être de ce bas-monde, provisoirement toutefois.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;Finitude et éternité.&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Tout naît, tout meurt. Si tu nais, tu meurs. Quelle que soit la direction que couvre son regard, quel que soit le phénomène qu'il observe dans la totalité du temps de l'objet qui en est la cause, l'homme ne peut finir que par comprendre que tout ce que peut contenir l'univers, et l'univers lui-même sans doute, n'est que fugitif. Au-delà même de la matière, ce qui est créé par l'esprit naît et meurt afin que ce qui en subsiste se réimplantent à nouveau dans le vivant pour le reconstruire différemment, permettant ainsi de faire évoluer les traces que laissent les générations successives de ceux qui pensent.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Tout naît, tout meurt. La pensée est née et celui qui a la faculté d'écrire tente de la transcrire complètement. La pensée est morte est celui qui en lit l'écriture l'interprète pour s'en faire une pensée comme nouvelle afin de tenter de la faire revivre en lui en n'aboutissant finalement à ne faire vivre que la sienne propre même si de même inspiration. Superposons celle qui s'écrit à celle qui s'est lue, sont-elles vraiment identiques ?&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;L'une est morte, l'autre naît pour mourir à nouveau. Souvent, il arrive que la pensée naisse et meurt pour renaître différente en restant à l'intérieur de soi. Alors, la pensée ne s'écrit que dans sa mémoire. Elle se lit, se modifie, se relie en soi. Chacun interprète et ré-interprète sa pensée passée jusqu'à celle de l'instant donnant naissance à la gestation de la suivante constituant ainsi une chaîne d'évolution de la pensée.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Tout naît, tout meurt, quoi de plus normal, de plus juste finalement. Imaginons un jour ne plus mourir grâce à tous ceux qui ont apporté leur pierre à l'édifice de la connaissance. Des milliards de vies, des millions de générations venant par-devant notre éternité nous demander réparation de ce que leur sort serait injuste qu'ils n'aient point droit eux aussi, à cette permanence d'être qui aurait été promise à tous !&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Imaginons le vermisseau quelque part en début de chaîne de notre généalogie portant pancarte revendicative de l'éternité de son soupçon de pensée, de la perpétuation d'un instant très fugitif d'une conscience d'être en phase d'émergence !&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Le vermisseau a pensé&amp;nbsp;! Si, si, c'est écrit quelque part, je vous l'assure. De fil en aiguille sa pensée s'est transformée jusqu'à se noyer dans la nôtre dans une infinitésimale absence de quelque chose qui maintenant pourrait réclamer sont dû d'éternité.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Rassurez-vous ancêtres indiscernables, auteurs des actes qui conduisirent vos esprits jusqu'à nos consciences héritières, nous ne serons jamais éternels et personne ne le sera car il n'est pas de nécessité qu'une vie le soit, quelque puisse-t-elle être. Peut-on dire seulement que tant que l'homme aura une nécessité d'être et tant que son existence ne sera pas brutalement interrompue, il subsistera jusqu'à ce que son inutilité soit avérée. Celle d'un temps futur dès lors qu'il aura fait naître son prédateur d'une nouvelle forme de prédation.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;L'éternité se conçoit dans notre esprit, mais si l'origine des origines peut se concevoir, la finitude donc également. Ce qui est né de la terre, retourne à la terre. Ce qui est né du néant, retourne au néant.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Dieu ne joue peut-être pas aux dés, mais il a pu nous proposer le jeu du «&amp;nbsp;Tant que tu gagnes, tu ne perds pas&amp;nbsp;» ou en bonne logique théocratique «&amp;nbsp;Le temps que tu gagnes est à toi, le reste est à moi&amp;nbsp;». Un jeu qui voudrait transformer la finitude en éternité mais dont il n'y aurait jamais de gagnant sinon que son instigateur lui-même ! Ne serait-ce point à la nature qu'il s'adressait plutôt qu'à l'homme&amp;nbsp;?&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Si Dieu existait, il aurait inventé un jeu sans fin pour servir son addiction au vivant, rejouant sans cesse des parties qui n'auraient qu'une même finalité, celle d'une occupation éternelle en revenant toujours au point de départ lui donnant l'espoir de répondre peut-être un jour à une même obsession, celle de voir si par hasard, une chaîne d'évolution aboutit à tracer dans son destin le mot fin, ouvrant ainsi la voie à sa propre finitude. L'homme est fait à l'image de Dieu et Dieu à l'image de l'homme. Comment l'homme pouvait-il imaginer Dieu autrement qu'à son image sauf à l'abêtir&amp;nbsp;?&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;h1&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Ordre et désordre de la nature&lt;/span&gt;&lt;/h1&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;La nature joua le jeu et se mit en ordre de bataille selon la théorie de Stephen Hawking (cf. &lt;a href="http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/2011/02/les-billes-de-stephen-hawking.html"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Les billes de Stephen Hawking&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/a&gt; ).&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;La règle consisterait à ce que se développe une évolution hasardeuse pendant le temps d'une respiration séparée par des bigbangs. A chacun de ces derniers, alors que se réorganise la matière en un cristal monolithique plan constitué de billes, Dieu se devait d'en retirer au moins cinq d'entre-elles comme s'il lançait les dès à l'ouverture d'une nouvelle partie. Dans le désordre qui s'ensuit, commence alors le développement de la chaîne qui pourrait être celle qui apportera la réponse à la question essentielle qu'il se pose depuis la nuit des temps. Alors qu'il était heureux en son éternité, tout à fait curieusement, il attendait que sa fin lui fut signifiée. Peut-être était-ce une réminiscence de l'homme en lui qui le faisait rêver d'aventures, rêver du doute concernant sa destinée ? &lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Fasciné, Dieu ne quittait plus de son regard transcendant cet amalgame tonitruant d'amas nés de la dislocation du cristal initial et qui de heurt en heurt, d'heure en heure, s'organisait en associations de matière semblant aléatoirement se constituer et dont les lois qui régissaient leur comportement apparaissaient comme étant les mêmes partout dans cet univers d’apparent désordre. &lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Les statisticiens qui pensaient que nous étions nés du fabuleux et extraordinaire hasard d'un agencement particulier de la nature avait tord. Cela faisait une éternité que Dieu se livrait à son addiction favorite de sorte que d'un nombre si grand de jeux sans cesse recommencés depuis l'origine des temps, il fallait bien à la longue que notre chaîne de vie finisse par voir le jour. Nous ne sommes donc pas né du hasard, mais de la certitude qu'une succession de recommencements infiniment répétés devait fatalement mener à ce que notre chaîne naisse et se développa un jour pour nourrir notre existence.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Probablement que parmi celles qui sont déjà nées, certaines se sont avancées bien plus avant que la nôtre&amp;nbsp;? Etant arrivé déjà au stade où elle en est, quelle est donc la probabilité que celle à laquelle nous appartenons ira jusqu'à signifier à Dieu sa fin en révélant le Dessein qui devait de toute façon, lui échapper&amp;nbsp;?&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Il est bien connu que l'addiction asservie le joueur pour le bénéfice de celui qui l'organise. A qui donc peut bien profiter l'addiction de Dieu à rejouer sans cesse son destin&amp;nbsp;?&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;La nature était comme folle, s'entrechoquant avec une force inimaginable en laissant s'échapper comme des rugissements effroyables, si forts qu'aucune oreille n'aurait pu être assez résistante pour les entendre sans se détruire, remplissant le vide de couleurs d'une intensité inimaginable qu'aucun œil n'aurait pu les voir sans être transformé immédiatement en cendre, à tel point que Dieu se demandait alors, une fois de plus, comment de cette matière en furie, il pouvait se faire qu'il puisse penser que quelque chose de raisonnable pouvait en naître&amp;nbsp;?&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Il est une loi dans la nature, celle de l'entropie, dont le principe est la recherche de la répartition uniforme de l'énergie de telle sorte qu'au fur et à mesure qu'elle se propage, elle s'uniformise en perdant de ses intensités extrêmes. Dieu attendait que se répartisse suffisamment l'énergie initialement concentrée avant qu'elle ne s'uniformisa dans toute la matière car de fait, il savait par expérience que c'est dans cet espace de temps où le soleil côtoie la lune pour danser avec elle que la vie peut éclore dans le clos terrestre.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;L'entropie fait passer du désordre à une forme d'ordre auquel menait la répartition équilibrée de l'énergie et donc à une uniformisation de la matière faite à l'origine des billes de Stephen Hawking. Pour passer d'un état extrême à l'autre il faut des milliards d'années et si pendant cette évolution un observateur est placé dans une époque comme celle de la hauteur de la nôtre, il verrait les choses bouger et pourrait imaginer qu'elles évoluent tout en pensant que rien ne change réellement. C'est une autre relativité.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;L'ordre des choses s'accomplit au cours de l'évolution de l'entropie et semble se figer lorsque l'état d'énergie uniformément répartie est atteint. C'est alors que l'existant se rassemble et concentre son énergie en un seul point pour retrouver sa forme originelle et se désagréger en une multitude d'unités de matière formant un immense cristal monolithique que Dieu peut alors casser à nouveau en faisant en sorte que la formation ordonnée soit suffisamment instable pour que cet ordre initial retrouvé devienne chaos.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;C'est idiot me dira une voix off venue d'ailleurs, car s'il manque toujours dans la nature le même nombre de billes pour constituer le grand cristal, il n'est pas nécessaire que Dieu ait à les retirer pour que le chaos naisse de l'ordre imparfait&amp;nbsp;!&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Et moi qui cherchais à faire plaisir aux croyants&amp;nbsp;!&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;h1&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Le domaine de la matérialité &lt;/span&gt;&lt;/h1&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Nous ne pouvons pas accéder à plus de connaissances que celles qui sont intrinsèquement exprimées par la matière soumise aux lois qui régissent son comportement. Au-delà, il n'existe que des spéculations immatérielles dont la fonction essentielle est de nous amener incidemment sur les chemins des réalités qui mènent à la connaissance de l'existant et des lois qui la régissent.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Prenons un verre d'eau parfaitement pure, la connaissance que l'on peut en tirer c'est que dans ce contenu il n'y a que de l'oxygène et de l'hydrogène en part inégale mais de proportion uniforme. Ce qui maintenant pourra être découvert ce sont les lois qui vont modifier l'organisation cristalline de l'eau et provoquer des effets sur la matière qui découle d'une cause agissant au titre d'une loi particulière (par exemple celle de la thermodynamique).&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Si nous restons au niveau de recherche se réduisant à considérer l'atome comme constituant indivisible de base, nous arrivons rapidement à la conclusion que le contenu nous donne accès à un nombre fini de connaissances au sujet de la matière et un nombre également fini de connaissances des lois qui en régissent le comportement.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Maintenant allons un peu plus loin. L'atome est constitué de différentes particules dont les plus connues sont l'électron, le proton et le neutron. Ne considérons pour l'instant pour l'exemple que celles-ci. La compréhension d'une des lois qui régit le comportement de la matière a permis de mettre à jour ces particules et ainsi d'augmenter nos connaissances.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Nous avons donc avancé sur le chemin de l'acquisition des connaissances mais celles-ci sont toujours limitées par le nombre de celles qui émanent du contenu analysé et qui, en quelque sorte sont donc comme écrite, écriture de la connaissance qu'il nous faut décrypter. Ainsi donc la matière forme les lettres, signes ou symboles d'une langue alors que les lois qui régissent son comportement forment la syntaxe permettant de mettre en forme les phrases qui composent le discours de la nature. La nature nous parle donc de ce qu'elle est, de comment elle se comporte en fonction des lois qui la régissent, elle nous parle donc aussi de ces lois nous permettant ainsi de les connaître. C'est le domaine du naturel explicite du fait que l'observation de l'existant amène à comprendre la logique du comportement de la matière même si, jusqu'à ce que nos connaissances puissent être considérées comme complètes, les incompréhensions que nous pouvons en avoir permettent de se projeter dans un avenir toujours plus aventureux soumis aux aléas des destins.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Ainsi voyons-nous ici que si la matière est finie, la somme des connaissances pour ce qui la concerne l'est également, ce qui laisse à penser que la quantité de réactivités possibles entre la matière et les lois qui la régissent est également limitée même si son nombre peut paraître incommensurable.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Il s'ensuit que si la somme des connaissances est finie, le destin de la chaîne d'évolution mènera obligatoirement à une finitude dont la raison qui paraît être la plus probable serait l'accession à une immuabilité éternelle dans une situation figée de par l'invention à intervenir en fin de chaîne ouvrant l'épopée du suicide des intelligences devenues inutiles. De fait, les procédures de vie prendront le pas sur l'invention renvoyant l’homme à sa simple fonction animale.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;A partir de l'alpha, des alpha' et des oméga' s'intercaleraient jusqu'à l'oméga final pour que la fin des temps rejoignent ses origines dans un infini désert sauf à ce que réapparaissent les conditions qui sont à l'origine de la naissance de l'existant ouvrant la voie à une éternité de recommencements.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;(Fin de la première partie)&lt;/div&gt;&lt;div align="center" class="MsoNormal" style="text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;*************&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center" class="MsoNormal" style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;Cet article fait parti d'un temps de réflexions dont :&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;  &lt;br /&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/2011/02/les-billes-de-stephen-hawking.html"&gt;Les billes de Stephen Hawking&lt;/a&gt;&lt;/b&gt; &lt;i&gt;Science le 3 février 2011&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Science exacte ou exactement une fiction&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/2011/04/le-temps-creation-du-vivant.html"&gt;Le temps, création du vivant&lt;/a&gt;&lt;/b&gt; &lt;i&gt;Science le 23 avril 2011&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;La quatrième dimension, dimension métaphysique. Explications.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/2011/04/hawking-contre-einstein.html"&gt;Hawking contre Einstein&lt;/a&gt;&lt;/b&gt; &lt;i&gt;Science le 28 avril 2011&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Réflexion sur l'inexistence de la quatrième dimension en tant que dimension naturelle de l'univers.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: .0001pt; margin: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/2011/05/aube-des-aubes.html"&gt;L'aube des aubes&lt;/a&gt;&lt;/b&gt; &lt;i&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Science le 11 mai 2011&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;L'aube des aubes et une hypothèse de la création de l'univers imaginée à partir de l'idée du tapis de billes de Stephen Hawking.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: solid windowtext .75pt; border: none; padding: 0cm 0cm 1.0pt 0cm;"&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="border: none; mso-border-bottom-alt: solid windowtext .75pt; mso-padding-alt: 0cm 0cm 1.0pt 0cm; padding: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2756233192088903466-6218811887106417591?l=les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/feeds/6218811887106417591/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/2011/05/12-leternite-inutile.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2756233192088903466/posts/default/6218811887106417591'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2756233192088903466/posts/default/6218811887106417591'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/2011/05/12-leternite-inutile.html' title='1/2 L&apos;éternité inutile'/><author><name>Jminterroge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='19' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_GASovGvvEt8/SYVbHduxApI/AAAAAAAAAFg/jQlNx9KkA-s/S220/Cheval-moi+!.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-RIYqDIAKXPA/Tc5ZId6QGTI/AAAAAAAAAOM/fRF-xQ21_LY/s72-c/110422+Eternit%25C3%25A9.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2756233192088903466.post-1307632185017247666</id><published>2011-05-11T06:56:00.000-07:00</published><updated>2011-06-16T20:54:31.193-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Sciences'/><title type='text'>Aube des aubes</title><content type='html'>&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;" trbidi="on"&gt;&lt;div dir="rtl" style="text-align: right;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a class="mceItemAnchor" href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=2756233192088903466&amp;amp;postID=1307632185017247666" name="Tête" title="Tête"&gt;&lt;/a&gt;&lt;img alt="110503-leve-de-soleil-en-jamaique.1305111710.jpg" height="236" src="http://jminterroge.blog.lemonde.fr/files/2011/05/110503-leve-de-soleil-en-jamaique.1305111710.jpg" width="313" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="CENTER"&gt;&lt;b&gt;Sunrise over the south beach of &lt;a href="http://commons.wikimedia.org/wiki/Jamaica"&gt;Jamaica&lt;/a&gt;.&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="CENTER"&gt;Crédit Adam L. Clevenger&lt;/div&gt;&lt;div align="CENTER" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;Cet article fait suite à &lt;a href="http://jminterroge.blog.lemonde.fr/2011/04/28/hawking-contre-einstein/"&gt;Hawking contre Einstein&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0.0001pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;Premières aube des aubes.&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0.0001pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;La première aube de toutes les aubes, de toutes les périodes inter-big-bangs...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;Même rustique, l'homme a toujours cherché à enrober ce qu'il pensait devoir être inavouable à d'autres dans un brun de poésie caressé par le vent de l'esprit des rêveurs. Ainsi naît la fille dans la rose aux pétales délicats baignés de rosée lors de la fraîcheur matinale, ainsi naît le garçon au milieu de la rudesse des feuilles de choux s'ouvrant à la lumière montante et ainsi naissent les mystères à dire et à cacher aux yeux des ingénus osant leurs premières questions.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0.0001pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;Dès lors, la connaissance imparfaite des choses cache l'incompréhension inavouable que l'on a de l'objet de la pensée en se mutant en une incroyable certitude comme le supporte le mot «&amp;nbsp;croire&amp;nbsp;» utilisée comme paravent de l'ignorance des candides&amp;nbsp;? Que peut-il bien cacher d'autres au regard du vent qui passe&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0.0001pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;Ainsi nous est-il raconté que l'homme est né de la main de Dieu afin que mourant, il lui revienne pour retrouver sa place dans la gloire éternelle. Fallait-il vraiment que l'illusion de l'espoir d'être de toute éternité nous cache l'utilité naturelle d'être les éphémères que nous-sommes&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0.0001pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;Pourtant, nous devrions nous en contenter car notre nécessité n'est que cela, découvrir notre histoire vraie en tant que constitués de matière dont la construction est génératrice de la sensation d'émerveillement que nous ressentons dès que nous accédons à une quelconque connaissance insoupçonnée de n'importe quoi, comme une manière de nous récompenser de la curiosité dont nous faisons preuve en recherchant nos découvertes.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0.0001pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;Première des premières, première aube de l'existant imaginée par l'homme resté comme incrédule devant la magie du plus grand des mystères, celui qui fit émerger le tout, lui-même donc, obligé de se résoudre à inventer ses origines d'un rêve subtil dans une connivence avec l'au-delà afin de couvrir d'un voile diaphane son incompréhension de ne pas être à lui seul, le centre de gloire de l'univers.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0.0001pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;Force est de constater que s'il meurt, il naît et n'est donc pas lui-même un incréé. Faut-il alors qu'il fantasme tant derrière l'écran qui cache sa pensée pour croire qu'il ne meure pas tout à fait afin de se donner l'illusion qu'une partie de lui subsiste ailleurs, quelque part, dans quelque chose de sorte que malgré l'oubli qu'il aurait de ses vécus antérieurs, il puisse imaginer ceux de ses vies futures en oubliant au passage, de vivre vraiment selon l'homme, la réalité présente&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0.0001pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;Première des premières, cela devait être très simple comme un envol de papillons. Etait-elle déjà là, la chose figée dans une stature promis à l'immuable comme un être sans vie, incapable de s'imaginer comme étant à vivre&amp;nbsp;? Cette chose attendait certainement d'être bousculée par des milliers de battement d'ailes offrant à la chose inerte son énergie résiduelle afin de tenter de l'éveiller. Quel autre moyen que la poésie avons-nous pour imaginer l'inimaginable&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0.0001pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;A l'aube des aubes, l'envol d'un essaim grandiose de papillons beaux comme des monarques voyageurs bravant l'inexistant pour poser l'univers. Ne me demandez pas d'où ils viennent, la question est incongrue en l'état et m'y obliger pour vous dire que je n'en sais rien, serait bien indélicat de votre part&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0.0001pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;Revenons à notre réalité cernée des fantasmes qu'induisent nos incursions dans nos imaginaires pour tenter de la repousser au plus loin de nous. Puisque au terme de notre voyage, il devra encore rester quelques inconnues, une seule peut-être, mais une seule à être recouvert encore de nos rêves pour masquer les cauchemars en attente de venir nous les enlever, après, après avoir espéré que jamais l'illusion ne laissera place à ce qu'elle recouvre.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0.0001pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;Certains diront qu'il n'y a pas de commencement, mais le voyageur fatigué d'une vie à marcher en rond dans sa boîte à penser s'assied sur le bord du chemin au parcours toujours inachevé et finit par avouer qu'il ne sait toujours pas d'où vient cette route que le sort lui fit emprunter avant que vienne le temps de l'oubli de ce qu'il fut. Tout naît, tout meurt, pourquoi l'éternité dérogerait-elle à la règle&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0.0001pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;Au commencement était l'unité sécable formée d'une agglutination de papillons... Heu&amp;nbsp;! Pardon, non, je rêve encore, d'un concentré d'énergie. A nos yeux, l'énergie est ce qui bouge et notre difficulté est d'imaginer que quelque chose à l'aube des aubes ait pu bouger alors que nous pouvons penser que rien n'était. Immobile est l'inexistant, mais ne devient-il pas hallucination dès lors qu'il se met en mouvement&amp;nbsp;? Comment imaginer les mécanismes qui du Rien mèneraient au Tout et du Tout au Rien&amp;nbsp;? Impossible&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0.0001pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;Pascal n'a pas été jusqu'au bout de sa pensée car en cet instant premier de l'aube des aubes, il aurait pu déclarer que s'il bougeait, c'était qu'il était même s'il n'en avait pas conscience. La pensée peut être déjà profonde puisque à vrai dire, sans fond..&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0.0001pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;Cela fait huit jours qu'en vain jusqu'à l'instant présent je cherche à aborder la suite de &lt;a href="http://jminterroge.blog.lemonde.fr/2011/04/28/hawking-contre-einstein/"&gt;Hawking contre Einstein&lt;/a&gt;. Je voulais une introduction pour vous faire croire que je n'étais pas sérieux afin de prendre le temps de vous expliquer ma pensée le plus sérieusement du monde.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0.0001pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;Maintenant, nous sommes dans le vif du sujet.&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0.0001pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;Partons de très simple car disons-le, si la nature n'a pas eu les moyens de réfléchir tant que nous ne sommes pas venus en ce monde, c'est que certainement elle ne pouvait rien faire initialement de complexe d'elle-même avant de le devenir sans le savoir. Voyons, un amas de matière déposé ici-même, là, enfin là ou bien ailleurs puisque nous sommes incapables de savoir quelle est le là où a bien pu être posée la matière initiale à l'aube des aubes. Cela fait si longtemps&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0.0001pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;Parce que l'improbable absolu ne peut être un probable relatif, le terme incréé fut inventé pour rendre réel l'improbable. Dieu existe par l'incréé pour certains, mais s'il n'existe pas, l'incréé reste comme la création apparue à l'aube des aubes, celle de l'origine des origines traversant les bigames innombrables donnant à notre existence une forme probable de survenue plutôt que celle de l'improbable miracle qui n'explique rien et nous enferme dans une unique chaîne d'évolution.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0.0001pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;Coupons court aux spéculations&amp;nbsp;! La matière de notre réflexion a été posée là, pas par hasard car en réalité ce qui dépend du hasard, dépend de l'histoire de la logique de ce hasard. Le hasard naît de la logique des choses et n'est hasard que lorsqu'elle ne peut être appréhendée facilement par l'homme.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;D'autres diront que l'antérieur à notre perception du passé est infini et que l'aube des aubes n'a jamais existé&amp;nbsp;! Très bien, mais comme j'en ai besoin pour expliquer les choses, je ferais comme si&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0.0001pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="color: black; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;L'aube de la matière&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0.0001pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="color: black; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;Donc un tas de matière, en fait, un tas d'énergie divisible en particules indivisibles... Les philosophes grecs avaient bien pressenti que la pensée qu'ils avaient de la matière devait s'arrêter en butant contre l'indivisible du bout du chemin, sinon comment pourraient-ils imaginer pouvoir conclure un jour&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="color: black; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;Les conclusions sont des arrêts de bus sur un chemin sans fin. Un jour, un gars a pris un atome, l'a secoué et entendit du bruit&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Tiens...&amp;nbsp;» s'exclama-t-il, «&amp;nbsp;...on dirait qu'il y a des morceaux d'atome dans l'atome!&amp;nbsp;». Le bus repris sa route.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0.0001pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="color: black; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;Une autre information pour la route. Par principe, puisque le tapis de Stephen Hawking est constitué de billes ou particules primaires strictement identiques les unes par rapport aux autres, cela impliquerait du même coup que l’électron en tant que constituant de l'atome est lui-même divisible puisque qu'il ne se retrouve pas en entier dans les autres constituants. Les particules primaires sont donc des constituants des électrons comme de toute autre matière.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0.0001pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="color: black; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;Du coup, j'ai décidé de vous emmener au dernier arrêt du chemin de l'insensé, là où il n'y a plus rien, du moins, juste à l'instant de l'existence du quelque-chose. Il importe peu de savoir quoi, d'autant que si je lui donne un nom, le bus risque de repartir à la recherche d'un sans nom à découvrir, mais sans moi&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0.0001pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="color: black; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;Enfin, je suis un peu rassuré. De là où je suis, en regardant vers le Rien, il n'y a plus rien à voir. Il y a des imaginatifs qui vous diront qu'il y a Dieu, mais moi qui suis à la frontière du Rien avec le Tout, je puis vous assurer qu'il n'y a rien à contempler. Enfin bon, savez-vous que le doute est cruel dès lors que nous vient à l'esprit que l'effet a toujours une cause et que rien ne peut être conçu sans raison&amp;nbsp;?...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0.0001pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="color: black; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;Il est vrai que n'y voir rien ne signifie pas pour autant que nous soyons dans la réalité du Rien, il est curieux de penser pouvoir s'y rendre, la réalité du Tout nous est souvent en partie invisible et le sera certainement tant que nous n'aurons pas été jusqu'au bout du chemin des connaissances à découvrir. Nous sommes et resterons certainement entre passé fuyant et futur voilé.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0.0001pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="color: black; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;Dépêchons-nous d'aller y voir car de l'instant de cet instant qui passe déjà, je sens que bientôt je n'y verrai que le Tout sans le Rien. En fait, ce n'est pas un instant puisque le temps n'existe pas, mais un éloignement de ce que je suis fait par rapport à tout le reste de la matière existant dans mon environnement.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0.0001pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="color: black; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;Trop tard déjà, je ne saurais pas comment la matière apparue. Est-ce le tapis de billes de la théorie de Hawking (&lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;&lt;a href="http://jminterroge.blog.lemonde.fr/2011/02/04/les-billes-de-stephen-hawking/"&gt;Les billes de Stephen Hawking&lt;/a&gt;)&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt; ou est-ce le chaos de la bible&amp;nbsp;? &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;Peut-être simplement le chaos sans la bible&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0.0001pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;Imaginons alors en sachant que l'imaginaire soumet le faux à la raison pour quelquefois, nous faire découvrir quelques parcelles de vérité liées à notre réel.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0.0001pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;Pour commencer sans instaurer la certitude que la matière puisse être prise comme référence de l'existence du Tout, imaginons la simplement en tas émergeant d'un coup du Rien. Nous l'avons dit, la matière n'a pas de mémoire, ni de conscience.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0.0001pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;La matière est là imaginée informe, sans mouvement, amas de particules insécables au milieu du Rien qui n'est déjà plus puisque le Tout y est comme présent. Elle est comme elle est, mais ignore qu'elle est. Il lui manque l'énergie qui lui donnerait la capacité de se mouvoir sans le savoir puisqu'elle n'a pas de mémoire qui lui dirait d'où elle est partie par rapport à où elle se trouve être dans l'instant. Là non plus, elle ne peut pas avoir conscience de l'instant présent puisqu'elle n'a pas de mémoire pour enregistrer ce qu'elle pouvait être dans un de ceux du passé afin qu'elle puisse se comparer à elle-même dans des moments différents. Ne lui prêtons pas nos capacités avant que celles-ci puissent s'épanouir par l'évolution du Tout dans son expression nature.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0.0001pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;Le tas de matière dans le vide, dans le Rien comme un tout, à l'instant d'où je vous parle, rien ne bouge, nul part comme si le Tout faisait encore parti du Rien..&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0.0001pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;Maintenant appliquons la première loi du mouvement, celle qui conditionne les déplacements des particules de matière sans encore pouvoir vraiment la définir entièrement et sans pouvoir utiliser le temps comme moyen de mesure qui pourrait caractériser les mouvements puisque à l'heure où je vous écris, il n'existe pas.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0.0001pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;La première loi est celle qui s'applique à toutes les particules élémentaires du Tout et donc de l'univers, qui consiste à ce que leurs déplacements soient liés à une interaction invisible que l'on appel force et dont l'effet principal se traduit par une attraction mutuelle dont la valeur résultante est proportionnelle à l'inverse de la distance. Plus grande est la distance entre deux particules, plus faible est le niveau d'attraction dans la proportion du carré. Ainsi à deux mètres cette force est quatre fois plus faible qu'à un mètre.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0.0001pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;Cette force ou ces forces s'appliquent sur la matière dès qu'elles ont une existence par l'effet qu'elles produisent. La masse de matière revêt une forme peut-être informe ou peut-être celle d'une forme géométrique presque parfaite mais pas tout à fait, toutefois. En effet, le centre des masses, celles des particules de la matière que l'on a nommé indice énergétique dans «&amp;nbsp;Hawking contre Einstein&amp;nbsp;» n'est pas très exactement au centre d'équilibre d'application des forces qui s'exercent sur chacune des particules.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0.0001pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;L'univers ainsi posé dans le vide absolu ne subit aucune contrainte et peut se mouvoir librement sans qu'il y ait des forces antagonistes extérieur à lui-même. Le déséquilibre entre centre d'application des forces et centre de masse induit un couple d'ensemble qui entraîne l'univers dans une rotation sur lui-même de sorte qu'il résulte de cette dernière une évolution dans l'agencement des masses dont la géométrie globale se rapproche approximativement de la sphère créant ainsi une ligne équinoxiale (un équateur).&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0.0001pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;En revenant à notre époque et en utilisant nos propres outils d'observation comme celui de la mesure du temps relatif, nous pouvons penser que le déséquilibre subsistant, la vitesse de rotation de l'univers primaire augmente petit à petit jusqu'à ce que la force centripète provoque l'éloignement des particules placées à l'équateur dont la vitesse tangentielle est la plus élevée, ce qui correspond également au niveau d'énergie cinétique le plus élevé (énergie du mouvement).&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0.0001pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;Ces dernières alors en expansion elliptique forme un disque de matière constituée des particules élémentaires issues de l'amas primitif.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0.0001pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;La réduction de la matière à l'équateur provoque l'effondrement des pôles du système en rotation de sorte que la surface du disque continue à s'agrandir puisque la matière s'étale tel un tapis circulaire emboîté dans la sphère primaire et ceci jusqu'à ce que la source des particules finisse par s'épuiser. Ainsi à l'aube des aubes se constituerait le premier tapis de billes de Stephen Hawking enclenchant le processus décrit dans &lt;a href="http://jminterroge.blog.lemonde.fr/2011/04/28/hawking-contre-einstein/"&gt;Hawking contre Einstein&lt;/a&gt; menant à des successions de big-bangs se perpétuant un nombre &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;indéterminable &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;de fois.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0.0001pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;L'extension du disque équinoxial agit sur l'ensemble de la sphère primaire comme un régulateur de vitesse à boule de James Watt de sorte que plus il s'agrandit, plus la vitesse de rotation de l'univers se ralentit à l'exemple du patineur réalisant une toupie est dont la vitesse de rotation est maîtrisée par l'extension plus ou moins importante de ses bras.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0.0001pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;Bien sur, à l'aube des aubes, personne n'ira y voir comme personne n'assistera au crépuscule des crépuscules mais cette hypothèse permet de concevoir la création de l'univers à partir de deux seuls éléments, celui de la force invisible parce que nous ne pouvons que constater les effets sans en connaître la cause exacte et la matière qui dans l'article précédent se résume à un indice énergétique représentant la masse des particules primaires ou agglomérées dés lors que nous accédons à la période chaotique de l'univers.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0.0001pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;La rotation de l'amas de matière primaire se déduit de la force d'attraction mutuelle des particules et tout le développement de la physique va se construire à partir des interactions que ces deux seuls éléments vont engendrer.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0.0001pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;A ce stade les lois physiques primaires se réduisent à l'attraction mutuelle qu'exercent les particules entre elles induisant ainsi la notion de déplacement et l'impossibilité de faire disparaître les particules de matière caractérisées par leur indice énergétique dont la valeur qui nous est apparente et celle de la masse.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0.0001pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: .0001pt; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;La direction que prennent ces déplacements importe peu pour la matière puisqu'elle ne dispose pas de la mémoire qui lui permettrait de la caractériser. Ainsi, il y aurait une séparation absolue entre&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0.0001pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;ul style="text-align: left;"&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-family: Symbol; font-size: 10pt;"&gt;&lt;span style="font: 7pt &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;les lois primaires qui régissent le comportement de la matière à l'aube de son apparition,&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Symbol; font-size: 10pt;"&gt;&lt;span style="font: 7pt &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-family: Symbol; font-size: 10pt;"&gt;&lt;span style="font: 7pt &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;celles qui permettent d'une façon implicite de décliner le comportement primaire en comportements complexes telles sont celles qui sont attachées aux mathématiques, à la géométrie et au nombre ( &lt;a href="http://jminterroge.blog.lemonde.fr/2010/01/22/nombre-et-le-systeme-intrinseque/"&gt;Nombre et le système intrinsèque&lt;/a&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;), ce sont des lois qui ont la faculté d'exister même si leur utilisation est impossible par l'inexistence de l'objet sur lequel elles peuvent être appliquées,&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-family: Symbol; font-size: 10pt;"&gt;&lt;span style="font: 7pt &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;et celles qui résulte de l'utilisation par l'homme de ses moyens d'observation comme le temps,&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt; et le positionnement spatiale de la matière et dont la perception est inexistante tant que la nature ne s'est pas développée au point d'en créer les moyens pour des causes purement fonctionnelles de la vie principalement animales.&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div style="margin-bottom: .0001pt; margin: 0cm;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;En conclusion&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: .0001pt; margin: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: .0001pt; margin: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;Ce serait donc les deux seules lois primaires que découlerait par interactions successives l'évolution de la matière (de l'énergie) dont le moteur des déclinaisons seraient liées à la permanence des lois intrinsèques comme les mathématiques, la géométrie et les nombres et dont l'accès à notre connaissance serait porté par des lois qui naissent de notre capacité à observer à travers d'outils comme les perceptions du temps relatif et des dimensions spatiales.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: .0001pt; margin: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Jminterroge le 11 mai 2011.&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;blockquote class=""&gt;&lt;a href="http://forums.lemonde.fr/perl/showthreaded.pl?Cat=&amp;amp;Board=scienceautr&amp;amp;Number=3198567&amp;amp;page=0&amp;amp;view=collapsed&amp;amp;sb=5&amp;amp;part=" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;" target="_blank" title="Discussion sur le forum Le Monde"&gt;&lt;img alt="101215-forum-le-monde.1292406388.jpg" height="75" src="http://jminterroge.blog.lemonde.fr/files/2010/12/101215-forum-le-monde.1292406388.jpg" width="93" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://forums.lemonde.fr/perl/showthreaded.pl?Cat=&amp;amp;Board=scienceautr&amp;amp;Number=3198567&amp;amp;page=0&amp;amp;view=collapsed&amp;amp;sb=5&amp;amp;part="&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center" class="MsoNormal" style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://jminterroge.blog.lemonde.fr//" title="Page d'accueil"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;div style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2756233192088903466-1307632185017247666?l=les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/feeds/1307632185017247666/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/2011/05/aube-des-aubes.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2756233192088903466/posts/default/1307632185017247666'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2756233192088903466/posts/default/1307632185017247666'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/2011/05/aube-des-aubes.html' title='Aube des aubes'/><author><name>Jminterroge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='19' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_GASovGvvEt8/SYVbHduxApI/AAAAAAAAAFg/jQlNx9KkA-s/S220/Cheval-moi+!.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2756233192088903466.post-7976005085836856890</id><published>2011-04-27T23:59:00.000-07:00</published><updated>2011-05-13T23:41:40.161-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Sciences'/><title type='text'>Hawking contre Einstein</title><content type='html'>&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;" trbidi="on"&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=2756233192088903466&amp;amp;postID=7976005085836856890" name="Tête" title="Tête"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;img alt="110426-einstein.1303970509.jpg" height="110" src="http://jminterroge.blog.lemonde.fr/filescropped/6634_468_110/2011/04/110426-einstein.1303970509.jpg" width="468" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left" style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Cet article fait suite à &lt;a href="http://jminterroge.blog.lemonde.fr/2011/04/24/le-temps-creation-du-vivant/" title="Pour voir cet article"&gt;&lt;b&gt;Le temps, création du vivant.&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Hommage à candidus du forum Le Monde, à cause de lui je vais me faire insulter&amp;nbsp;!&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;«&amp;nbsp;c’est une dimension imaginaire, au sens de la racine carrée de  moins un ; tout est là : ces “4″ dimensions ne sont pas permutables dans  les lois qui dirigent votre monde, mais les 3 premières le sont,  conformément au principe d’isotropie (&lt;a href="http://forums.lemonde.fr/perl/showthreaded.pl?Cat=&amp;amp;Board=socio&amp;amp;Number=3190411&amp;amp;page=0&amp;amp;view=collapsed&amp;amp;sb=5&amp;amp;vc=1#Post3190411"&gt;Forum Le Monde&lt;/a&gt;)&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En effet il n’y a un ensemble de trois dimensions ayant un  référentiel commun à leur point d’intersection origine pris comme absolu  d’une représentation spatiale mais relative par rapport à toute autre  origine mettant en évidence qu’elles sont toutes issues de notre  imaginaire tel le temps puisque l’univers se trouve être dans un espace  qui n’a ni longueur, ni largeur, ni hauteur, ni origine de sorte que  tout absolu ne l’est que de convention.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Oh, mon monde&amp;nbsp;!&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour en revenir à «&amp;nbsp;&lt;b&gt;mon&amp;nbsp;»&lt;/b&gt; monde dans lequel ce qui m’intéresse  à vrai dire est de considérer son univers comme s’il pouvait se voir à  travers mon imaginaire. Je lui dois bien cela quoique je lui en veuille  un peu qu’il ne soit pas capable de faire en sorte d’éviter de me  conduire dans un néant qui assurément me promet une absence éternelle.  Sans ma propre mémoire et puisqu’il en a aucune, il ne peut concevoir le  passé et encore moins appréhender son futur. Il est animé de  déplacements de matière sans pouvoir les percevoir puisque sans mémoire,  il ne peut mettre en évidence l’existence d’une différence de position  de celle-ci dans son propre espace de sorte qu’il ne peut que croire se  voir étant comme toujours, immobile à chacun des moments où nous le  voyons différent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Adieu donc, temps, vitesse, accélération, relativité de l’espace  temps qui ne sont que des perceptions qui appartiennent au vivant. Les  lois qui gèrent l’univers ne sont pas toutes celles édictées par l’homme  mais celles dont la plupart découlent et qui accompagnent les  transferts d’énergie d’une particule à l’autre indépendamment de toute  dimension. Qu’importe le temps d’ailleurs, puisque chaque instant est  vécu par l’univers comme si rien ne changeait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment imaginer l’absence du temps au milieu d’un système qui  n’arrête pas de bouger et dont on a pour habitude de vouloir prédire  l’état et la position spatiale future quantiquement en toute relativité.  Il va falloir faire l’effort d’abandonner un temps très court  d’ailleurs, ce que nous avons appris en physique de la même façon que  lorsque nous décidons d’abandonner notre propre culture pour en aborder  une autre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Oublions le temps.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Essayons toutefois. Oublions le temps et raisonnons en valeur  d’énergie à partir de l’entropie. L’entropie est le principe de la  dégradation de l’énergie par sa diffusion successive de particule à  particule jusqu’à l’énergie étale qui est sa valeur lorsque que sa  totalité est distribuée uniformément dans toute la matière contenue dans  l’univers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Prenons l’exemple d’un four que l’on met en arrêt, petit à petit sa  température atteinte lors de la chauffe s’abaisse jusqu’à ce qu’il  atteigne celle de l’air ambiant. Localement, sur un plan macro-physique,  les températures semblent être partout les mêmes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous pouvons considérer qu’en fait, la situation étale de l’énergie a  pour représentation justement la théorie de Stephen Hawking (cf. &lt;a href="http://jminterroge.blog.lemonde.fr/2011/02/04/les-billes-de-stephen-hawking/"&gt;Les billes de Stephen Hawking&lt;/a&gt;  ).Chacune des billes de matière du diffus d’après big-bang (c’est ainsi  que cela nous a été présenté) à une valeur énergétique parfaitement  égale de sorte que nous pouvons considérer qu’elle est la valeur  pré-étale de l’énergie de l’univers.&lt;br /&gt;La destruction du tapis de billes de Hawking a entraîné une  redistribution de l’énergie dans l’univers de sorte que par la suite, il  exista des points chauds et des points froids de valeurs extrêmes  entraînant une grande instabilité de la matière qui rendit l’univers des  plus chaotique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le fait que l’étal de l’énergie soit une distribution uniforme de sa  valeur à chacune des particules de matière (c’est à dire de chacune des  billes), les échanges énergétiques entre ces dernières sont alors  pratiquement nulle entraînant une diminution des forces de liaisons  interarticulaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette faiblesse des forces de liaisons interarticulaires à un niveau  d’énergie pré-étal expliquerait alors que la cohésion de la matière dans  l’univers se soit désagrégée en particules élémentaires à l’instar du  tapis de Stephen Hawking et que finalement, le processus d’étal se  poursuivant, cette structure ordonnée plane se soit rompue entraînant  une situation de chaos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme l’étal de l’énergie est une énergie résiduelle, la matière  s’aggloméra à nouveau de façon plus ou moins aléatoire de sorte que la  distribution d’énergie redevint erratique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce ne serait donc pas le retrait de cinq billes du tapis de Hawking  qui entraînerait l’état de chaos, mais la situation pré-étale de  l’énergie dans l’univers liée au principe d’entropie dont ce dernier fut  la cause de sa désagrégation en affaiblissant les liaisons  interarticulaires de la matière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La cohérence du tapis étant rompue, les particules de matière  s’entrechoquèrent et s’agglomérèrent alors, de sorte que les énergies se  redistribuèrent en points chauds et points froids à des niveaux  différents. Hors pour se faire, il est nécessaire de considérer que si  des particules de matière deviennent plus chaudes, d’autres en revanche,  deviennent alors plus froides, si froide que ces dernières pourraient  ne plus avoir d’existence du tout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette constatation impliquerait nécessairement que la matière ne soit  qu’énergie sauf si la température des particules ne pouvait pas  descendre en dessous d’une certaine valeur d’existence. Cette matière la  plus froide pourrait alors être en quantité très importante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De la première phase du chaos à la situation de pré-étale, le  principe d’entropie entraîne une redistribution de l’énergie par des  transferts successifs de particule à particule d’une partie de leur  énergie différentielle, le flux d’énergie allant de la particule de  valeur énergétique la plus élevée ou source, à celle de niveau le plus  faible ou récepteur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La valeur d’énergie de transfert est égale à la valeur différentielle  des niveaux d’énergie des deux particules considérées, ramenée à une  proportion dont la valeur varie en fonction inverse de la distance qui  les sépare (relation qui se différencie de la loi de Coulomb par  exemple, du fait qu’ici il n’est pas tenu du facteur «&amp;nbsp;t²&amp;nbsp;» présent dans  la détermination de l’élément force d’accélération alors que l’analyse  présente ne veut tenir aucun compte du temps défini par le vivant).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De la valeur différentielle du niveau d’énergie de deux particules en  relation directe, seule la moitié est transférable puisque la  demi-différence permet d’égaliser le niveau énergétique de chacune  d’elles. Toutefois, hors la situation étale, cet équilibre est rendu  impossible du fait que toutes les particules de l’univers sont liées et  que la particule réceptrice devient alors la source des plus froides  qu’elle, rétrocédant ainsi une partie de son énergie en l’empêchant  finalement d’atteindre le niveau d’énergie de sa propre source qui elle  se réduit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, dans tout l’univers se développe l’entropie de l’énergie qui  de fil en aiguille, avec des phénomènes locaux divers de concentration  et de redistribution, va progressivement faire passer l’univers du chaos  initial à son état pré-létal à la suite d’un nombre incommensurable  d’échanges entre particules de matière jusqu’à ce que le cycle  recommence par un nouveau passage de l’étal au chaos qui serait en fait,  le vrai big-bang.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans cette vision de l’univers, nulle question du temps car il est  considéré que tous transferts d’énergie entraîne un différentiel de  coefficient de déplacement en proportion de la valeur de transfert de  cette énergie et qu’il importe peu de savoir quel est sont rapport avec  le temps puis-qu’à ce niveau là, le temps n’a pas encore d’existence.  Nous verrons plus loin que la notion de temps puisse amener à des  considérations totalement fausses du comportement de la matière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du principe de transfert d’énergie, nous concevons bien que la valeur  qui peut être transférée ne peut conduire à ce que la particule  réceptrice est une valeur supérieure à la particule source. De fait, en  intégrant la totalité des transferts d’énergie en nombre incommensurable  nécessaires pour arriver à l’état pré-létal dans l’univers, les points  les plus chauds finissent par s’abaisser à ce niveau d’énergie répartie,  de sorte que l’énergie de toute particule de matière ne peut être  supérieure à la particule la plus chaude du moment présent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Faisons la liaison avec la notion de temps.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Considérons les particules les plus chaudes que nous pouvons appeler  source première, nous pourrions considérer qu’elles ne pourraient pas  augmenter leur énergie puisqu’elles ne peuvent rencontrer que des  particules réceptrices plus froides. Elles rétrocéderont donc une partie  de leur énergie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans&lt;b&gt; E= mc² &lt;/b&gt;nous voyons que la valeur «&amp;nbsp;c&amp;nbsp;» à un rapport avec la valeur «&amp;nbsp;E&amp;nbsp;» puisque &lt;b&gt;c = &lt;/b&gt;&lt;b&gt;√(E/m) &lt;/b&gt;ce  qui amène à penser que la vitesse de la lumière est fixée par les  niveaux énergétiques les plus élevés dans l’univers à un instant donné.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme le niveau énergétique maximum dans l’univers varie dans le  temps puisqu’il passe de l’état maximal à l’état pré-létal, la valeur de  la vitesse maximale «&amp;nbsp;c&amp;nbsp;» doit passer également d’une valeur à une  autre en référence avec le niveau énergétique le plus élevé dans  l’univers à l’instant de sa prise en considération au cours de son  évolution vers l’étal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A la suite immédiate du big-bang, la valeur énergétique la plus  élevée devait générer une valeur de «&amp;nbsp;c&amp;nbsp;» plus élevée qu’aujourd’hui du  moins en théorie puisque à cette époque le rapport entre l’horloge de  référence et la vitesse de la lumière devait être le même. Il doit en  être de même entre la valeur «&amp;nbsp;c&amp;nbsp;» d’aujourd’hui et celle qui  correspondra à la période pré-létale, disons bien avant quand même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De sorte que notre idée du temps est totalement fausse puisque même  si le niveau entropique de l’énergie dans l’univers diminue, nous  considérons comme valable une mesure faite avec une référence dont la  valeur de sa périodicité (transitions atomiques) va varier dans les  mêmes proportions que celle de la mesure (vitesse de propagation de la  lumière)&amp;nbsp;! De sorte que la vitesse de la lumière ne correspond plus à  rien puisqu’elle n’est plus que le rapport entre deux valeurs qui  varient dans les mêmes proportions au fur et à mesure de l’évolution de  l’entropie énergétique de l’univers.&lt;br /&gt;Nous sommes donc amenés à considérer que le cycle de temps est un  rapport de deux valeurs liées entre elles et que se faisant nous pouvons  poser que,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;b&gt;E = m c² ou E = m d² t²&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;t est une unité de temps correspondant à un rapport entre la période  d’un nombre de transitions atomiques du césium et un nombre de période  rapportée à la vitesse de propagation d’une onde lumineuse. Les deux  valeurs gardant le même rapport quel que soit le niveau de l’évolution  entropique de l’univers de sorte que t est une constante égale à son  unité d’où,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;b&gt;E = m d² 1² ou E = m d²&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;il nous reste à considérer que l’énergie est dépendante d’une masse  et d’un déplacement dont la valeur n’a aucune référence temporelle ce  qui fait que “d” n’est pas une valeur de déplacement mais un coefficient  de déplacement en rapport avec un niveau d’énergie d’où&amp;nbsp;:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;b&gt;E&lt;sub&gt;i&lt;/sub&gt; = m&lt;sub&gt;e&lt;/sub&gt; d&lt;sub&gt;e&lt;/sub&gt;²&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;De fait, si d&lt;sub&gt;e&lt;/sub&gt; est un coefficient de déplacement en  fonction d’un niveau d’énergie en relation avec le niveau de l’entropie  énergétique à un instant donné, m&lt;sub&gt;e&lt;/sub&gt; le coefficient du niveau d’énergie de la particule elle-même et E, celui de l’indice d’énergie totale de la particule.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;b&gt;E&lt;sub&gt;i&lt;/sub&gt; = m&lt;sub&gt;e&lt;/sub&gt; d&lt;sub&gt;e&lt;/sub&gt;²&amp;nbsp; →&amp;nbsp; m&lt;sub&gt;e&lt;/sub&gt; = E&lt;sub&gt;i&lt;/sub&gt; / d&lt;sub&gt;e&lt;/sub&gt;²&amp;nbsp; →&amp;nbsp; d&lt;sub&gt;e&lt;/sub&gt; = √ (E&lt;sub&gt;i&lt;/sub&gt; / m&lt;sub&gt;e&lt;/sub&gt;)&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;La valeur du coefficient de déplacement variant entre deux valeurs  extrêmes, celle du niveau entropique&amp;nbsp; à la suite immédiate du big-bang  et celle de cette même valeur dans la période pré-étale à l’instant de  la rupture du tapis de Stephen Hawking.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Conclusions&amp;nbsp;:&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’univers ne peut se refroidir complètement du fait que l’énergie  totale se répartit uniformément entre toutes les particules dans sa  période d’énergie étale du processus d’entropie.&lt;br /&gt;Le retour au big-bang est brutal puisqu’il correspondrait à la  rupture du tapis d’Hawking suite à l’affaiblissement des liaisons  interarticulaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que la notion de temps est fausse puisque établie à partir d’un  rapport d’écart d’évènements dont chacune des valeurs varie en fonction  du niveau de l’évolution entropique de l’univers ce qui implique que  celle-ci est en réalité fixée par une valeur d’énergie liée à  l’évolution entropique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et toutes les conséquences nombreuses qui en découlent…&lt;div align="LEFT" style="font-weight: normal;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="LEFT"&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Jminterroge le 28 avril 2011&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="LEFT"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://forums.lemonde.fr/perl/showthreaded.pl?Cat=&amp;amp;Board=scienceautr&amp;amp;Number=3191175&amp;amp;page=0&amp;amp;view=collapsed&amp;amp;sb=5&amp;amp;part=" target="_blank" title="Discussion sur le forum Le Monde"&gt;&lt;img alt="101215-forum-le-monde.1292406388.jpg" height="75" src="http://jminterroge.blog.lemonde.fr/filescropped/6634_93_75/2010/12/101215-forum-le-monde.1292406388.jpg" width="93" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2756233192088903466-7976005085836856890?l=les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/feeds/7976005085836856890/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/2011/04/hawking-contre-einstein.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2756233192088903466/posts/default/7976005085836856890'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2756233192088903466/posts/default/7976005085836856890'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/2011/04/hawking-contre-einstein.html' title='Hawking contre Einstein'/><author><name>Jminterroge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='19' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_GASovGvvEt8/SYVbHduxApI/AAAAAAAAAFg/jQlNx9KkA-s/S220/Cheval-moi+!.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2756233192088903466.post-171061208379123771</id><published>2011-04-23T00:58:00.000-07:00</published><updated>2011-05-13T19:44:25.046-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fiction -  Sciences'/><title type='text'>Le temps, création du vivant</title><content type='html'>&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;" trbidi="on"&gt;&lt;div align="CENTER" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a class="mceItemAnchor" href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=2756233192088903466&amp;amp;postID=171061208379123771" name="Tête" title="Tête"&gt;&lt;/a&gt;&lt;img alt="110423-le-temps.1303520909.jpg" src="http://jminterroge.blog.lemonde.fr/files/2011/04/110423-le-temps.1303520909.jpg" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="CENTER" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;b&gt;Crédit Rubén Hernández Herrera &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Cadran_solaire_n%C3%A9gatif"&gt;Cadran solaire négatif&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Cet article remplace celui portant le titre inapproprié de "Le temps, science métaphysique inexacte".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;h3&gt;Les trois dimensions géométriques&lt;/h3&gt;&lt;br /&gt;Les lois qui régissent le comportement de la matière sont des lois  qui lui sont liées sans que l'on puisse imaginer quelles ne puissent  exister autrement qu'attachées à ses spécificités. La théorie de Stephen  Hawking (cf. &lt;u&gt;&lt;a href="http://jminterroge.blog.lemonde.fr/2011/02/04/les-billes-de-stephen-hawking/"&gt;Les billes de Stephen Hawking&lt;/a&gt;&lt;/u&gt;  ) repose sur l'observation d'une énergie diffuse à l'horizon du temps  faisant voir l'état d'origine de la matière suite au fameux bigbang. Ce  n'est qu'une théorie qui remplit le vide entre la certitude du bigbang  et celle de l'existant de la matière en son état tel que nous  l'observons et il importe peu qu'elle soit vraie si ses deux extrémités  temporelles le sont.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le réseau cristallin plan de Stephen Hawking ne fait apparaître que  les deux dimensions d'une surface sur laquelle sont posées les billes de  matière ou d'énergie. Les billes par elles-mêmes pourraient constituer  la dimension manquante de par leur épaisseur, à moins qu'elles ne soient  finalement que des galettes. Dès lors, il nous faut imaginer qu'une  fois entièrement développée, la structure imparfaite de Hawking oblige  le cristal plan à se replier sur lui-même au point de finir par se  casser en donnant naissance au chaos. Ce serait donc ce repliement qui  serait à l'origine de la troisième dimension géométrique, l'épaisseur.  Rien ne saurait être sans l'épaisseur qui donne naissance à la  profondeur des choses, de la vie, des sentiments.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;h3&gt;La dimension métaphysique du temps&lt;/h3&gt;&lt;br /&gt;La quatrième dimension que l'on attribue au temps est la perception  d'une forme de régularité des événements qui nous fait croire qu'il  pourrait exister une quatrième dimension qui se développerait dans  l'espace de façon continue. C'est la discontinuité du temps continu  justement lorsque ses principes sont appliqués à l'observation des  évènements en des lieux espacés qui finalement nous a fait comprendre  que le temps imaginé n'était pas le moteur de cette dimension, mais que  c'était la perception que nous en avions de par l'observation des  évènements successifs qui le rendait existant. Le temps continu est  celui du rapport d'une succession d'évènements à une autre considérées  comme étant stable et régulière, comme l'est relativement la succession  des jours et des nuits, comme l'est autant la succession des solstices  nous permettant de compter les années vécues. La rotation de la terre  ralentissant au cours des millénaires, l'homme naissant a vécu pour un  même âge moins longtemps que nous-même pourrons le vivre aujourd'hui,  ainsi commence la pernicieuse relativité de l'observation des  mouvements.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si le temps se rapporte à l'écart qui sépare deux évènements, il est  nécessaire de mémoriser que le premier a eu lieu et de se rappeler  combien depuis, il y a eu d'évènements de référence pour pouvoir  précisément en déterminer le nombre lorsque celui attendu apparaîtra.  Ainsi d'un solstice d'hiver à l'autre, il faut se rappeler que  l'évènement solstice précédent à eu lieu, mémoriser également combien de  jours et de nuits se sont succédés depuis pour enfin, pouvoir  quantifier le temps passé lorsque apparaît le nouvel solstice d'hiver.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous voyons donc que la notion de temps ne peut exister que s'il fait  référence à une mémoire pour en permettre sa quantification, or  l'univers n'ayant pas de mémoire active, celle qui à chaque instant  stockerait la photo de tous ses éléments en trois dimensions quelque par  ailleurs que là où il est, le temps ne peut donc pas être une de ses  dimensions naturelles. Dans le processus d'appréhension du temps, il  faut non seulement qu'une mémoire active spécifique existe, mais de  plus, qu'un processus de pensée permette de projeter dans une dimension  imaginaire une image du rapport entre la succession d'évènements à  mesurer et le nombre d'évènements de référence apparus pendant  l'attente. C'est cette image qui est fabriquée et exploitée par le  cerveau à différents niveaux d'expression.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le temps est donc un outil virtuel qui découle non pas directement  des lois de la nature, mais de la mémoire des choses et des évènements  dès lors qu'elle peut être retranscrite pour pouvoir s'intégrer dans un  processus de pensée permettant d'en évaluer un rapport en tant que temps  sur la base d'une succession d'évènements prise comme référence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans la nature l'évènement laissant des traces sur une pierre est un  élément de mémoire passive qui sera rendu actif par le processus de la  pensée. Le rapport au temps se fera par la simple constatation que la  pierre existait avant même que la trace put lui être faite. Dans ce cas  également, la notion de temps se rapporte à la mémoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi pouvons-nous comprendre que le déplacement de la matière dans  les trois dimensions géométriques n'est que plus ou moins énergétique et  que ces effets nous sont traduits par l'idée de temps et donc de  vitesse. L'énergie de déplacement de la matière devient donc relative à  la traduction du temps et de la vitesse faite par notre cerveau en  relation avec ses moyens d'observation. Cette approche relativiste des  déplacements de la matière dans l'univers par l'intermédiaire du temps  fausse notre perception des principes qui les régissent. Malgré tout il  fallait en passer par-là puisque seul un processus itinérant de la  pensée à partir de ce que nous observons pouvait nous faire découvrir  que le temps n'est pas une dimension de l'univers comme le sont les  trois dimensions géométriques, mais un moyen d'interprétation de ce que  nous observons, ouvrant principalement la voie à la signification que  peuvent avoir des suites d'évènements.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;h3&gt;Conclusion&lt;/h3&gt;&lt;br /&gt;En conclusion, dans l'univers il n'existe que trois dimensions dans  lesquelles se meut la matière avec plus ou moins d'énergie et ce n'est  qu'à partir de la mémoire de ses déplacements que notre cerveau a défini  cette autre dimension virtuelle, celle du temps et ceci afin de pouvoir  mieux appréhender son environnement à travers les outils d'observation  qui lui sont associés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il s'ensuit donc que la relativité ne régit pas le rapport de la  matière à l'énergie, mais ne s'applique qu'au raisonnement que nous  faisons à partir d'un dimensionnement qui n'a pas d'existence réelle  sinon que dans notre esprit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La science du temps est une science inexacte puisque relative et si  ce n'était pas le cas, ce serait celle qui décrit la relation  énergie-matière qui ne le serait or, que ce soit la matière ou  l'énergie, l'un et l'autre sont là où ils sont, absolument.&lt;br /&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;Article faisant suite : &lt;b&gt;&lt;a href="http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/2011/04/hawking-contre-einstein.html"&gt;Hawking contre Einstein&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Jminterroge le 23 avril 2011.&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://forums.lemonde.fr/perl/showthreaded.pl?Cat=&amp;amp;Board=socio&amp;amp;Number=3189969&amp;amp;page=0&amp;amp;view=collapsed&amp;amp;sb=5&amp;amp;part=" target="_blank" title="Discussion sur le forum Le Monde"&gt;&lt;img alt="101215-forum-le-monde.1292406388.jpg" height="75" src="http://jminterroge.blog.lemonde.fr/files/2010/12/101215-forum-le-monde.1292406388.jpg" width="93" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center" class="MsoNormal" style="text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2756233192088903466-171061208379123771?l=les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/feeds/171061208379123771/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/2011/04/le-temps-creation-du-vivant.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2756233192088903466/posts/default/171061208379123771'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2756233192088903466/posts/default/171061208379123771'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/2011/04/le-temps-creation-du-vivant.html' title='Le temps, création du vivant'/><author><name>Jminterroge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='19' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_GASovGvvEt8/SYVbHduxApI/AAAAAAAAAFg/jQlNx9KkA-s/S220/Cheval-moi+!.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2756233192088903466.post-6159528702669764032</id><published>2011-02-27T02:19:00.000-08:00</published><updated>2011-03-02T13:02:23.819-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fiction -  Sciences'/><title type='text'>Matière et antimatière.</title><content type='html'>&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;" trbidi="on"&gt;&lt;div style="font-family: Times,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; font-family: Times,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;a href="https://lh3.googleusercontent.com/-0uIEcQj9MeE/TWolED9A-lI/AAAAAAAAAKc/0GFMqk2gPsc/s1600/110227+Mati%25C3%25A8re+et+antimati%25C3%25A8re.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="91" src="https://lh3.googleusercontent.com/-0uIEcQj9MeE/TWolED9A-lI/AAAAAAAAAKc/0GFMqk2gPsc/s320/110227+Mati%25C3%25A8re+et+antimati%25C3%25A8re.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="font-family: Times,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: black; font-family: Times,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Suite de &lt;b&gt;&lt;a href="http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/2011/02/les-billes-de-stephen-hawking.html"&gt;Les billes de Stephen Hawking&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: black; font-family: Times,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: black; font-family: Times,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Depuis que j’ai écrit cette histoire des billes de Stephen Hawking, mon cerveau n’arrête pas de me suggérer qu’il a été oublié quelque chose dans un coin de ma mémoire. Cette chose-la mise à l’écart, alors qu’appartenant à la logique que les choses ont d’être, elle ne devait pas l’être et c’est La Recherche de ce mois-ci qui me l’a remis en mémoire. L’antimatière, je l’avais laissé de côté hypnotisé que j’étais par Stephen.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: black; font-family: Times,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: black; font-family: Times,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Les savants cherchent depuis longtemps déjà où peut donc se loger cette antimatière qui serait en quantité égale à celle de la matière, car à vrai dire si la matière est énergie ou du moins si elle la porte, la constante de la quantité d’énergie que porterait en fait l’Univers en son entier, somme des univers positif fait de matière et négatif constitué d’antimatière, serait invariablement égale à zéro.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: black; font-family: Times,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: black; font-family: Times,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Et voici que d’un coup, d’un seul, je réponds à au moins deux lois fondamentales de la physique&amp;nbsp;! La première étant que «&amp;nbsp;Rien ne se crée, rien ne se détruit, tout se transforme&amp;nbsp;» et je le prouve ainsi en disant que si tout étant invariablement égal à zéro, si même il y a transformation, il ne peut y avoir création ou destruction d’énergie puisque la somme est invariablement la même. Ainsi, je réponds du même coup à la deuxième loi qui veut que la somme des énergies soit invariable dans l’Univers imposant de fait que dans les univers précisés ci-avant, il ne peut y avoir rien d’autre dans chacun respectivement que de la matière et de l’antimatière en quantité strictement égale.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: black; font-family: Times,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: black; font-family: Times,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;L’Entropie de l’évolution croissant vers une uniformité d’égalité de niveau d’énergie dont la résultante est la concentration d’un univers en un seul point qui amène l’énergie à se redistribuer à nouveau dans une forme d’entropie minimale entamant à nouveau sa croissance pour recommencer un cycle marqué par un Big-bang comme si l’univers avait besoin de faire remarquer par cette origine relative qu’il respirait.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: black; font-family: Times,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: black; font-family: Times,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Si vous n’avez pas compris, dites vous bien que ce n’est pas très grave. Il m’arrive aussi d’avoir du mal à me suivre.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: black; font-family: Times,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: black; font-family: Times,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Quoique l’on en dise, nous remarquons que dans notre univers tout à un commencement et une fin et ce n’est pas notre soif d’éternité qui peut y changer quoi que ce soit. Si la respiration de l’univers est composée de cycles représentatifs d’une éternité d’existence marquée par un Big-bang marquant l’ouverture d’une nouvelle période comme un éternel recommencement, la confrontation de la matière et de l’antimatière représentent elles, la vie et la mort des états d’énergie. Et l'officiant de consacrer l'évènement ainsi "Vide tu étais, vide tu deviendras! ". &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: black; font-family: Times,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: black; font-family: Times,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Si la rencontre de la matière et de l’antimatière se solde par la disparition simultanée de l’une et de l’autre et donc par la disparition d’états significatifs d’énergie opposés sans pour autant que la somme en soit inchangée (puisque toujours égale à zéro), il est normale de se dire qu’à force de rencontres fortuites, l’une et l’autre finiront bien par avoir notre peau&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: black; font-family: Times,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: black; font-family: Times,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Remarquons au passage que l’énergie ne peut se détruire puisque de somme globalement égale à zéro et qu’ainsi, elle ne fait que se transformer&amp;nbsp;! Comme une tendance à nous faire voir à quel point tout n'est que l'illusion d'un rien.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: black; font-family: Times,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: black; font-family: Times,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Au bout du compte, il ne restera que deux particules opposées dont on peut se demander comment elles vont faire pour se rencontrer dans l’immensité infinie du vide pour mettre fin à jamais à toute perception qu’elles purent être un jour.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: black; font-family: Times,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: black; font-family: Times,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Voici la fin, mais le commencement&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: black; font-family: Times,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: black; font-family: Times,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;J’étais devenu mégalopode (homme qui traverse à pied tous les univers successifs) alors que je découvrais une partie du phénomène.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: black; font-family: Times,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: black; font-family: Times,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;A l’origine des origines, en quantité égale et abondante, la matière et l’antimatière apparurent l’une et l’autre appartenant à deux univers distincts. Les univers respirèrent librement indépendamment l’un de l’autre de sorte que n’étant pas susceptible de se rencontrer, ils vécurent heureux des cycles et des cycles ponctués séquentiellement d’une inspiration suivi d’une expiration bruyante que l’on appela Big-bang.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: black; font-family: Times,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: black; font-family: Times,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Malgré la séparation originelle des deux univers, il arrivait que de temps en temps, dans l'inter-espace qui les séparait, se rencontrèrent quelques brides de matière qui s’annihilaient l’une par l’autre par couple de nature opposée en exacte quantité donc.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: black; font-family: Times,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: black; font-family: Times,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Aussi infime que pouvait être la disparition de matière d’un cycle à l’autre des deux univers, la quantité d’énergie présente à chacun des Big-bangs diminuait, même si ce n’était qu’insensiblement.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: black; font-family: Times,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: black; font-family: Times,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Un jour viendra où il ne restera plus assez d’énergie afin que puisse respirer les univers de sorte qu’à cet instant d’éternité, ils finiront par se rencontrer sans avoir la force de s’éviter faisant disparaître toute énergie de l’absolu vide.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: black; font-family: Times,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: black; font-family: Times,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Il était une fois Dieu…&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: black; font-family: Times,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: black; font-family: Times,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Des petits malins nous raconterons que le jour où Dieu s’aperçut qu’il existait (on peut être incréé sans avoir conscience d’être) il réagit comme le nouveau né en état de stress. Il inspira profondément une quantité de vide ce qui créa un espace de vide plus vide que le vide créant ainsi une quantité d’énergie négative, puis il expira une dernière fois projetant du vide dans le vide et créant une autre quantité d’énergie, mais cette fois positive. Entre l’inspiration et l’expiration il se retourna horizontalement* et verticalement* pour une raison qui ne nous regarde pas. C’est ainsi que l’inspiration ne put annuler les effets de l’expiration. Ainsi naquirent la matière et l’antimatière.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: black; font-family: Times,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: black; font-family: Times,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Vous pouvez très bien ne pas y croire, mais sachez déjà que vos négations de contestataires ne peuvent constituer une preuve des invraisemblances de mon histoire.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: black; font-family: Times,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoBodyText" style="color: black; font-family: Times,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;i&gt;* En se retournant ainsi, il séparait les deux univers qui entamèrent une rotation en sens opposée l’une de l’autre ce qui par principe a donné du sens&amp;nbsp; à l’énergie positive et négative (note de l’auteur).&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: black; font-family: Times,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: black; font-family: Times,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Jminterroge&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt; le 27 février 2011.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2756233192088903466-6159528702669764032?l=les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/feeds/6159528702669764032/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/2011/02/matiere-et-antimatiere.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2756233192088903466/posts/default/6159528702669764032'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2756233192088903466/posts/default/6159528702669764032'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/2011/02/matiere-et-antimatiere.html' title='Matière et antimatière.'/><author><name>Jminterroge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='19' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_GASovGvvEt8/SYVbHduxApI/AAAAAAAAAFg/jQlNx9KkA-s/S220/Cheval-moi+!.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='https://lh3.googleusercontent.com/-0uIEcQj9MeE/TWolED9A-lI/AAAAAAAAAKc/0GFMqk2gPsc/s72-c/110227+Mati%25C3%25A8re+et+antimati%25C3%25A8re.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2756233192088903466.post-6990607744290024</id><published>2011-02-02T08:53:00.000-08:00</published><updated>2011-06-16T20:23:09.382-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fiction -  Sciences'/><title type='text'>Les billes de Stephen Hawking</title><content type='html'>&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;" trbidi="on"&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_GASovGvvEt8/TUmJuL8it6I/AAAAAAAAAKY/QNKxMerbKBE/s1600/110202+Billes.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="168" src="http://4.bp.blogspot.com/_GASovGvvEt8/TUmJuL8it6I/AAAAAAAAAKY/QNKxMerbKBE/s200/110202+Billes.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;Une infinité de billes.&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Il expliquait ainsi l'origine de notre monde à partir du big-bang  avant qu'apparaisse l'organisation de la matière selon le principe de la  table périodique des éléments plus que jamais en vigueur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du nuage cosmique immédiatement formé par la gazéification de la  boule de matière originelle, Stephen Hawking en imagine dans le temps du  big-bang l'étalement en une multitude de billes strictement identiques  réparties régulièrement, chacune occupant le sommet commun de quatre  carrés réguliers dont le tiers des côtés sont mitoyens deux à deux dans  un plan à deux dimensions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette construction n'atteindra jamais un état de stabilité éternel  car au bout du compte, pour&amp;nbsp; que ce réseau cristallin devienne immuable,  il manquerait cinq billes&amp;nbsp;! Cinq petites billes sur une infinité&amp;nbsp;!&lt;br /&gt;Cinq petites billes manquantes et voila que le bel ordonnancement  régulier devient chaos, chacune de ces petites billes de matière  s'agglomérant comme vas-y&amp;nbsp; que je te pousse pour finalement s'organiser  approximativement dans une diversité d'aggloméra dont le résultat fut  plus encore que vous-mêmes, moi&amp;nbsp;! Notez bien la chance que vous avez  aujourd'hui de pouvoir me lire&amp;nbsp;!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A cinq billes prêtes, la matière était emprisonnée à jamais. A cinq  billes prêtes, la Liberté, symbolique du concept qui permis à l'esprit  de se libérer, n'aurait jamais pu voir le jour. Notre liberté ainsi  comprise, n'est-elle pas celle de la matière&amp;nbsp;?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Stephen Hawking n'avait pas prévu que son imaginaire pouvait être  dépassé par le mien allant plus loin encore dans la profondeur de la  méconnaissance, j'ai pu y aller voir par le chemin qu'il avait tracé.&lt;br /&gt;Ces petites billes que l'on appelle matière qu'est-ce donc finalement&amp;nbsp;?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'y pose le doigt sur l'une d'entre-elles et je crois la sentir car  elle semble exercer une force de réaction. Plus j'appuie et plus je la  ressens jusqu'au moment ou elle semble s'échapper.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La petite bille a rompu ses attaches avec le tissu des siens auquel  elle appartenait. Mon doigt le traverse et se laisse emporter par son  élan entraînant avec lui la petite bille qui lui reste attaché.&lt;br /&gt;L'un et l'autre, mon doigt et la petite bille, ne se ressentent plus  l'un par l'autre. Comme si la force d'appui avait disparue, que la  matière avait disparue. Le doigt et la petite bille s'éloignent du tissu  déchiré à la même vitesse et donc rien ne les oppose l'un à l'autre. Il  voyage ensemble sans jamais pouvoir se séparer, sans jamais plus  pouvoir se heurter, ensemble unis et séparés tout à la fois.&lt;br /&gt;Ah&amp;nbsp;! Je ne vous l'avais pas dit&amp;nbsp;? Mon doigt est parti tout seul avec la bille pour un voyage infini dans mon imaginaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La force qui lie la Terre à la Lune et la Lune à la Terre, la voyez-vous ? Non ?&lt;br /&gt;Le doigt qui appuie sur la bille ne la touche que par l'intermédiaire de la force invisible. Le doigt ne touche pas la bille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La force qui s'exerce et qui attache, qui détache aussi, cette force  n'est qu'un vecteur n'ayant aucune existence matérielle et pourtant  cette force, nous la ressentons. Ce que nous ressentons est une force et  ce que nous voyons ne serait-ce point seulement le ressenti par la  représentation qu'en fait notre cerveau. La représentation des forces  qui agissent sur les cellules photo-sensibles de notre rétine  influencées par les objets que nous voyons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les cellules photo-sensibles réagissent à une force mais ne voient  pas et notre cerveau voit parce qu'il interprète les ressentis de ce  tapis de petites cellules.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au bout du compte, nous ne voyons que des forces qui s'exercent, des  forces invisibles. Nous voyons ce qui est invisible et nous  l'interprétons comme matière visible et peut-être que nous ne pouvons  voir ce qui est visible, car rien ne le serait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Imaginons. Les petites billes de Stephen Hawking, de simples  intersections d'application de vecteurs de force de sorte que leur  organisation symétrique forme un réseau régulier dont les effets se  manifestaient par les sommets d'une infinité de carrés posés sur un plan  à deux dimensions.&lt;br /&gt;Mais il manquait quelque part cinq unités de ces forces qui obligea  ce bel assemblage à s'entremêler dans des ordres différents pour  apparaître chaotique jusqu'à donner l'illusion de l'existence de la  matière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous croyons voir la matière et nous ne voyons que des points  d'application des forces. L'essence de la matière contenue dans un  souffle originel qui fit flotter dans son air par la force de son vent  la chevelure de l'esprit de Dame Nature...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un souffle&amp;nbsp;? Un souffle invisible, immatériel. Mais d'où vient ce  souffle d'un instant&amp;nbsp;? Stephen Hawking ne nous le dira pas. Dommage...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous pouvez ne rien croire, vous pouvez tout croire, car de toute  façon croire ou ne pas croire n'est que l'effet d'une résultante qui  forge une conviction à laquelle on croit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La liberté a écrit ces mots pour les emprisonner dans la matière et  pourtant la liberté est née de la matière. En fait non&amp;nbsp;! D'un simple  souffle de rien. La liberté serait comme nous finalement...&lt;br /&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Jminterroge le 2 février 2011.&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2756233192088903466-6990607744290024?l=les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/feeds/6990607744290024/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/2011/02/les-billes-de-stephen-hawking.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2756233192088903466/posts/default/6990607744290024'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2756233192088903466/posts/default/6990607744290024'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/2011/02/les-billes-de-stephen-hawking.html' title='Les billes de Stephen Hawking'/><author><name>Jminterroge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='19' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_GASovGvvEt8/SYVbHduxApI/AAAAAAAAAFg/jQlNx9KkA-s/S220/Cheval-moi+!.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_GASovGvvEt8/TUmJuL8it6I/AAAAAAAAAKY/QNKxMerbKBE/s72-c/110202+Billes.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total><georss:featurename>France</georss:featurename><georss:point>46.227638 2.213749000000007</georss:point><georss:box>41.328188 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(1650)&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center" class="MsoNormal" style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="fn"&gt;&lt;a href="http://commons.wikimedia.org/wiki/Laurent_de_La_Hyre" title="Laurent de La Hyre"&gt;Laurent de La Hyre&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; (1606–1656)&lt;/div&gt;&lt;div align="center" class="MsoNormal" style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Mus%C3%A9e_des_beaux-arts_d%27Orl%C3%A9ans"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center" class="MsoNormal" style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Mus%C3%A9e_des_beaux-arts_d%27Orl%C3%A9ans"&gt;Musée des beaux-arts d'Orléans&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center" class="MsoNormal" style="text-align: center;"&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;h3 style="text-align: left;"&gt;Préambule&lt;/h3&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: left;"&gt;L’idée du retour d’Abraham est née du constat d’une incompatibilité entre chercher à prolonger indéfiniment la vie de l’homme et vouloir sans cesse procréer sans aucun frein ce qui n’a que pour but que de faire s’opposer des d’individus à la seule gloire du nombre séparés entre eux par des notions abstraites comme celle de la religion, l'idéologie,  l’identité nationale et même dans une certaine mesure la culture lorsqu’elle n’est pas miscible en d’autres alors que la sauvegarde de l’espèce humaine commanderait à ce que cette dernière s’unisse pour défendre ses seuls intérêts plutôt que ceux d’intérêts particuliers.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: left;"&gt;Les services liés à des intérêts particuliers ou bien celui lié à ce que l'on appelle l’intérêt général sont des utopies comme par exemple celles qui conduisirent des hommes à s’entredéchirer à Verdun sauf que l’une est dans le court terme de la vie alors que l’autre est dans son éternité.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: left;"&gt;Faut-il que l’homme soit éternel pour qu’il s’identifie totalement à l’espèce qu’il représente ou est-il simplement condamné à mourir&amp;nbsp;?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;h3 style="text-align: left;"&gt;Le retour d’Abraham &lt;/h3&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;C’était bien en avant du temps qui vit naître ces lignes, peut être pas autant que cela à vrai dire, la veille encore de ce futur, l’humanité était subdivisée par affiliation à des structures sociétales plus ou moins différentes tout en ayant en commun une même destinée unificatrice, la mort.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;L’avènement de l’idée naissante de l’immortalité même théorique appliquée à une partie de l’humanité laissait entrevoir une fracture de l’espèce de même nature que celle qui sépara jadis, il y a plus de 12 millions d’années, la branche animale de l’humain de celle de l’orang-outang. &lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Bien entendu, rien encore ne laissait imaginer que cette fissure déjà visible même à peine, ne pusse être autrement que superficielle, mais allez donc savoir ce que pouvaient imaginer des cerveaux abreuvés de connaissances, comme celle de l’idée saugrenue d’un mécanisme auto-reproducteur de soi-même&amp;nbsp;en soi afin que les robots puissent se perpétuer par eux-mêmes, faisant ainsi oublier l’artificialité du procédé par rapport à celui mis en place par Dame Nature pour le vivant biologique ? &lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Après tout, ce qui naît de nature n’est que sa prolongation et en nier l’évidence consiste finalement à inventer à croire ce qui n’est pas plutôt qu’à voir ce qui est.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;De progrès en progrès, les hommes pensaient avancer sur le chemin de l’éternité de leur vie terrestre en procédant à l’entretien et la réparation permanente de leurs constituants biologiques consécutivement aux découvertes issues de multiples domaines des sciences. &lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Biologiques ou mécaniques, mécano-biologiques, toutes solutions étant bonnes à prendre pour combattre la dégénérescence des composants de l’humain, support essentiel sur notre Terre du développement des mécanismes qui conduisirent d’abord à nous créer puis à nous percevoir et enfin, à nous concevoir comme étant hors de notre réalité physique.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Ils avaient de leurs parents, du moins pour ceux qui de par leur statut pouvaient bénéficier de l’avancées des sciences et de par ce fait, ne pouvaient plus mourir de vieillesse ou de maladies communes, l’image d’une forme physique optimisée maintenue dans un état d’apparence comme figé dans le temps. &lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Pour ce qu’ils pouvaient en juger de la forme physique au moment du décès de quelques uns d’entre eux, généralement à la suite d’un accident aux conséquences encore mortellement irréversibles, ils avaient l’impression qu’ils étaient condamnés à mourir tous jeunes et en bonne santé.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Hier encore, la recherche scientifique tentait de résoudre les problématiques que posait la pérennité de la mémoire de l’humain susceptible de perdre accidentellement toutes les informations qu’elle contenait à la manière de ces disques durs dont l’ordonnancement des données se perd à la suite de leur défaillance ou de celle de leur système de gestion.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;A force de persévérances et de complexifications de jour en jour de plus en plus grandes des moyens informatiques, l’homme avait fini par décrypter en totalité le fonctionnement des cerveaux et en particulier, le sien.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoBodyText2"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;D’analyses en analyses, il avait fini par être capable d’en comprendre les mécanismes et d’en découvrir les principes fonctionnels avant d’accéder à la capacité d’en effectuer le décodage des informations qu’il contenait. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Bien entendu, cela s’était avéré bien plus compliqué que d’établir la carte du génome humain dont la perspective avait été tout aussi improbable en des temps passés alors que l’on n’avait pas encore accès aux moyens d’exploration autant physiques que théoriques qui permirent la découverte de l’ADN et de celles qui en résultèrent en y prenant naissance. &lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;La première avancée sur la voie de la reconstruction des cerveaux consista à identifier les mécanismes des fonctionnalités mises en place génétiquement à partir du décryptage de l’ADN, puis à comprendre comment ils se développèrent implicitement à partir des lois se déclinant du principe des systèmes intrinsèques.&lt;span style="color: blue;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Par la suite, la connaissance des fonctionnalités du cerveau permis de décrypter les modes de stockage des informations, la formation des ressentis à partir des perceptions directes ou mémorisées, les unes et les autres tout à la fois quelquefois, ainsi que la retranscription, d’abord dans une forme visuelle de l’expression des contenus lorsqu’à la suite de maladies des destructions de réseaux neuronaux avaient eu lieu. &lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Ces techniques avaient pu se développer du fait que toute la vie d’un individu pouvait être enregistré sur des supports cryptés et discrets de sorte qu’une synthèse post-pathologique du vécu pouvait être réalisée permettant ainsi de faire revivre des concentrés d’évènements à l’aide d’outils de création d’environnement virtuel.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Certaines de ses formes de tentatives de retranscription visuelle permirent dans un premier temps de constater de légères régénérescences du cerveau atteint de pertes de mémoires.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Rien de très précis mais des effets suffisamment perceptibles qui démontraient que le cerveau était capable de restaurer des liens unissant des espaces de mémoires qui semblaient être perdus. &lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Certaines analyses plus fines laissaient à penser que les cerveaux malades était capables par cette méthode de réintroduction de réinstaller ce qui avait été détruit en recréant des espaces mémoires dont le contenu était proche de celui qui avait disparu et plus encore, d’activer des liaisons inter-neuronaux rendues inactives du fait de la perte des contenus initiaux.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;C’est en appréciant les progrès en matière de réduction des amnésies que l’on&amp;nbsp; pouvait évaluer les apports faits au concept d’immortalité par des méthodes expérimentales dont l’efficacité évoluait rapidement en fonction des nouvelles connaissances acquises au cours des applications expérimentales.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Ainsi, sans pour autant garantir à un individu une éternité de vie, on arrivait à allonger celle-ci d’une manière considérable.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Le peuplement de la Terre par les semi-immortels de plus en plus nombreux d’une partie de l’espèce humaine nécessitait de plus vastes espaces de vie, confinant la plus grande partie de ceux qui n’étaient que simplement mortels dans des régions aux ressources fragiles et limitées. Ainsi le combat entre les cow-boys et les indiens ne cessa jamais.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Les animaux de compagnie avait bénéficié des mêmes évolutions et certains d’entre eux étaient élevés afin de servir de pis-allé en cas de nécessité d’avoir à procéder à des réparations biologiques sur leur maître. Cette singularité était partagée par les individus qui refusaient que leur corps se transforma trop vite en un ensemble entièrement bio-mécanisé. &lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Cette forme dernière, la plus avancée en ce temps, était petit à petit devenue l’état de vieillesse éternelle de l’homme qui avait été choisi pour survoler les générations de mortels.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;L’animal était devenu pour cette nouvelle race d’humains le moyen de faire taire le reste d’humanité que la raison n’arrivait pas à éteindre en eux. Tant que l’humain ne serait pas devenu définitivement machine, il lui faudra faire en sorte d’occuper sa part d’affectivité en la contentant afin qu’elle resta dans les limites de sa nécessité de subsister.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;D’autant plus difficile à satisfaire que l’homme nouveau avait dû finir par abandonner sa fonction procréatrice dès qu’avait pointé la perspective de son immortalité.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Au début de cette ère où la mort n’était qu’accidentelle pour une petite partie de la population humaine, lorsque trop nombreux survécurent les bénéficiaires de l’espérance de la vie éternelle sur la terre, ces derniers durent abandonner l’idée de générations.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Cet abandon avait été vécu comme un sacrifice ultime par ceux qui avaient été choisis pour que leur soit garanti une vie sans fin, témoins permanent de l’éternité de l’homme. &lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Ils n’offraient à leur progéniture que la seule perspective d’une période étriquée d’une vie biologique coincée entre naissance et mort, sans qu’elle puisse procréer elle-même du fait qu’elle engendrerait inévitablement un surpeuplement qui se ferait rapidement ressentir si chacune d’entre elles devait bénéficier de la garantie d’une éternité d’existence tout en restant un géniteur capable d’engendrer eux-mêmes des soi-mêmes reproducteurs à leur tour bénéficiant des mêmes attributs.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Ainsi, en même temps qu’une race d’homme à l’éternité promise naissait, une autre à la descendance entravée par le simple choix de ses géniteurs, condamnée de ce fait à rejoindre au terme d’une vie fugitive l’espace-temps sans borne de l’inexistence définitive de leur conscience d’être disparue pour avoir existé, prisonnière de l'absence éternelle dans laquelle s’entassent pêle-mêle celles qui auraient pu être, celles qui furent sans même avoir été réellement, celles qui n’ont pas encore été mais qui seront avant de finir par n’être plus ou encore celles qui n’ayant pas été ne seront pour autant pas, toutes perdues dans un même abîme au bord duquel se posait le questionnement permanent du grouillement du vivant s’abreuvant de certitudes aux calices réputés contenir toutes les réponses, celles qu’inventèrent des charlatans s’abandonnant à leurs certitudes croyantes nées de leur imaginaire fertile.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;A la manière de ces hommes, prêtres sacrificateurs au service des dieux que leur servait le film de leur culture échafaudée au cours du temps afin de servir de réponses à l’incompréhensible état d’être qui nous fait croire à notre nécessité pour en fin de compte nous faire entrevoir dans un même instant de vie qu’elle n’est que relative, il semblait vouloir se préparer à s'abîmer dans un dernier geste quasi théâtrale mimant celui qui portait le poids de l'acceptation d’un sacrifice qui consistait à être condamné à ne pas devoir ressentir un jour sa fin venir et par ce fait, déclarant qu’il ne refusait point de supporter le souvenir futur d'un engendrement laissé sans héritage finissant malgré tout par s'effacer dans l’oubli que lui procure l'enfouissement du temps dans la mémoire sans limite apparente de l'immortel qu'il était devenu.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Sacrifice ultime de sa personne parce qu’en ces moments, il ne concevait l’éternité que comme un fardeau qu'il avait accepté de porter et qui l’obligeait à placer le commutateur qui allait conditionner le devenir biologique programmé de son enfant non pas sur «&amp;nbsp;Immortel&amp;nbsp;», mais sur «&amp;nbsp;Mortel&amp;nbsp;» le condamnant ainsi à la vieillesse et la mort.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Ainsi l’homme supérieur qu’il était devenu engendrait l’homme inférieur plus bas encore que ceux qui croupissaient dans un coin reculé de la planète et qui pouvaient encore se reproduire dans les limites de l’espace qui leur était attribué par convention imposée.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Parce que la femme et l’homme porteurs de la potentialité de l’éternité voulaient jouir de sentiments parentaux, ils acceptaient que leurs enfants ne puissent bénéficier des avancés scientifiques qui pouvaient les préserver de la mortalité naturelle et certainement pire encore, leur interdisait génétiquement de pouvoir procréer.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Pour se donner bonne conscience, ces parents qui en d’autres temps auraient été frappés d’indignité, arguaient que leurs progénitures préféraient sans aucun doute une existence réduite plutôt que de ne pas exister du tout.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Ainsi l’homme s’inclinait-il une fois encore devant sa nature égoïste dont Dame Nature l’avait fait.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Un ange passa… Il vit la main manipuler le commutateur de destinée qui donnait à son fils le statut de «&amp;nbsp;Mortel&amp;nbsp;» de la même façon qu’il avait déjà vu le bras lever le couteau du sacrifice au dessus d’une autre vie, mais cette fois-ci, en ce jour de choix mortel, il continua son chemin sans même intervenir.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;h3&gt;Notes complémentaires&lt;/h3&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;Le rapport à Abraham dont la question était posée sous la forme de «&amp;nbsp;Et Abraham&amp;nbsp;» sur le forum du Monde.&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Abraham s’apprête à sacrifier son fils à la demande de Dieu et envisage donc de sacrifier Isaac par la nécessité qu’il éprouve à devoir obéir à Dieu.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;L’homme éternel dans cette fiction, sacrifie ses enfants d’une autre façon du fait même qu’au terme de leur vie il doit devoir les voir mourir sans faire quoi que ce soit qui pourrait les sauver. De même qu’Abraham, il le fait par nécessité en rapport avec l’impossibilité que des générations d’éternels puissent coexister sur terre en considérant que l’évacuation dans l’espace sera certainement pendant longtemps encore, extrêmement limitée en nombre. Pour les croyants cette nécessité est liée à la volonté implicite de Dieu dans la mesure où le développement de la vie ne peut prendre un chemin qui puisse être contraire à sa volonté. Ainsi cette phase d'évolution transforme chaque éternel en Abraham dont ses Isaac sont les victimes à partir du moment où l’éternité de l’homme est concevable dans son principe et que sa progéniture n’est pas sauvé de la mort annoncée.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Je reviens sur l’idée de la nécessité qu’a Abraham d’obéir à Dieu qui est celle avancée par les croyants. La fiction « La fin de l’holocauste » avait pour but de démontrer que le sacrifice d’Abraham n’était pas dans la nécessité d’obéir à Dieu, mais dans celle de mettre fin aux sacrifices humains en laissant croire qu’une puissance supérieure retenait son bras prêt à sacrifier Isaac et ce faisant, par ce signe il prononçait l’interdiction d’y procéder par ordre de l’Eternel.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Le dommage, mais cela n’était certainement pas possible à cette époque, c’est qu’il n’ait pas réussi à éviter de passer par la phase du sacrifice animal qui démontre que la relation du croyant à son dieu se lie à travers un acte de barbarie alors que dans la nature, la mise à mort d’un animal ne répond finalement qu’à une nécessité, celle qu’impose le besoin de s’alimenter en protéines afin que survive une espèce carnassière ou omnivore.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Ainsi les deux fictions se rejoignent-elles par delà du temps qui sépare leur écriture, l’une interdisant le sacrifice humain et l’autre, le restituant en quelque sorte, l'une ou l'autre pour cause de la nécessité du moment.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;a href="http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/2010/11/la-fin-de-lholocauste.html"&gt;La fin de l'holocauste&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;Jminterroge &amp;amp; m’interroge les 27 novembre au 21 décembre 2010.&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Modifié le 22 décembre Préambule &amp;amp; «&amp;nbsp;Le rapport à Abraham&amp;nbsp;»&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2756233192088903466-322744567217890376?l=les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/feeds/322744567217890376/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/2010/12/le-retour-dabraham.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2756233192088903466/posts/default/322744567217890376'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2756233192088903466/posts/default/322744567217890376'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/2010/12/le-retour-dabraham.html' title='Le Retour d&apos;Abraham'/><author><name>Jminterroge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='19' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_GASovGvvEt8/SYVbHduxApI/AAAAAAAAAFg/jQlNx9KkA-s/S220/Cheval-moi+!.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_GASovGvvEt8/TRBww_3J8II/AAAAAAAAAKM/KDjXVGL7X30/s72-c/101220+Le+retour+d%2527Abraham.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2756233192088903466.post-6247767431364435874</id><published>2010-12-19T00:31:00.000-08:00</published><updated>2010-12-19T00:31:39.293-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fiction - Souvenir'/><title type='text'>Le voisin est parti</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_GASovGvvEt8/TQ2_mTlvy4I/AAAAAAAAAKI/yo6TxzkAhsw/s1600/101220+L%2527ombre+d%2527un+instant.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="88" src="http://2.bp.blogspot.com/_GASovGvvEt8/TQ2_mTlvy4I/AAAAAAAAAKI/yo6TxzkAhsw/s320/101220+L%2527ombre+d%2527un+instant.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;A deux jours de là, c'était la première fois que je voyais ce véhicule gravir la route qui menait là-haut, plus haut...&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Une fourgonnette noire, d’un noir lustré, qui montait à vitesse moyenne.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Ce qui la distinguait, comme une sorte de distinction d'ailleurs, c'est cette vitre qui parcourait son côté de sa porte avant jusqu'à son arrière et qui laissait passer la transparence de celle qui était en vis à vis malgré qu'elles soient toutes deux teintées comme de noir de fumée.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;La transparence sombre faisait ressortir un filet d'or qui se repliait sur lui-même comme pour former une rosace dans un coin de la vitre.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Je devinais dans sa forme le corbillard qui silencieusement allait cueillir à cette heure une victime de la vie parmi toutes celles qui lui étaient promises...&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;C'était donc la première fois que je le voyais. Qui allait-il chercher par là-haut&amp;nbsp;?&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Dans ce pays de montagne où la vie semblait être éternelle, les deux églises du village divisé entre Isère et Savoie semblaient ressembler à de vieilles pierres posées là, rappelant que dans un lointains passés l'on y enterrait dans le cimetière du bord du Guiers, juste en face de chez la docteur.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;C'est un jour, alors que j'allais me faire ausculter à la suite d’une peur que l’âge m’emporta trop tôt encore, pendant que j’attendais l'heure de notre première rencontre, que je remarquais cette proximité que séparait un torrent dans lequel je m'attardais à plonger les yeux à la recherche des truites qui faisaient front aux flots des eaux claires tombés de pas loin, plus haut, du côté de Saint-Même.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;De sa fenêtre elle devait voir passer ses clients semblant lui rendre une dernière visite comme pour lui dire qu’ils étaient définitivement guéris de la vie et de ses maladies.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Des hameaux plus haut, on ne voyait plus le village caché par les replis des terrains qui se succédaient du bas de la vallée jusqu'à rejoindre la base des rochers dénudés qui bien plus haut couronnent les sommets d'ici.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Hier presque, j'habitais encore plus en altitude qu'aujourd'hui et j'étais descendu me lotir à mi-chemin de ma destinée probable par ce lieu d’en bas, certaine par sa vocation...&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;J'avais oublié ce moment qui fut bien plus bref que ma narration le laisse supposé et j'étais loin d'imaginer que ce dernier transport s'arrêterait pratiquement à mes pieds, quarante-huit heures plus tard.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Ce matin là, l'invite du ciel bleu m'avait tenue la main pour ouvrir les fenêtres de mon appartement. Je profitais de cet instant pour me laisser apprécier la température agréable de cette fin d'août.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Sur le parking, deux voitures étaient stationnées et deux hommes semblaient discutés comme s'il valait la peine que le temps fût l'objet d'un long débat qui m'apparaissait comme silencieux d'où je me tenais.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Je retournais vaquer à mes occupations et c'est plus tard que des bruits de choses jetées à la volée finirent par attirer mon attention&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Je me penchais à la fenêtre et je vis la grande poubelle avec le couvercle rejeté en arrière stationnés juste en dessous, comme si elle attendait quelque chose à lui donner de moi. &lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Dedans, s'entassaient des objets divers en usage courant dans nos appartements me laissant présager qu'un destin avait décidé d'arrêter là, l'expérience d'une vie.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Il y a une quinzaine de jours, mon jeune voisin de palier avait organisé un repas en plein air dans la cour de cette ancienne école que nous habitions. Mon voisin du dessous était bien malade, d'une maladie de quelques temps déjà qui n'encourage pas l'espérance et nous amène l'âge venu, à nous inquiéter de la promesse d'années difficiles à venir pour nous-mêmes.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Miroir, mon beau miroir...&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;L'âge nous rend silencieux sur nos interrogations passées donnant une apparence stoïque à notre comportement, vertu que notre abandon ne mérite pas toujours.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Très peu avant que ne s'arrête l'égrenage du temps qui lui était imparti, j'avais voulu aller à sa rencontre ayant à lui donner. Il dormait souvent la journée et n'aimait guère être dérangé. C'est ainsi que je déposais ce que je lui apportais dans sa voiture, la porte étant restée ouverte, sachant qu'il la prenait une ou deux fois par jour pour se rendre en bas, dans le village de sa naissance et de ses connaissances.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Une fois encore, je me penchais à la fenêtre et c'est à cet instant que je la vis, la fourgonnette noire lustrée au sigle PFG incrusté dans la rosace que faisait le fil d'or parcourant la longueur de la vitre teintée.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Sa porte arrière était déjà ouverte. Deux hommes se vêtaient d'une blouse blanche sur laquelle on pouvait deviner une carte nominative agrippée à la poitrine. Une fois vêtus, ils enfilèrent des gants de chirurgien. J'entrevoyais une plate-forme qu'ils avaient sortie du véhicule, genre de plateau d'un gris acier inoxydable d'une propreté sans reproche comme celles que l'on nous montre dans certains films d'experts en autopsie qui jouent à nous découper et à raconter notre histoire intime.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Dans le temps, on amenait la bière près du lit du défunt et sa mise se faisait là. Je ne sais pourquoi, mais il y avait une certaine solennité dans le portage du corps du lit au cercueil. Peut-être la chaleur naturelle que le bois dégageait et qui faisait oublier que le défunt était déjà devenu froid. L'absence de la froideur aseptisée des temps modernes contre la chaleur de la tristesse d’antan.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Mais il est vrai que cela ne change rien à l'affaire. Seuls les vivants sont capables d'imaginer l'éternité de la vie. Les morts ont quitté l’espace de notre imaginaire ou réside nos illusions pour entrer dans celui de leur néant.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Un peu plus tard, je vis une forme dans une housse blanche, d'une blancheur absolue comme si elle devait enfermer les couleurs de la vie dans le noir des ténèbres, dernier refuge de ce qui fut.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Quelques instants encore, et elle ne sera plus là... la machine à nous faire disparaître de la vie de nos pensées.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;L'appartement devait être vide maintenant, tout prêt à oublier, à accueillir de nouvelles vies. Les murs communs n'ont pas d'âme et pourtant, que de rires d'enfants ont dus résonner dans cette ancienne école. Les siens peut-être même...&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Ainsi me disais-je, c'est cela qui m'était promis... Entre l'instant d'avant et celui d'après...&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;"On meurt un peu chaque jour et beaucoup plus le dernier jour", pensais-je&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Toute vie à une fin. La mort aussi. Une fois évacuée, il ne reste plus que les souvenirs perdus de ceux qui partent et dont les gravures s'effacent avec le temps selon la profondeur du sillon qui en a fabriqué les images...&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Que la paix soit avec vous et que Noël y repose.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;i&gt;Jminterroge le 30 août &lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size: 12pt;"&gt;Modifié le 18/12/2010&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size: 12pt;"&gt;Texte importé du Blog Jminterroge, Le Monde.&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size: 12pt;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2756233192088903466-6247767431364435874?l=les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/feeds/6247767431364435874/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/2010/12/le-voisin-est-parti.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2756233192088903466/posts/default/6247767431364435874'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2756233192088903466/posts/default/6247767431364435874'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/2010/12/le-voisin-est-parti.html' title='Le voisin est parti'/><author><name>Jminterroge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='19' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_GASovGvvEt8/SYVbHduxApI/AAAAAAAAAFg/jQlNx9KkA-s/S220/Cheval-moi+!.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_GASovGvvEt8/TQ2_mTlvy4I/AAAAAAAAAKI/yo6TxzkAhsw/s72-c/101220+L%2527ombre+d%2527un+instant.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2756233192088903466.post-4548501197287705355</id><published>2010-12-04T10:41:00.000-08:00</published><updated>2010-12-04T10:41:27.322-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fiction 16-77 ans'/><title type='text'>Les vaches !</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_GASovGvvEt8/TPqKmcVeG1I/AAAAAAAAAKE/K1GO_e3cH_M/s1600/101204+Madame+la+Pr%25C3%25A9sidente+Clara+encadr%25C3%25A9e.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://1.bp.blogspot.com/_GASovGvvEt8/TPqKmcVeG1I/AAAAAAAAAKE/K1GO_e3cH_M/s320/101204+Madame+la+Pr%25C3%25A9sidente+Clara+encadr%25C3%25A9e.jpg" width="260" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Attention ! Cette histoire pourrait faire peur aux enfants...&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Cette année encore la technologie avait fait des pas de géant. Jusqu'à maintenant, nous contrôlions nos ordinateurs avec un casque qui semblait lire dans nos pensées en indiquant à nos unités de commandes centralisées les ordres à exécuter pour répondre à nos désirs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis plusieurs semaines déjà, j'étais chargé de diffuser notre nouvelle version de capteurs céphaliques. C'était une sorte de filet à très large mailles et fils extrêmement fins. Lorsqu'il était posé sur le cuir chevelu, il était pratiquement invisible et était relié à une plaquette de faible épaisseur qui adhérait superficiellement et naturellement à la peau à l'arrière du cou.&lt;br /&gt;La liaison électronique était assurée par le Système Electromagnétique Global qui permettait de relier chaque individu à un centre général de gestion des données transmises par ondes électromagnétiques à faible niveau, appelé aussi à puissance répartie et qui avait été inventé par un Français il y a déjà une bonne dizaine d'années.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis, le système qui utilisait le revêtement des voies routières comme interface avait été étendu sur pratiquement tous les territoires urbains du pays. Des centres permettaient de les relayer entre eux et d'y incorporer les vieux relais des téléphones mobiles dont les puissances élevées avaient tendance à transformer nos crânes en friteuses portables.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Notre dernier capteur céphalique s'adaptait à toutes les situations et permettait de transférer directement les images et les sons au niveau selon les options choisies.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La vision jour et nuit de notre environnement en trois dimensions reçue par des lunettes extrêmement légère pouvait être transférée sur le réseau. Ces mêmes lunettes pouvait servir d'écran automatiquement adapté à notre vue. Certaines recherches tentaient de remplacer cette technologie déjà ancienne par des lentilles de contact intelligentes. Deux appendices au filet permettaient de transférer les sons issus du réseau via l'oreille interne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le filet était sensible aux ondes sonores générées par nos alentours en qualités optimales et corrigées en fonction des capacités d'audition personnelles du porteur et les transmettait en stéréophonies sur le réseau par voies séparées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, était-il possible de se faire accompagner par un tiers distant dans son voyage. Bien évidemment, il était prévu que d'une pensée, le porteur était en mesure de choisir un seuil de confidentialité quoique déjà, des hackers mal intentionnés avaient cru devoir enfreindre les règles de la plus basique des convenances instituées par la loi hadopi96 récemment votée par des politiciens soucieux de mieux se protéger contre les intrusions privatives de vie privée.&lt;br /&gt;Un ministre sur le retour d'âge ayant fait un voyage vers « une autre sorte d'amour qui circule entre les êtres » en avait fait les frais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'avais rendez-vous pour livrer une centaine d'exemplaires de ce nouveau modèle avec les dernières versions des logiciels qui allaient bien avec pour traiter l'ensemble des problèmes que peut poser une usine entièrement automatisée et contrôlée par la pensée humaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans un éclat de rire, j'imaginais un bonobo équipé d'un tel dispositif et confortablement installé dans le grand fauteuil du bureau directorial. Il est vrai que des expériences étaient menées pour évaluer la capacité de certains animaux supérieurs à conduire des processus simples et d'en superviser la bonne exécution.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'approchais de l'usine et je devais me concentrer sur mon objectif qui était naturellement de satisfaire à toutes les exigences de mon client.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'était un abattoir ultra moderne où toutes les phases d'exécution étaient contrôlées par un personnel en nombre limité qui transmettait leurs ordres à des automates par l'intermédiaire de casques cérébraux d'un modèle plus ancien de quelques mois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je dépassais des cars de touristes amateurs d'abattage en série qu'ils contemplaient déjà par internet et qui pensait goûter dans une réalité proche, à la cruauté anodine rendue automatique par le génie de l'homme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un directeur de l'usine avait trouvé ce moyen d'arrondir les fins de mois des employés en demandant une contribution à chaque visiteur. Cette contribution augmentait au fur et à mesure que la mise en scène sanglante était rendue obscène en attirant de plus en plus de monde...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'oubliais rapidement ce triste aspect du naturel humain pour me replonger dans la liste des arguments qui me permettraient de vendre les prochains équipements. Ils ne devaient pas être plus révolutionnaires que ceux que j'allais livrer ce jour, mais mes revenus dépendaient également de ma capacité à faire en sorte que le renouvellement du matériel ne tienne pas compte de sa nécessité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon filet céphalique était actif et je visionnais déjà mon interlocuteur. La grande porte s'ouvrit pour laisser passer mon véhicule. Un peu plus loin, j'arrivais à hauteur des étables de transition devenus obligatoire depuis qu'une loi imposait de ne tuer les animaux qu'en état de non stress.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je dépassais le parking des cars des visiteurs qui se pressaient  à la queue-leu-leu pour accéder au circuit de visite par une entrée latérale aménagée à cet effet. Des robots à l'aspect humain les encadraient comme pour leur donner un avant goût du total automatique qu'ils allaient découvrir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le principe me dégoûtait, mais je me dis qu'il fallait que je me rende compte par moi-même de ce qu'était un abattage automatisé. Comme j'étais très en avance, j'en fis part à mon interlocuteur qui me donna un laissé passé virtuel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La file d'attente n'était pas bien longue et je me retrouvais rapidement dans une antichambre dont les portes permettaient d'introduire les visiteurs un par un, l'un après l'autre. La porte d'accès s'ouvrit et c'est à peine franchie son seuil que je perdis connaissance... Tout juste avant de sombrer, au dernier instant je revis les cars automatiques à vide que je croisais alors que je venais ici... et des vaches dans l'étable placée chacune face à un ordinateur...&lt;br /&gt;...elles portaient toutes un casque encéphale et des lunettes...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Jminterroge le 8 octobre 2009&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Transfert du Blog Jminterroge Le Monde Titre originel : Règlement de compte.&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2756233192088903466-4548501197287705355?l=les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/feeds/4548501197287705355/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/2010/12/les-vaches.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2756233192088903466/posts/default/4548501197287705355'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2756233192088903466/posts/default/4548501197287705355'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/2010/12/les-vaches.html' title='Les vaches !'/><author><name>Jminterroge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='19' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_GASovGvvEt8/SYVbHduxApI/AAAAAAAAAFg/jQlNx9KkA-s/S220/Cheval-moi+!.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_GASovGvvEt8/TPqKmcVeG1I/AAAAAAAAAKE/K1GO_e3cH_M/s72-c/101204+Madame+la+Pr%25C3%25A9sidente+Clara+encadr%25C3%25A9e.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2756233192088903466.post-2958286401801448594</id><published>2010-11-29T12:14:00.000-08:00</published><updated>2010-11-29T12:14:41.988-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fiction - Souvenir'/><title type='text'>Il était une fois un rêve...</title><content type='html'>Les enfants se projettent dans leurs rêves, les adultes dans leurs phantasmes.&lt;br /&gt;Comment passe-t-on de l'un à l'autre ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au moment où l'adolescent rêve de ses idéaux en forgeant ses valeurs propres ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsque dans son esprit il commence à détruire ce qu'il a construit à partir de ses rêves pour revenir s'abandonner et se noyer dans ses références originelles ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce n'est pas normal. Jeunes mes rêves furent silencieux. Mes révoltes étouffées par le refus de percevoir une réalité de vie. Celle qu’elle m'imposait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certains d'aujourd'hui crient leurs cauchemars. Leurs révoltes anéanties. Demain perdus dans la virtualité des existences, elles s'exprimeront au bout des interfaces donnant accès à un monde absent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais notre monde à nous, a-t-il vraiment existé ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avant, je n'ai pas vu ! Après, je ne vois pas ! Pendant ? Peut-être...&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;Il était une fois, un rêve...&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon monde est-il le vôtre ? Je prends mon doigt, je vous touche. Vous paraissez être dans le même monde. Prenez votre doigt... Touchez-moi. Vous me dites que vous êtes du même monde. Oui, peut-être, mais peut-être pas...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai voulu que vous me touchiez, il est normal d'avoir senti que votre doigt venait à mon contact. J'ai voulu que je vous touche, il est normal d'avoir ressenti que vous étiez touché et d'entendre que vous me le dites.&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;Il était une fois, un rêve...&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_GASovGvvEt8/TPQExKdX7sI/AAAAAAAAAJ8/EM9YE2vWIQE/s1600/101129%2BLigne%2B11%2Bdu%2Bm%25C3%25A9tropolitain.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5545062283867582146" src="http://2.bp.blogspot.com/_GASovGvvEt8/TPQExKdX7sI/AAAAAAAAAJ8/EM9YE2vWIQE/s320/101129%2BLigne%2B11%2Bdu%2Bm%25C3%25A9tropolitain.jpg" style="display: block; height: 118px; margin: 0px auto 10px; text-align: center; width: 320px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Ligne_11_du_m%C3%A9tro_de_Paris"&gt;Ligne 11 (Source Wikipédia)&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;J'habitais Place des Fêtes à Paris dans le dix-neuvième. Un HLM de briques rouges de l'entre deux guerres avec une grande cour à l'intérieur d'un pâté d'immeubles dont le micmac des mœurs, des races et des civilisations, m'en a longtemps interdit l'accès soumis à autorisation de la peur parentale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Adolescent, apprenti d'usine, je prenais souvent la ligne de métro de mes évasions, Châtelet-Lilas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suppose que Gainsbourg continu à faire ses petits trous dans son trou. Je n'aimais pas vraiment. Il me semblait trop intelligent pour moi... Tout est relatif, maintenant moins.&lt;br /&gt;Oui les petits trous dans les tickets ! Bonjour Madame ! Clic ! Clouc ! Merci !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Châtelet était la porte ouverte à tout Paris par la ligne Neuilly-Vincennes. Riches, pauvres, vineux, artistique, intellectuel enfin tout... La ligne numéro un du métropolitain est l'essence de Paris… Chacune de ses stations porte son histoire, l'histoire de la ville... Eclatante et sordide tout à la fois…&lt;br /&gt;Elle côtoie la gauche et la droite non pas celles des assemblées, mais celles des rives de la Seine que j'allais retrouver le dimanche venu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_GASovGvvEt8/TPQDK9-5q1I/AAAAAAAAAJk/tlui2CRah-8/s1600/101129%2BLa%2BSeine%2BSavani%2B1987.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5545060528171887442" src="http://3.bp.blogspot.com/_GASovGvvEt8/TPQDK9-5q1I/AAAAAAAAAJk/tlui2CRah-8/s320/101129%2BLa%2BSeine%2BSavani%2B1987.jpg" style="cursor: pointer; display: block; height: 240px; margin: 0px auto 10px; text-align: center; width: 320px;" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Seine"&gt;La Seine (Savani 1987 - Wikipedia)&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Séquana, venu flâner sur tes bords, je caressais de mon regard tes longs cheveux d'argent qui ondulait à la surface de ton eau secrète me renvoyant dans mes yeux émerveillés les milles reflets des lumières de la ville s'embrasant au seuil de la nuit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lilas - Châtelet, je l'ai vu verte et rouge avec le bruit effrayant des roues en fonte des wagons dans le plus pur style de la première moitié vingtième siècle qui se répercutait à l'infini sur les voûtes recouvertes de carreaux de céramiques blanches.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_GASovGvvEt8/TPQDzrMw8aI/AAAAAAAAAJs/uLppFAZzPg8/s1600/101129%2BT%25C3%25A9l%25C3%25A9graphe_m%25C3%25A9tro_02.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5545061227504398754" src="http://1.bp.blogspot.com/_GASovGvvEt8/TPQDzrMw8aI/AAAAAAAAAJs/uLppFAZzPg8/s320/101129%2BT%25C3%25A9l%25C3%25A9graphe_m%25C3%25A9tro_02.jpg" style="cursor: pointer; display: block; height: 240px; margin: 0px auto 10px; text-align: center; width: 320px;" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/T%C3%A9l%C3%A9graphe_%28m%C3%A9tro_de_Paris%29"&gt;La station Télégraphe en mai 2010&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Après l'avènement du métro à pneu sur la petite ligne test Lilas - Pré saint Gervais, Lilas-Châtelet fut la première ligne à en être équipée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me souviens qu'au début les conducteurs n'étaient pas très doués pour conduire ces nouvelles rames. Les motrices n'étaient pas encore équipées du système de conduite semi-automatique. Les voyageurs habitués aux arrêts quelquefois nerveux des rames classiques ne s'étaient pas encore affranchis des conséquences des balancements verticaux entretenus par les pneumatiques qui maintenant devaient accompagner autant les démarrages que les freinages.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La brutalité des arrêts liée à l'inexpérience de la conduite de ces nouvelles rames et l'oscillation verticale qui en résultait créaient d’étonnantes situations, surtout aux heures creuses.&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;Il était une fois, un rêve...&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je revenais de je ne sais où. C'était certainement une période froide, je portai un manteau aussi lourd que celui qui devait m’être attribué par l'armée de terre pendant dix-huit mois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est vrai que dans le métro parisien, le froid n'a pas sa place. C'est un vrai puits canadien.&lt;br /&gt;Il y a bien longtemps maintenant, à cette époque les corps s'engonçaient dans des épaisseurs de tissus qui tenaient chaud rien que par l'activité musculaire qu'il fallait déployer pour les porter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La rame était presque vide. Je me tenais debout l'esprit perdu dans je ne sais quelles réflexions certainement inutiles tenant fermement la barre verticale face aux portes arrières du wagon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne relevais la tête qu'à la station Belleville celle qui précède Place des Fêtes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au loin, accrochée à la barre verticale de l'avant de la rame, se tenait une très jeune femme. Elle releva la tête et m'adressa un sourire si épanouie que je ne pus que lui répondre de même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai gardé le sentiment qu'elle était très jolie portant un manteau bien plus moderne que le mien. Elle avait les cheveux frisés mi-long qui encadrait un visage sans far duquel se détachait des lèvres naturelles dont la couleur laissait deviner le parfum.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dire plus serait mentir, car au fond c'est un sentiment diffus qui est resté en moi incrusté dans mes souvenirs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me sentais commencer à rougir, bêtement immobilisé par la peur inconsciente de devoir aller de l'autre côté du miroir de mes rêves.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Presque machinalement je descendis à ma destination ne réalisant mon idiotie que lorsque les portes se refermèrent emportant une possibilité de destinée vers la sienne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui bien sûr, j'ai pris le suivant pour essayer de retrouver celle qui m'avait si profondément ému mais l'improbable ne fut point de ce jour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Il était une fois, un rêve...&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toi...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce soir-là peut-être, as-tu pu écrire dans ton cahier secret que tu avais rencontré un jeune homme qui te souriait et qui t-avais bien plu, mais qui n'avait pas eu le courage de t'approcher ?&lt;br /&gt;Peut-être as-tu gravé dans ton cœur ce moment d'émotion que seule l'adolescence offre à ceux qui n'ont pas encore trouvé leur sens de vie ?&lt;br /&gt;Peut-être simplement, ce moment s'est-il effacé à tout jamais de ta mémoire ?&lt;br /&gt;Peut-être... et nous sommes à Paris...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Il était une fois, un rêve...&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les souvenirs meublent nos tristesses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsque je pense à toi, tu me rappelles qu’à cet instant j'avais oublié d'aimer être ce que j’étais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si je m'étais aimé, je ne t'aurais jamais laissé repartir seule dans la nuit de ma mémoire.&lt;br /&gt;Et j'aurai appris à t'aimer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si... Et nous sommes toujours à Paris...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Il était une fois, un rêve...&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma mémoire infidèle garde de toi des traits imprécis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon doigt soulève tes cheveux comme pour te faire ressentir la légèreté de la caresse que mon esprit veut t'offrir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis comme en toi à la ressentir t'envahir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ton doigt se pose sur mes lèvres me dédiant un baiser silencieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il me dit que nous sommes dans un même monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le même monde...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Celui des âmes perdues.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Viens mon âme, je t'aime...&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Jminterroge et m’interroge.&lt;br /&gt;Transfert du blog Jminterroge - Le Monde 06 juillet 2009&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2756233192088903466-2958286401801448594?l=les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/feeds/2958286401801448594/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/2010/11/il-etait-une-fois-un-reve.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2756233192088903466/posts/default/2958286401801448594'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2756233192088903466/posts/default/2958286401801448594'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/2010/11/il-etait-une-fois-un-reve.html' title='Il était une fois un rêve...'/><author><name>Jminterroge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='19' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_GASovGvvEt8/SYVbHduxApI/AAAAAAAAAFg/jQlNx9KkA-s/S220/Cheval-moi+!.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_GASovGvvEt8/TPQExKdX7sI/AAAAAAAAAJ8/EM9YE2vWIQE/s72-c/101129%2BLigne%2B11%2Bdu%2Bm%25C3%25A9tropolitain.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2756233192088903466.post-3217161056663105615</id><published>2010-11-22T05:55:00.000-08:00</published><updated>2011-01-02T08:01:26.262-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fiction Religion'/><title type='text'>La fin de l'holocauste</title><content type='html'>.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_GASovGvvEt8/TOp27Jibo5I/AAAAAAAAAJc/vbmzfUGmUhM/s1600/090112%2BLa%2Br%25C3%25A9volte%2Bde%2BDieu.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5542373049977512850" src="http://4.bp.blogspot.com/_GASovGvvEt8/TOp27Jibo5I/AAAAAAAAAJc/vbmzfUGmUhM/s320/090112%2BLa%2Br%25C3%25A9volte%2Bde%2BDieu.jpg" style="cursor: pointer; display: block; height: 320px; margin: 0px auto 10px; text-align: center; width: 287px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;Préambule.&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Abraham, un vieux prêtre affecté à l’exécution des sacrifices humains ayant cours dans la première partie de sa vie décide lui-même de substituer l’agneau à son fils en faisant croire que c’est le divin qui le lui demande.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Le remplacement de l’enfant par l’agneau est crédible à la vue du peuple dont la croyance en des prêtres assassins est grande. Si Abraham avait agit autrement, ni l’enfant, ni lui-même n’aurait survécu à ce jour de sacrifice et l’homme issu de cette lignée n’aurait pas fait un pas vers une société moins sauvage.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Abraham était l’homme providentiel. Quel sera celui qui arrêtera de nous faire croire que notre espèce doit sacrifier son avenir au bénéfice d’une stratégie économique qui encourage la procréation sans frein&amp;nbsp;?&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;«&amp;nbsp;&lt;b&gt;&lt;a href="http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/2010/12/le-retour-dabraham.html"&gt;Le retour d'Abraham&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&amp;nbsp;» est l’histoire du retour à la situation antérieure au sacrifice du fils par son père.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Sur le chemin.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'homme marchait d'un pas lent accompagné de son fils.&lt;br /&gt;Il était tout à la fois le prêtre et le chef d'une tribu sans frontière.&lt;br /&gt;Ce qui avait quelques avantages, mais la conjonction de prêtre et de chef avec les circonstances de la naissance de son fils unique était devenue pour lui un drame qui le hantait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ses pas, comme fatigués, retardaient le moment de l'acte final qui devait faire de lui non seulement un infanticide qu'il était devenu depuis qu'il était prêtre, mais pire encore, il allait devenir le meurtrier de son propre fils, de celui auquel il avait le devoir suprême de protéger la vie en toute circonstance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Habituellement, il se contentait de donner ses ordres pour l'accomplissement des actes sacrificiels qu'une victime innocente de la tradition se devait de subir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais cette fois-ci le conseil l'avait choisi pour les exécuter, car s'agissant du fils du premier d'entre eux, il avait émis la volonté que ce soit lui qui enleva la vie à son enfant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'argument était d'ailleurs de taille. Qui pourrait s'affranchir de la colère du père, une fois la mort de son fils venue, donnée par des mains qui en recevraient la haine de n'avoir point voulu l'épargner ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il valait mieux que cette haine soit reçue par les propres mains de son père afin que nul ne puisse souffrir de la vengeance d'avoir accomplie la tâche sacrée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jusqu'alors, il ne s'était pas posé la question de savoir si ces pratiques modelées par des croyances imaginées par les ancêtres pouvaient être combattues par la raison tant qu'il paraissait que le raisonnement ne pouvait avoir le dessus sur des croyances qui finissaient par s'auto inculquer de par l'entretien des légendes dont la subsistance était assurée par les manifestations coutumières auxquelles le peuple semblait être attaché.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il se croyait protégé contre les circonstances qui faisaient que son fils, son fils unique, pouvait être choisi en tant que victime de l'holocauste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il était vieillissant et n'avait pas prévu que la nomination d'un quasi inconnu dans le cercle du conseil allait modifier radicalement la méthode de sélection des victimes mettant les familles des prêtres en danger.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce dernier arrivé avait argué que le fils du chef devait faire partie des éligibles au sacrifice car l'on ne pouvait soustraire aux offrandes aux dieux celle qui apparaissait être la plus grande.&lt;br /&gt;L'offrande sacrificielle du fils du premier d'entre eux !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et c'est ainsi, comme pour implorer leur pardon aux Dieux et aux esprits d'avoir tant tardé, que son fils fut unanimement désigné.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce faisant, de peur d'avoir à affronter la colère du père après l'exécution de l'infanticide, ce dernier fut désigné comme exécuteur, en ses qualités cumulées de chef et prêtre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelle colère pourrait-il avoir contre autrui puisque lui-même, par l'exécution de l'acte en aurait approuvé le principe ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est ainsi que sur le chemin tragique, le père et le fils, l'un plongé dans ses pensées à la recherche d'une solution qui ne semblait pas vouloir lui venir et l'autre encore armée de son insouciance d'enfant, marchaient de concert en direction de la colline sacrée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En ralentissant le pas, le père donnait à son calvaire une dimension solennelle que ne désapprouvait pas le peuple d'en bas qui exultait de ce choix inattendu qui épargnait l'un de ses fils.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fallait-il qu'il trouva la bonne mesure afin qu'il puisse se consacrer à une réflexion intense à la recherche d'une solution qui lui semblait pour l'heure, improbable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il laissa naviguer sa pensée vers les origines de son peuple, comme à celles de bien d'autres, pour s'imprégner des raisons qui avaient conduit les hommes à sacrifier ce qu'ils ont de plus cher, sauf eux-mêmes égoïstement sinon que dans des états où ils n'étaient déjà plus. Des êtres chers sacrifiés à des Dieux ou des esprits auxquels lui-même faisait souvent référence en guise de menace à peine voilée, afin d'assujettir le peuple aux lois qu'il édictait dans le but de pouvoir le gouverner selon sa conscience.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parce qu'il était promu intercesseur entre les Dieux et les hommes, les esprits et les hommes, il pouvait faire appel à cette arme suprême afin que ses volontés soient respectées dès lors que leur rapport aux Dieux ou aux esprits était expliqué, révélé ou affirmé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il supposait qu'au départ les offrandes à la terre, au soleil, aux Dieux divers et variés, n'étaient que des gages de reconnaissances qui sacrifiaient quelques menus broutilles issues des récoltes et des chasses fructueuses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Reconnaissances qui lorsque le temps mauvais venait couvrir l'esprit des hommes, se transformaient en colère alors que les Dieux et les esprits semblaient oublier l'alliance qu'ils s'étaient laissée imposer par les hommes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le peuple avait une connaissance parfaite de l'objet de leurs activités journalières, mais restait crédule dès lors qu'il s'agissait de relier les déboires de la vie aux évènements extérieurs qui en étaient la cause.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les peuples ne savent s'organiser que lorsqu'ils s'assujettissent aux deux pôles essentiels autour desquels la vie sociale des groupes s'organise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En premier lieu, celle de la force à l'état pure suivie par celle qui au fur et à mesure du temps crée et développe la notion de stratégie qu'impose l'intelligence humaine dans son utilisation.&lt;br /&gt;Et en second lieu, celle des connaissances qui tiennent de l'esprit définit comme l'interprétation donnée aux traces que laisse la vie autant par ses réussites que par ses échecs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A force de stratégie, il s'avéra que la force pure n'était plus nécessaire au point où l'intelligence d'un gringalet suffisait pour assurer une gouvernance capable d'avoir une emprise sur les hommes de guerre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De même, la connaissance ne fut plus nécessaire aux hommes qui savaient interpréter celle des autres et qui par stratégie ou par force, les deux à la fois si nécessaire, permettaient à ceux qui pensait la détenir de croire qu'ils avaient le pouvoir d'en exploiter les effets à leur seul profit tout en leur imposant de les exploiter en exclusivité au seul profit de leur maître.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De son pas lent, il avançait vers la destinée promise à son fils et poursuivait intensément à faire vivre l'esprit de son peuple dans sa pensée pour continuer à pouvoir espérer en extraire comme par miracle, la solution qui sauverait son sang, tout en lui permettant de prolonger son pouvoir sur les hommes...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est ainsi que par stratégie, il était devenu l'héritier de la confusion des pouvoirs qui le laissait seul face à l'aventure de son peuple, maniant avec la plus grande intelligence le subtil équilibre qui interdisait à l'un des deux pôles de devenir prédominant, ce qui aurait eu comme effet de provoquer sa destitution immédiate de sa double-charge.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De la double-gouvernance il en connaissait tous les rouages et en devinait toutes les perversions secrètes. Toutefois, constatant qu'il n'avait pas su prémunir son premier fils du choix du conseil, il lui venait à l'esprit comme pour échapper à la lancinante question encore sans réponse, que l'âge commençait à l'atteindre et qu'il était temps de renoncer au pouvoir avant qu'il tomba, victime de quelques signes de sénilité qu'il voyait se développer chez les gens de son âge.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Immédiatement, il se voyait infliger la mort à l'être qu'il aimait et qu'il chérissait ce qui le ramenait instantanément sur les chemins de sa pensée en quête d'une solution, de la solution.&lt;br /&gt;La gouvernance s'étant rendue indépendante à la fois de la force et de la connaissance et elle dut instaurer des lois de substitution en lieu et place de celles que la force et la connaissance imposaient.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La force fut remplacée par des lois premières qui au fur et à mesure du temps devinrent dogme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La connaissance fut remplacée par des dogmes qui devinrent dans les mêmes temps, des lois premières.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La soumission à Dieu et aux esprits devinrent parades de l'allégeance aux promus qui n'avaient ni la force, ni la connaissance, mais qui en étaient les propriétaires s'instituant de fait, les intercesseurs entre les hommes d'une part, les dieux et les esprits d'autre part.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfermé dans des rôles devenus subalternes, la force et la connaissance se soumirent à la parole des maîtres. La force des maîtres devinrent paroles qui transportées donnèrent naissance aux premières virtualités des pouvoirs par l'expression de leurs volontés invoquées symboliquement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La force appliquée aux êtres n'était plus réputée être la force elle-même, mais l'application symbolique d'un pouvoir à laquelle elle était soumise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les connaissances inculquées et appliquées au peuple n'étaient plus celles détenues par ceux qui savaient.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce n'était plus la connaissance délivrée par l'expérience de la nature des choses et des hommes, mais celle qui s'adaptait à la symbolique du pouvoir dont le contour était dessiné par les maîtres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est ainsi que celui qui savait devint hérétique et celui qui ignorait, savant.&lt;br /&gt;Le peuple avait la connaissance du visible attenant à ses activités, mais ses activités multiples la divisaient s'opposant ainsi à sa diffusion et donc, à sa vulgarisation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'existant était divisé entre bien et mal et ce qui était nouveau devait-être baptisé par les maîtres comme bien ou mal pour la communauté des hommes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi toute nouveauté était dénoncée pour être baptisée selon l'appréciation des maîtres.&lt;br /&gt;La gestion de la gouvernance devenant plus complexe, son opacité devint plus grande au point où vint le temps de la nécessité d'instituer la confiance par la croyance en elle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est ainsi que la raison déstructura la gouvernance pour installer la foi en la connaissance de ceux qui les encadraient au nom des dieux et des esprits, opposant raison et foi alors que cette dernière ne naissait que de par sa nécessité d'être que la première avait préalablement rendu nécessaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La raison ne s'élabore qu'à partir de vérités énoncées comme telle alors que la foi en a nulle raison.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et c'est ainsi que la gouvernance institua la foi comme raison à ne plus en donner en transformant ses motivations en psaumes mille fois psalmodiés substituant par le moyen de l'ancêtre de la méthode Coué, la foi à la raison.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi la connaissance ne pouvait naître que de la foi en une gouvernance et non de celle de Dieux et des esprits qui n'étaient qu'outils prétextes à la consolidation des dogmes.&lt;br /&gt;La foi, fille de la raison... Voilà de quoi alimenter la réflexion des philosophes !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La colline sacrée commençait à apparaître à l'horizon. Il entrevoyait une solution bien risquée... Elle eut pour effet de l'encourager à redoubler l'ardeur de sa réflexion.&lt;br /&gt;Sur le côté du chemin il aperçut un berger de ses amis qui tenait son bouc en laisse. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec lui, ils avaient discouru mille fois au sujet des croyances. Ils étaient parvenus à la même conclusion que leurs multiplicités affaiblissaient les gouvernances empêchant toute évolution vers une unité qui instaurerait la paix en ce bas monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils pensaient qu'il fallait hiérarchiser les dieux et les esprits et parvinrent rapidement à considérer qu'à l'instar des gouvernances menant les hommes, une seule place, un seul pouvoir devait subsister, en haut de la pyramide.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Place unique occupée par le Dieu des dieux.&lt;br /&gt;Il ne pouvait y avoir l'Homme des hommes, car ces derniers sont naturellement dotés majoritairement des mêmes capacités intangibles et de plus, ils sont mortels.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais le Dieu des Dieux avait plus de capacités que les autres dieux et que les esprits. De plus, comme eux, il était immortel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi le Dieu des dieux ne pouvait être démis par ses homologues de rang forcément inférieur et encore moins les esprits de sorte que si l'on considérait que le Dieu des dieux était Dieu, les autres n'étaient que des usurpateurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Son esprit travaillait sans cesse lui laissant deviner maintenant, qu'au terme de la longue route, il trouverait la solution à son problème.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par un geste discret, il invita son ami à le suivre accompagné de son animal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A la lecture du compte rendu de la réunion du conseil, il avait perçu de la peur dans les regards des prêtres. Il devina que cette nouvelle pratique ne les séduisait point.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Même ceux qui par ambition personnelle lui étaient hostiles avaient des premiers fils qui couraient maintenant un réel danger.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La foule d'inconnus dont il était le chef suprême, l'accompagnait tout au long du parcours et exaltait son contentement. Ce qui lui faisait penser qu'elle se trouvait presque libérée que cette coutume barbare puisse être cette fois-ci, non pas abolie, mais pour le moins, partagée avec les puissants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il entama la grimpe de la colline. Plus tard, il posa sa main sur l'épaule de son fils comme s'il lui disait d'avoir confiance en lui en l'encourageant toujours à le suivre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il entrevoyait la solution mais l'effort qu'il développait pour s'élever en altitude ralentissait sa réflexion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;La cérémonie.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils arrivèrent au haut lieu du sacrifice au milieu duquel trônait une forme de table faite de branches qui avaient dû être apportées au préalable. Ainsi était le lieu où le fils d'un notable allait devoir s'intégrer à une longue liste de ceux du peuple qui avaient été tués pour cause d'égarement de leurs guides dans les méandres d'une approche métaphysique dont l'ultime finalité était la mort offerte à la Mort afin que celle-ci épargna la vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fatigué plus qu'il ne pensait devoir l'être, peut-être à cause de la tension nerveuse qui en lui montait accentuée par la peur de faillir d'une façon ou d'une autre, il s'assied sur un monticule demandant qu'un temps de repos lui soit accordé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La foule gronda, mais les prêtres la firent taire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors que son fils s'assit auprès de lui, il continuait à réfléchir. Il en était arrivé à la conclusion qu'il devait devenir le premier prêtre du Dieu des dieux à instaurer une nouvelle ère à partir de laquelle celui-ci devait s'imposer comme seul Dieu et ainsi, l'amener à déclarer que les autres dieux n'étaient que des usurpateurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est alors qu'il lui apparut que la solution était trouvée et que de son esprit devait naître le monothéisme comme émergeant dans toute sa clarté de l'inconscience des hommes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le père pris le fils par la main en lui répétant par trois fois « Aie confiance ! » en l'entraînant doucement sur la table sacrificielle. Il le coucha en le caressant doucement sa poitrine. Les yeux du fils ne quittaient pas le visage rassurant de son père alors que le bras de ce dernier se tendit vers l'arme redoutable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il s'en saisit brusquement et l'éleva vers le ciel, ses yeux toujours fixés sur le visage de son fils bien-aimé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il se raidit, leva la tête, ferma les yeux et sembla fixer le soleil qui brillait à l'apogée de sa course diurne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors brusquement, il sembla s'écrouler pour finalement s'agenouiller la tête baissée.&lt;br /&gt;Devinant que cet instant était à leur service, les prêtres en firent tout autant et la foule devenue d'un coup peureuse devant ce qui leur était incompréhensible, comme la soumission simultanée de prêtres autant vils qu'arrogants, accompagnèrent le mouvement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est à cet instant que le berger ami intervint. Il releva le fils et installa le bouc à sa place. Proprement ficelé, les bêlements plaintifs de l'animal fit se relever la foule qui vit le couteau s'enfoncer dans la gorge exposée à l'arme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un murmure commençait à s'échapper de la foule mais s'arrêta soudainement. Les prêtres avaient compris qu'ainsi leurs fils étaient saufs. La foule assimila que ses premiers enfants mâles étaient définitivement hors d'atteinte de la mort sacrificielle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors, comme venu des cieux la voix exercée aux grandes cérémonies de l'officiant sembla comme descendre des cieux. Au-delà des limites de l'audible, les prêtres transportaient la parole.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Il n'est qu'un seul Dieu ! Et ce Dieu est notre Dieu ! »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Ce Dieu, notre Dieu créateur, ne veut pas qu'il soit sacrifié ce qui est fait à son image ! »&lt;br /&gt;Abraham descendit de la colline alors que son fils accompagnait la dépouille du bouc qui, plus tard, sera offerte en partage aux nécessiteux de la communauté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;La conclusion.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Abraham réunit les prêtres et leur demanda ce qu'ils en pensaient.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le chef des opposants lui répondit ainsi :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu'ils avaient autant à perdre que lui à revenir sur les évènements pour les dénoncer.&lt;br /&gt;Lui, plus encore, car son fils serait le premier à être sacrifié à la vindicte populaire.&lt;br /&gt;Et qu'ainsi, nulle modification dans les rapports de force existant à l'intérieur de la prêtrise ne pouvait-être envisagée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toutefois, comme le peuple ne comprendrait pas que ses pas ne précèdent pas les siens, son double statut de chef et de prêtre lui était accordé à vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les adorateurs des dieux multiples auxquels les sacrifices étaient dédiés ne se contenterait pas qu'aucune compensation ne leur soit offerte !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une demande qui serait d'autant plus légitime que les sacrifices d'animaux contribuent à améliorer notre ordinaire...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi commémorons ce jour mémorable en permettant à chacun de sacrifier un mouton à notre dieu intime devenu commun, Dieu unique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus tard, le Dieu de chacun étant oublié par les générations naissantes correctement encadrées, nous pourrons recomposer l'histoire à notre guise en éliminant les aspects culturels hérités de nos ancêtres qui nous desservent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Abraham convint que ce discours était de bon sens et promis d'en tenir compte dans ses décisions à venir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est ainsi que les prêtres devinrent les maîtres de la mort, laissant échapper celui d'espérer être un jour, celui de la vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Car enfin, n'est-ce point vouloir être les maîtres de la mort des êtres vivants que de maintenir le sacrifice de la bête glorifiant chaque année la mémoire des sacrifices humains passés sous le couvert d'un partage qui pouvait se faire autrement que par un égorgement rituel généralisé ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En mettant une fin finale par le sacrifice du bouc, Abraham pensait légitimement à sauver son fils. Le procédé à imaginer passait obligatoirement par le sauvetage des hommes de l'emprise des obscurantismes meurtriers assassinant l'innocence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les prêtres pouvaient choisir de fêter la délivrance par la symbolisation de la vie en déclarant ce jour, jour sans carnage, sans abattement du vivant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jour de paix et de partage excluant le versement du sang de victimes fussent-elles animales, créatures nées de Dieu...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils ont choisi de perpétuer celle de la mort en nous rappelant par l'entremise de celui du mouton, celle des homicides perpétrer par les peuples antiques ordonnés par des prêtres à l'esprit égaré par leur pouvoir sur des hommes crédules.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi l'héritage d'Abraham qui sauva la Vie restera à jamais celui de la Mort.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;La fin de l’holocauste (texte modifié le 26/04/2009)&lt;br /&gt;Transfert du blog Le Monde du 22 novembre 2010&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Préambule inséré le 2 janvier 2011&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2756233192088903466-3217161056663105615?l=les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/feeds/3217161056663105615/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/2010/11/la-fin-de-lholocauste.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2756233192088903466/posts/default/3217161056663105615'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2756233192088903466/posts/default/3217161056663105615'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/2010/11/la-fin-de-lholocauste.html' title='La fin de l&apos;holocauste'/><author><name>Jminterroge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='19' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_GASovGvvEt8/SYVbHduxApI/AAAAAAAAAFg/jQlNx9KkA-s/S220/Cheval-moi+!.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_GASovGvvEt8/TOp27Jibo5I/AAAAAAAAAJc/vbmzfUGmUhM/s72-c/090112%2BLa%2Br%25C3%25A9volte%2Bde%2BDieu.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2756233192088903466.post-3415412696305078441</id><published>2010-11-18T06:01:00.000-08:00</published><updated>2010-11-18T06:28:49.584-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fiction enfant'/><title type='text'>Il était une fois, une princesse...</title><content type='html'>.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_GASovGvvEt8/TOUzfpuVFiI/AAAAAAAAAJU/_cBc4Y2NTQI/s1600/101118%2BIl%2B%25C3%25A9tait%2Bune%2Bfois%2Bune%2Bprincesse.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; 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&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un écrin de verdure et d'arbres posé sur la mer, couronné par quelques hauteurs de pierres granitiques qui font office de montagnes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle était là, perdue hors des chemins de migrations des volatiles qui peuplent les autres terres. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme toute chose en ce bas monde elle était née toute nue au milieu d'un désert d'eau que traversait la hargne et la grogne de Neptune, le dieu de la mer.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Nue, sans herbe, sans fleur, sans arbre pour la couvrir et la protéger du froid qui s'alterne avec la chaleur des saisons qui se succèdent sans fin, inlassablement. &lt;br /&gt;Nue, sans représentant du monde animal qui fait naître la raison ultime d'être ce qu'est chacune des parcelles de notre planète, celle d'être une interface génitrice de la vie ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nue avec comme seule perspective apparente celle de sombrer dans une insondable tristesse qu'entraîne souvent l'immobilité d'être. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Les invasions... La végétation. &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;La végétation venue d'ailleurs s'était posée là, au gré des caprices des vents qui arrachent les graines de vie et enlèvent les plus facilement transportables des lieux fertiles qu'ils survolent. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est ainsi que les fils terribles d'Eole, le dieu des vents, sont devenus les grands paysans de ce monde, ensemençant les terres lointaines et dépeuplées d'une multitude de promesses d'éclosions de vies à venir. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Les invasions... Les animaux. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus tard, pendant que la lune placide engendrait les marées qui bousculent les flots tumultueux d'un bord à l'autre des mers, des petits êtres de la terre furent arrachés des lieux qui les avaient vu naître pour être jetés pèle-mêle dans ce qui paraissait être de loin, une grosse marmite pleine d'une soupe bouillonnante. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Beaucoup périrent noyés, d'autres furent happés par des poissons voraces et affamés, d'autant plus voraces qu'ils étaient qu'affamés... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Diverses matières dont la légèreté les empêchait de couler à pic et de se poser plus ou moins brutalement au fond de l'océan, voguaient à la surface de l'eau, à la dérive... Elles étaient comme poussées par des forces invisibles qui leur faisaient décrire des figures aux formes bizarres... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Herbes, feuilles, branchettes, bois des forêts abandonnés par le vent violent... Mille choses flottantes dansaient au rythme d'une composition musicale orchestrée par le souffle d'air qu'accompagnait le tambourinage des langues d'eau avec lesquelles la mer battait les côtes qui l'empêchaient de déborder. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelquefois, leur déplacement était rapide !... Volontaire !... Alors, elles surfaient sur la pente d'une vague, d'une autre et d'une autre encore. Elles semblaient être montées sur des montagnes russes dont on ne verrait jamais la fin. A vouloir les suivre du regard, soi-même attrapions un mal de coeur qui faisait naître en nous la sensation d'un vertige qui nous apeurait à ne pas imaginer pouvoir y mettre fin... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'autres fois, elles stagnaient dans un mouvement qui les entraînait autant en avant qu'en arrière, hésitantes sur la direction à prendre, tournant sur elle-même d'un sens ou de l'autre comme en attente d'une décision venue d'ailleurs qui leur indiquerait le chemin au bout duquel elles se perdraient à tout jamais... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les plus petits représentants de la gent animale jetés pêle-mêle dans l'écume auquel donnait naissance le fracassement des vagues, s'agrippaient tant bien que mal, l'un à une brindille capable de supporter son poids, l'autre au reste d'une branche détachée d'un arbre haché menu par la dernière tempête... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De jours en jours, de mois en mois, d'années en années, ce sont des millions de petits êtres qui prirent le chemin de destins inconnus tracés par d'invisibles mains qui allaient au gré des colères sauvages de dame Nature...&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Des millions, des milliards de petits esquifs empruntèrent la mer portant dans leur structure fragile des vies en forme de points de suspension qui n'osaient même pas imaginer qu'il puisse y avoir quelque dessein que ce soit pour couronner le terme de leur voyage obligé.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Pour peupler les terres vierges de toute vie de l'île du Pacifique, il suffisait qu'un seul, deux, quelques-uns d'entre ces voyageurs involontaires abordassent le sol verdoyant perdu au milieu de nulle part pour que naisse et se développe la vie animale qui anime les coins et les recoins les plus reculés de notre planète native.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;C'est ainsi que pour animer l'histoire de ce conte, ce sont quelques-uns des petits animaux plus ou moins sauvages habitant nos régions qui survécurent à leur naufrage après avoir enduré mille souffrances que les hasards du temps et des circonstances leur infligea... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est possible qu'il nous soit difficile aujourd'hui de les reconnaître au premier abord du moins, pour certains d'entre eux. Les formes et les couleurs du vivant évoluent en fonction des lieux qu'il occupe. Ce qui était identique à l'origine peut finir par nous paraître aujourd'hui n'être que semblable voir même, différend. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Est-ce pour cela que certains ont cru voir de petits hommes verts sur notre planète ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les survivants s'accoutumèrent à l'île et se développèrent. Les uns mangeant les autres. Les autres se goinfrant inlassablement des herbes des prairies, des feuilles et des fruits des arbres. Dès, des plus discrets, se contentaient des détritus laissés par les uns et les autres et contribuaient ainsi à donner de la diversité à cette petite île perdue. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Perdue et si insignifiante qu'elle était que dame Nature l'épargna de ses colères destructrices. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le temps passa comme une éternité vue par l'homme pressé de vouloir connaître la fin avant le commencement. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le temps passa trop vite pour celui qui ne rêvait que de vivre paisiblement de longues journées sans fin. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Les invasions... Les hommes. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'île se peuplait et le temps passait, des siècles peut-être...&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Les hommes des premières terres lointaines d'où avaient été arrachées les premières semences de vie s'étaient aventurés sur l'eau pour commercer avec d'autres, sur d'autres terres bordées par d'autres mers...&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Sur leur petit bateau chargé comme des mulets de matière et produits à vendre, ils s'aventuraient parfois hors de l'horizon des terres... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans ces moments-là, leur esprit s'emplissait des croyances des peurs ancestrales en faisant naître en eux de sourdes inquiétudes qui les perdaient dès que les vagues poussées par des vents violents s'enflaient et se déchaînaient mettant à mal leurs petites embarcations.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Souvent, elles se disloquaient rompues par la force et le poids de l'eau qui les frappaient. Les hommes étaient alors jetés sans ménagement à la mer et finissaient par s'y noyer à l'instar de ses petits animaux sur leur esquif léger que les courants invisibles emportaient au loin dans le secret tragique de leur destin.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Il arrivait aussi que le despotisme des pouvoirs établis chassa hors de leurs terres des groupes d'individus qui étaient alors condamnés à errer sur l'immensité liquide, finissaient par se perdre dans l'oubli des mémoires sélectives de ceux avec lesquels ils étaient en appartenance. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'autres, vaincus par le glaive justicier d'une population qu'ils avaient mis en péril prirent le même chemin de l'exil et disparurent comme disparaissent à notre vue, ceux qui s'enfoncent dans un épais brouillard d'automne. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, d'autres encore à l'esprit aventureux, échafaudant des plans de découverte selon leur croyance à défaut de pouvoir en établir les certitudes, prirent les mêmes chemins dépourvus de bordures indiquant la trace de ceux qui l'empruntèrent avant eux. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chargés de prévoyances incomplètes et de convictions indéracinables, ils ne purent toujours convaincre dame Nature de les dissocier des autres groupes d'humains porteurs autant qu'eux d'avenirs incertains.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Amalgamés dans une même incertitude, à la merci de tout, toujours sauvé par un rien lorsqu'ils l'étaient, ils s'échouèrent souvent sur le terme de leur vie ou, de temps en temps, sur des plages méfiantes et hostiles dont les habitants donnaient à l'espoir de survie, le coup de grâce de l'ignorance peureuse et de la sauvagerie organisée. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais parfois, aux portes des enfers, le devenir des élus du destin compassionnel s'éclairait de jours nouveaux à vivre comme après une résurrection intervenue à l'instant où s'installait la mort certaine.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Dans la lumière du jour retrouvée se pressaient pour envahir leur vision douloureuse les visages affables débordant d'attention et d'humanité de leurs sauveurs. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Miracles ou dénouement peu probable certainement mais, même si peu, il en était néanmoins suffisant pour renouer naturellement avec le cours de l'histoire de la vie dans toutes ses diversités accidentelles. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi l'humanité apprit-elle à rendre grâce à l'espoir en rejetant les désespoirs dans la profondeur des abîmes ignorés, submergés par des océans insouciants.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Si les habitants muets des continents liquides ne gardaient de leurs rencontres avec les naufragés que les conclusions installées au fin fond de la mémoire de leurs instincts, la trace des histoires vécues réapparaissait dès lors que les terres salvatrices se marquaient du passage des rescapés et de leurs sauveurs. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'histoire interrompue pouvait s'écrire à nouveau et servir nos imaginaires sans cesse à la poursuite de motifs d'acquisition de connaissances nouvelles... &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;L'installation des hommes... &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un jour, à force de circonstances d'égarement sur une mer qui s'alternait entre calme et furie, des hommes trouvèrent le chemin qui menait de leur terre d'origine à l'île jusqu'alors inviolée.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Il en vint suffisamment pour se distribuer son espace en plusieurs royaumes dans lesquels se hiérarchisa autour du dominant, les forts et les faibles, les hommes, les femmes et les enfants.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Le temps passa et les hommes de l'île perdirent la mémoire de leurs origines qui ne subsistaient que sous la forme de la célébration d'ancêtres guidés vers la terre promise par des Dieux bienveillants en charge de leur destinée alors qu'ils étaient perdus au milieu du fracas d'un monde devenu inhospitalier. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi s'organisa des sociétés humaines selon un schéma quasi immuable, accommodant selon la loi des plus influents les contraintes sociales qui s'imposaient à tous et à chacun et dont la trace des écrits qui guidaient les hommes étaient gravée de façon ineffaçable dans la mémoire du sens de la vie depuis l'origine des temps, avant même que Dieu et Moïse n'existèrent. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;La princesse.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Il était une fois, une princesse fille du roi d'une des contrées de l'île perdue... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme toutes les princesses des mondes imaginés par les hommes d'occident pour se rassurer quant à leur destin onirique, elle était jeune et jolie, racée, d'une intelligence facile, sensible et fragile, d'une blancheur immaculée encadrée par d'abondant long cheveux de la couleur du blé au soir de sa récolte, les yeux bleus transparents donnant accès à une profondeur de pensée compréhensible par tous dans laquelle il était très improbable de pouvoir y perdre pied... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En fait non...&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Dans cette partie du monde, elles sont très majoritairement brunes. Elles ont le teint comme halé par le soleil. Le centre de leurs yeux sont d'un noir profond entouré d'une zone circulaire de couleur noisette parsemé d'une touche de vert, le tout posé sur un fond blanc éclatant qui contraste harmonieusement avec la couleur chocolat au lait de leur peau. Dans la pénombre qui suit le couché du soleil aux ouest des terres émergées, la prégnance de leur regard sur fond de nuit nous donne l'impression d'être dévisager comme le chat qui le jour envolé guette sa proie dans la pénombre propice aux prédateurs aux aguets. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elles ont le sang chaud du moyen orient et l'apparente placidité de l'extrême.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Toutefois, il ne faut pas s'y tromper, car lorsque la colère les envahit, la lueur éclatante des flammes du dragon qui les habite se dévoile au fond du noir intense de leur regard comme sourd subitement le feu venu des entrailles du royaume d'Hadès.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Mais notre princesse insouciante baignait dans le bonheur que procure l'aisance et la liberté de croire en ce que l'on imagine être pour soi et les autres. Elle n'avait donc aucune raison de manifester quelque colère que ce fut d'autant que son cœur ne s'était jamais encore brisé sur un quelconque impossible amour. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ses précepteurs lui enseignaient la danse mettant en exergue sa grâce naturelle et l'élégance royale de son port altier. La danse dans son expression physique était une de ses passions d'autant quelle lui permettait de faire valoir par la technicité apprise et maîtrisée la justification de son rang de princesse en comparaison avec ses sujets de la même génération qui possédaient certes de la grâce, mais plus grasse dans les formes que les servitudes journalières bassement matérialistes entretenaient et accumulaient sournoisement aux niveaux des fessiers et des hanches. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Le pré. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Extravertie elle adorait exhiber son corps qui avait tout à la fois la souplesse du serpent et la vivacité du jaguar devant un parterre d'admirateurs choisis pour l'attirance physique qu'ils ressentaient pour elle. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toute son attitude ainsi que les thèmes choisis pour ses chorégraphies faisaient ressentir qu'elle jouissait de leur frustration de ne devoir que de se contenter des phantasmes qui prenaient naissance en eux alors que leurs pensées secrètes étaient ensevelies sous la soumission absolue qu'ils devaient à sa royale personne. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle eut envie d'élargir le parterre de ses admirateurs et prendre à témoin l'ensemble de ses sujets afin qu'ils puissent s'extasier devant ce qu'elle estimait être le sublime de ses démonstrations. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle demanda à son père de lui faire don d'un pré pourvu de l'herbe la plus dense et aussi la plus tendre de l'île. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle fut d'autant mieux satisfaite que son père restait des temps durant muet d'admiration devant le charme qui lui semblait voir se dégager de sa fille chérie dont il avait la prétention de devoir n'attribuer qu'à lui seul l'entier mérite génétique de ses qualités qu'il pensait exceptionnelles. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le roi fit plus et inscrit à l'ordre du jour la promulgation d'un décret faisant obligation aux vivants de son royaume d'assister une fois par semaine à ce qu'il qualifia comme étant les merveilleuses évolutions de son œuvre. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est ainsi que sujets et animaux se retrouvèrent les jours dits, amalgamer derrière la ligne de protection formée par la garde royale en scandant des « Ah ! » qui finirent par devenir faussement admiratifs au fur et à mesure que s'accélérait le rythme imposé par un prompteur servile qui suivait les circonvolutions de la princesse. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Le Prince. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le temps passait et la princesse prenait de plus en plus de plaisir à narguer ses amoureux languis, les yeux rendus brillants par la proximité inaccessible de la fière princesse.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Vint un jour où les plus fines oreilles entendirent les premiers le bruit de la cavalcade d'un destrier comme lancé au galop alors même que le dénivellement de la plaine environnante ne permettait pas encore de le voir poindre à l'horizon. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant, par les vibrations de plus en plus perceptibles ressenties à travers les pieds des présents, ils devinèrent très vite que la monture était forte et fougueuse laissant supposer que le cavalier qui la montait ne devait pas appartenir à la classe des valets qu'ils étaient. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'horizon fut marqué par un petit nuage de poussières qui grossit au fur et à mesure qu'un vague sentiment d'une frustration à venir envahissait lentement mais sûrement les jeunes mâles prétentieux de la cour au point de sembler rendre gris, le ciel limpide du royaume. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A quelques pas de là, le martèlement du sol cessa. Le soleil sembla n'avoir que de rayons pour le jeune prince trônant sur son coursier magnifique blanc comme neige. &lt;br /&gt;S'arrêtant brusquement, le cheval se cabra et lança son cri de guerre ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais il hennit ! S'exclamèrent les herbes diverses et variées peuplant la verte prairie avec un brin d'inquiétude dans la voix...&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Le plus ancien de cet assemblée de verdure déclara reconnaître ce monstre aux gros yeux globuleux et dit qu'il savait que son ventre ne pouvait jamais se remplir tellement plus énorme encore, il était...&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;D'autres commencèrent à s'affoler en se pliant au souffle des naseaux qui humaient la tendresse appétissante de leur trop jeune vie...&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Alors, le brin le plus sage d'entre eux interpella le prince pour lui signifier que son fier destrier s'apprêtait à ingurgiter goulûment une partie du pré réservé à la princesse de ces lieux.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Comprenant l'irrémédiable impair diplomatique que constituerait l'engloutissement par son compagnon quadrupède du tapis sur lequel se tenait celle... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Celle dont le vent par ses propos avait fait naître en lui une envie curieuse de confronter sa désespérance à ne pas trouver son élue à la réalité vraie du jugement de sa vision des choses de la vie qui avait maintes fois déçu son imaginaire enflammé par la pensée de rencontrer l'élue d'un cœur affolé rien que par cette perspective.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;On le sentit immédiatement subjugué par la beauté et le port de la princesse qui elle-même, tout en laissant deviner son trouble, entamait une danse langoureuse dont le tempo lent semblait inviter le visiteur à l'accompagner. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le jeune prince devinant la prière, descendit prestement de la montagne d'os et de chairs qui l'avait mené en ces lieux tout en lui demandant d'aller paître plus loin. &lt;br /&gt;Il franchit les limites de la garde conciliante et fit ses premiers pas sur le gazon qui marquait son contentement en poussant des « Ah ! » d'entendement, soulagé de voir son prédateur avaler en quantité, la vile herbe des vils vilains massés derrière la garde prétorienne quoique royale. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'objet de toutes les attentions des observateurs médusés s'approcha de la danseuse avec une lenteur qui semblait être calculée.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Apparemment, il faisait montre d'allégeance tout en saisissant doucement les mains délicates de la princesse finissant par les tenir fermement pour se rendre maître de la conduite de la danse que voulait rythmer son coeur qui battait dans l'instant, la chamade. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Unis dans une même passion, les deux amants de coeur entamèrent le prélude d'une danse éternelle. Leurs tournoiements de plus en plus rapides donnèrent à l'herbe stupéfiée de nouvelles inquiétudes quant à leur faculté de résistance à ce tourbillon en passe de devenir cyclone. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le soleil commençait à s'effacer devant la pénombre nocturne lorsque les deux enlacés, à force de s'étourdir dans d'interminables rotations insensées, finirent par s'envoler jusqu'à la limite du perceptible ne laissant au regard des humains que la vue apparemment immobile de deux étoiles indistinctes qui encore de ce jour, ne doivent pas en avoir fini de faire la toupie. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des heures durant, les regards des sujets de la princesse se fixèrent sur les deux nouveaux astres. Ils restèrent si longtemps immobiles qu'ils finirent par se pétrifier sur place. Le regard immobile des statues qu'ils étaient devenus fixait l'horizon de la mer toute proche. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi est né la légende de l'île de Pâques, à l'ouest du Chili, dans les mers de l'océan Pacifique. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A quelques pas d'ici, Roméo, c'était le nom du blanc cheval qui n'en était pas pour autant une auberge, constatant la disparition de son maître, se rua, et c'est le moins que l'on puisse dire, sur l'herbe tendre, mais néanmoins horrifiée, qui composait le tapis voluptueux sur lequel dansait jadis, la princesse. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis, les hommes préfèrent pour leurs derniers adieux, le non alimentaire de la pierre tombale au délicat fumet offert par le gazon anglais ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Conclusion. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce n'est peut-être pas la vraie histoire de l'île de Pâques, mais à mon sens, c'est certainement la plus jolie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jean Pierre Bouvier, Janvier 2008&lt;br /&gt;Transféré du Blog Le Monde 1e 18 novembre 2010.&lt;br /&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2756233192088903466-3415412696305078441?l=les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/feeds/3415412696305078441/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/2010/11/il-etait-une-fois-une-princesse.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2756233192088903466/posts/default/3415412696305078441'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2756233192088903466/posts/default/3415412696305078441'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/2010/11/il-etait-une-fois-une-princesse.html' title='Il était une fois, une princesse...'/><author><name>Jminterroge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='19' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_GASovGvvEt8/SYVbHduxApI/AAAAAAAAAFg/jQlNx9KkA-s/S220/Cheval-moi+!.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_GASovGvvEt8/TOUzfpuVFiI/AAAAAAAAAJU/_cBc4Y2NTQI/s72-c/101118%2BIl%2B%25C3%25A9tait%2Bune%2Bfois%2Bune%2Bprincesse.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2756233192088903466.post-4597943930354327523</id><published>2010-11-15T07:59:00.000-08:00</published><updated>2010-11-15T08:37:17.388-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fiction 16-77 ans'/><title type='text'>La bouilloire</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_GASovGvvEt8/TOFZycEABSI/AAAAAAAAAJE/1TCfMS9o7Lk/s1600/101114%2BLa%2Bbouilloire.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 244px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_GASovGvvEt8/TOFZycEABSI/AAAAAAAAAJE/1TCfMS9o7Lk/s320/101114%2BLa%2Bbouilloire.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5539807739703723298" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’hiver semblait vouloir partir et il s'était installé là, pas loin du réchaud qui ajoutait sa chaleur à celle délivrée par le chauffage central.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela lui faisait du bien. Peut être était-il en une santé que l'on pouvait encore qualifier de bonne, mais les années passant, il sentait ses pieds s'abandonner à la froidure d'une circulation sanguine de plus en plus réticente à visiter ses extrémités.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A moitié endormi, il crut voir sa fille passer et mettre une bouilloire sur le feu. Elle était faite d'un verre semi-transparent d’une couleur ocre foncé et résistant au feu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il lui vint à l'esprit qu'il allait bénéficier d'un thé bien chaud qui, peut-être, réussirait à le sortir de sa torpeur à laquelle il voulait tout autant résister que s'abandonner.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vaincu par cette nouvelle tentative bien vaine de vouloir encore une fois, vouloir quoi en fait ?... Il sentit son corps comme s'affaler sur le dossier de son fauteuil.&lt;br /&gt;Il regardait la bouilloire dans laquelle l'eau semblait encore inerte.&lt;br /&gt;Bientôt quelques bulles remonteraient à la surface indiquant le début de la phase d'ébullition.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Déjà, il imaginait la suite, mais pour l'instant se sourdrait inconsciemment dans son esprit l'idée du parallèle entre ce bouillonnement annoncé et l'émergence de ses révoltes lorsque l'âge arrivé, il commença à percevoir le monde dans sa réalité et son étendue la plus noire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sa vie fut une alternance d'espoirs et de désespoirs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il avait été suffisamment riche pour voir les riches, suffisamment pauvre pour vivre les pauvres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant, il se disait que pour vivre réellement les pauvres, il lui aurait fallu une vie entière alors que comprendre les riches, il suffisait de si peu. Le temps de poser les œillères à une monture dont la seule préoccupation ne serait que de franchir la ligne blanche de l'arrivée au terme d'un galop effréné.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On le disait intelligent, mais dès qu'il se sentait considéré comme tel, tout juste après s'être laissé brosser son ego dans le sens du poil, il se dépêchait de faire en sorte de démentir l'impression qu'il avait laissé échapper l'espace d'un instant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il devait-être habité par une empathie permanente qui lui faisait penser qu'il était difficile de croire l'individu intelligent dès lors que la planète n'arrêtait pas d'enfouir les infortunes conduites par l'humanité dans la mémoire sans fond des hommes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment pouvait-on lui accorder une intelligence alors qu'il n'apportait rien au monde sinon que la seule circonstance d'être un de ces maillons inertes qui réunit le passé au futur ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La surface de l'eau dans la bouilloire commençait à s'agiter sous l'effet de sa prise de température...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il se rappelait les révoltes des uns et des autres, les révoltes du monde auxquelles il ne comprenait rien, croyait-il.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si, peut-être...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quel que part, le bavardage d'intellectuels dont les convictions n'avaient que pour égal la croyance en un Dieu prétexte qui se traduisait pour les uns par les cris de leurs revendications, auxquels répondaient ceux à l'incompréhension feinte des autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il se rappelait aussi des guerres menées au titre des valeurs d'hier et déclenchées par des puissants impuissants à élever la paix, celles d'aujourd'hui et plus encore, celles au nom desquelles ils semblaient croire, les utopies des lendemains qui finissent par déchanter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au fond, sa passivité apparente devant le brouhaha général s'expliquait en partie par le fait qu'étant né pendant une période d'atrocités que l'oubli des passés qualifie toujours de jamais égalées, il ne comprenait pas que lors de ses vingt ans sonnés, les guerres n'aient pas disparues de la planète.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il se rappelait de ses amours qu'il avait perdus, ceux qui n'avaient fait qu'effleurer furtivement son esprit en passant, de l'amour qu'il avait gardé et qui l'avait anéanti avant de s'approprier à lui seul l'espace de ses souvenirs maintenant incertains.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il se rappelait... Mais il trouvait fatiguant ce tour de vie qui lui paraissait si fade. Que dire sinon rien lorsque l'on n'a pas pris le temps de faire ?&lt;br /&gt;Les bulles dans la bouilloire l'assourdissaient en éclatant à la surface de l'eau ...&lt;br /&gt;Il crut voir sa fille revenir pour mettre de côté le récipient bruyant. Aussitôt le vacarme diminua. Des bulles plus petites et en moindre nombre continuaient leur chant arythmique pour finir par s'enfuir dans leur passé en instance d’oubli en laissant place à un silence qui devait penser n'être là que par inadvertance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est à cet instant qu'il choisit de partir...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Le 8 juin 2009&lt;br /&gt;Transfert du blog Jminterroge Le Monde du 15 novembre 2010&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2756233192088903466-4597943930354327523?l=les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/feeds/4597943930354327523/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/2010/11/la-bouilloire.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2756233192088903466/posts/default/4597943930354327523'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2756233192088903466/posts/default/4597943930354327523'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/2010/11/la-bouilloire.html' title='La bouilloire'/><author><name>Jminterroge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='19' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_GASovGvvEt8/SYVbHduxApI/AAAAAAAAAFg/jQlNx9KkA-s/S220/Cheval-moi+!.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_GASovGvvEt8/TOFZycEABSI/AAAAAAAAAJE/1TCfMS9o7Lk/s72-c/101114%2BLa%2Bbouilloire.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2756233192088903466.post-987629927982939472</id><published>2010-11-14T12:09:00.000-08:00</published><updated>2010-11-14T12:23:01.193-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fiction enfant'/><title type='text'>Le petit grain de sable</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_GASovGvvEt8/TOBDVkoH7eI/AAAAAAAAAI8/xPvDbSe3__s/s1600/101114%2BPetit%2Bgrain%2Bse%2Bsable.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 278px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_GASovGvvEt8/TOBDVkoH7eI/AAAAAAAAAI8/xPvDbSe3__s/s320/101114%2BPetit%2Bgrain%2Bse%2Bsable.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5539501579553992162" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Petite histoire offerte à tous les enfants du monde…&lt;br /&gt;Penser à faire un don à l’UNICEF. &lt;a href="http://www.unicef.fr/"&gt;Accueil UNICEF&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_GASovGvvEt8/TOBCkRe9Z3I/AAAAAAAAAI0/DTWFHNL1Mek/s1600/101114%2B-%2BUnicef.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 85px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_GASovGvvEt8/TOBCkRe9Z3I/AAAAAAAAAI0/DTWFHNL1Mek/s200/101114%2B-%2BUnicef.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5539500732601689970" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Une petite histoire pour les petits, enfants des Hommes du monde entier…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’étais très petit encore alors que mon papa perçait un trou dans le mur pour mettre une petite cheville afin de fixer un beau cadre qui devait recevoir une grande photo nous représentant ma petite famille et moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y avait mon papa, ma maman, mon grand frère et ma petite sœur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y avait aussi Mali, le chat noir qui n’arrêtait pas de passer et repasser sur le clavier de l’ordinateur dès que l’on avait le dos tourné, ce qui avait pout effet d’envoyer de grosses bêtises sur les forums du WEB.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon papa finissait d’installer notre grande photo en se demandant si le cadre était bien droit alors que maman, un peu grognon, s’obligeait avec le balai et la pelle, à ramasser le petit tas de sable que la perceuse avait fait en perçant le mur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous restâmes à regarder le travail avec des yeux que l’on avait remplis d’admirations afin de faire plaisir à papa.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’heure passait et vint le moment d’aller se coucher… Papa et maman dans leur grand lit et nous trois, les frères et sœur, chacun dans un lit plus petit au fond duquel nous nous blottissions ce qui était propice à nous entraîner dans de petits rêves curieux qui nous racontaient des histoires rigolotes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les lumières étaient éteintes et la lune se cachait derrière des nuages comme si ce soir là, elle ne voulait pas nous sourire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En pleine nuit, il me sembla qu’une petite voix cristalline me réveillait en m’appelant au secours dans une langue étrangère.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Help ! Help ! » Semblait-elle dire de la manière dont on appelle une personne. « Help ! Help ! »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’avais les yeux grands ouverts ce qui dans la nuit noire ne servait pas à grand-chose et je cherchais à faire en sorte que mes oreilles restent à l’écoute du moindre petit bruit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Help ! Help ! » Je crus encore entendre la petite voix. « Help ! Help ! »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors intrigué, peut-être un peu inquiet par cet évènement inattendu, je commençais à vouloir murmurer « Qui m’appelle ? Qui est là ? »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Help ! Help ! » Continua la petite voix…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Devinant que mon murmure n’avait pas été entendu, je me résolu à parler plus distinctement et plus fort.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me disais que si quelqu’un m’appelait pour le secourir, il fallait que je me fasse bien entendre afin qu’il puisse me répondre et me dire qui il était et surtout, où il était ?&lt;br /&gt;La voix était si faible… Mais si distinctement audible quelle ne pouvait venir que de très près. Mais d’où ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Prenant ma volonté à deux mains, il me sembla m’entendre crier « Qui m’appelle ? Qui est là ? »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La petite voix me répondit alors.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« C’est moi, le petit grain de sable ! ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« J’étouffe sous la semelle de ta pantoufle et je ne peux bouger ! ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« S’il te plaît ! Délivre-moi ! ».&lt;br /&gt;Un grain de sable ? Comment un grain de sable peut-il parler me demandais-je ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors que je restais comme paralysé au fond de mon lit, la petite voix se fit plus forte, comme pour me supplier :&lt;br /&gt;« Dépêche-toi ! Je n’en peux plus ! »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me bougeais enfin pour atteindre la lampe sur la table de chevet afin d’allumer la lumière.&lt;br /&gt;Trop brutalement la chambre fut éclairée et j’ai dû fermer les yeux pour échapper à l’éblouissement douloureux que me procurait une clarté soudaine, trop intense.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Afin de m’habituer à ce fort éclairage, je soulevais lentement mes paupières. Petit à petit, mes yeux s’habituèrent à rester grand ouvert.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est alors que du bord du lit je me penchais pour atteindre un de mes chaussons que je soulevais doucement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sous la semelle, je ne voyais aucun grain de sable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je soulevais le deuxième chausson avec plus de délicatesse encore et je le vis ! Le petit grain de sable !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Ouf ! » s’exclama t-il en me regardant très étonné qu’un petit garçon soit venu en aide à un minuscule petit grain de sable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous nous regardions sans dire mot nous dévisageant et cherchant à deviner chez l’autre le bonheur que nous avions de nous rencontrer sans que personne le sache, en pleine nuit noire qui paraissait d’encre à travers la fenêtre fermée, dans le plus grand des secrets.&lt;br /&gt;Le petit grain de sable semblait vouloir détendre ses bras et ses jambes à la manière d’un exercice d’échauffement musculaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pris le premier la parole pour lui dire mon étonnement de voir un petit grain de sable sorti du mur par une perceuse, qui bougeait et plus encore, parlait !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Je comprends » dit-il, et il continua ainsi:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Il est vrai qu’habituellement un petit grain de sable ne bouge, ni ne parle, mais c’est parce que je fais partie d’une très vieille famille de coquillages nacrés qui abritaient, il y très longtemps, des animaux des fonds des mers qui avaient la faculté de parler.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous étions des millions de petits grains de sable qui se tenaient la main pour faire une maison protectrice sur le dos de ces êtres très évolués qui savaient si bien prendre soin de nous que nous étions heureux d’être à leur service.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En échange, nous apprenions à lire et à parler. Comme nous avions le bonheur de vivre ainsi, chacun des habitats se voulait être un orchestre et les maisons ainsi organisées se mettaient à jouer en chœur quand elles se rencontraient au gré de leurs pérégrinations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’était très difficile pour nous car nous ne pouvions libérer qu’une seule main pour nos usages personnels, l’autre tenant le pied du voisin afin que la maison ne se disloque point.&lt;br /&gt;Certains d’entre nous dont la mission était de veiller à ce que nous nous ne décrochions pas des uns des autres, n’avaient qu’un seul pied de libre avec lequel il tapait sur la tête du voisin pour marquer la cadence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela ne faisait pas mal car nous étions des grains de sable très dur !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les sirènes attirées par la symphonie que composaient les instruments vocaux que nous étions se joignaient à nous et leur voix mélodieuse accompagnaient notre musique jusqu’à la surface des eaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est alors que les animaux heureux d’être ainsi protégés par nous se mettaient à émettre des basses si fortes qu’ensembles, elles remuaient les choses que leurs ondes sonores rencontraient.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elles faisaient une succession de « Blouf ! », « Blouf ! », « Blouf ! », en cadence à la manière d’une rythmique d’accompagnement pour synchroniser et transformer les bruits de la mer en musique. « Blouf ! » au fond de la mer est la traduction de « Boum ! » sur terre…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est ainsi que naquirent les vagues à la surface de l’eau qui lorsque les maisonnées se rassemblaient en grand nombre formaient des montagnes liquides gigantesques qui retombaient dans la grande flaque d’eau qu’était la mer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La musique était si belle, si transparente que la terre eue envie de danser et commença à tourner autour du soleil. La lune découvrant ces mouvements si inhabituels se lança dans la ronde et c’est elle qui maintenant, en tournant autour de la terre, rythme la valse de la mer alors que les habitants des grands fonds marins se cachent pour ne pas être découvert par les hommes qui construisent leur trop grande maison avec du ciment. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’avais écouté avec un grand respect l’histoire que me racontait mon ami le grain de sable et je ne pus m’empêcher de lui demander comment naissaient ceux qui savaient parler comme lui ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est simple me répondit-il. Nous sommes faits de la coquille des habitants des eaux profondes qui un jour la quittent. Ballotter par les furies de la mer, elles se fracassent contre les rochers, se désagrégeant en multitudes de parties qui roulent sur les fonds marins jusqu’à devenir aussi rondes et petites que moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est alors que les animaux qui cherchent à construire leur maison sur leur dos nous choisissent en fonction de la parure qu’ils veulent obtenir. Ils cherchent à donner à leur tenue extérieure des couleurs d’écailles mélangées donnant l’aspect d’une céramique précieuse.&lt;br /&gt;Ils aiment les maisons dans lesquelles s’installent la vie et c’est pourquoi tel des Dieux en ce monde, il nous la donne d’un souffle venu de leurs entrailles !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne pourrais rien rajouter à ce mystère car ils n’ont jamais voulu en dire plus, nous obligeant à nous laisser croire qu’il en était ainsi sans rien laisser à nous imaginer d’autres croyances.&lt;br /&gt;Et c’est ainsi que les petits grains de sable deviennent frères et sœurs dont les seules fonctions est de protéger ceux qui nous donnent vie, de rire et de chanter tant que la mer leur est clémente.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ne voulant pas que cesse là le discours du petit grain de sable, je lui demandais comment il en était arrivé à être enfermé dans un mur de béton. Il me raconta la triste fin des petits grains de sable que les hommes destinaient à leur construction en fausse pierre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un jour la mer fut si violente que notre maisonnée fut emportée jusqu’aux rivages du nord de&lt;br /&gt;la Vendée, en France. Nous échouâmes à un endroit ou se jetait un grand fleuve qui souvent s’ensablait. J’étais jeune et je n’avais pas encore beaucoup de force pour rester accrocher à mes frères et sœurs. Une grande vague arriva comme une déferlante qui m’emporta au loin dans le lit de la grande rivière. Il y avait là, de grosses machines qui ramassaient le sable et l’une d’entre elle ne m’épargna pas. Je fus emporté en camion puis projeté dans une grande toupie qui me fit mal au cœur à force de tourner sans cesse. J’étais mélangé à du ciment qui se collait à moi comme la glue à la chaussure qui marche dessus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au bout d’un certain temps, la toupie se renversa dans un moule. Le mélange que nous faisions, que les hommes appellent « béton », sécha en m’emprisonnant en son cœur !&lt;br /&gt;Je restais longtemps jusqu’au jour où en perçant un trou dans le mur, ton père me délivra…&lt;br /&gt;Alors que tu vains le voir, tu me marchas dessus et m’emporta sans le vouloir dans ta chambre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Et me voilà ! » S’exclama-t-il !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que pouvais-je faire d’un gentil grain de sable ? Peut-être devina-t-il ma pensée car il me dit « Enferme-moi dans une feuille de papier que tu rangeras bien de côté sans jamais oublié que je suis dedans. Un jour, peut-être, iras-tu voyager près des plages de&lt;br /&gt;la Vendée. Peut-être aussi, mes frères et sœurs y sont-ils toujours installés ? Ce jour là, dépose-moi sur le sable fin par un beau jour calme d’été et peut-être, peut-être… peut-être que je retrouverais mes chers frères et sœurs ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi fis-je, cherchant une feuille de papier pour y déposer délicatement, presque tendrement, le petit grain de sable. Je repliais les bords et fermais hermétiquement la prison de mon ami avec du ruban adhésif. Au feutre rouge, j’écrivais dessus « Ne pas jeter ! » « Petit grain de sable ! ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsque je me réveillais le lendemain matin, j’avais tout oublié comme la plupart des rêves que nous faisons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n’avais plus de souvenir du petit grain de sable !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le temps passa. Le temps qui croit-on, efface tous les souvenirs.&lt;br /&gt;Je grandis d’abord à l’abri de mes parents puis… le temps vint d’avoir moi-même des enfants.&lt;br /&gt;Cet été, je ne sais pourquoi, j’avais décidé de visiter les lieux de mes ancêtres, là bas, près de Saint-Nazaire. A Séverac où une charmante employée de Mairie devait peut-être s’attendre un jour, à ma visite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le soleil invitant à l’escapade, le jour décidé, nous traversâmes&lt;br /&gt;la France pour rejoindre d’abord&lt;br /&gt;la Vendée. Souvenirs, nostalgie de l’âme que nous sert l’âge avancé, étincelant comme une plume de paon que j’avais offerte à ma petite reine d’un été alors que j’étais en colonie près de Saint Jean de Mont. Pour elle, j’étais devenu enfant de chœur l’espace de trois mois de colo… Un soleil sur le gris de mes souvenirs…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lendemain, nous décidâmes d’aller à une plage habituellement recouverte à marée basse, mais qui se jour là, devait se découvrir faisant apparaître comme une langue blanche bordée d’un côté par les rochers dans l’attente d’être usée à force de successivement, disparaître et apparaître au gré des marées, et de l’autre, la mer… La mer immense dont on ne savait si le ciel était son ombre ou si elle-même était l’ombre du ciel, tellement les teintes de l’une et de l’autre s’entremêlaient à leur extrême horizon dans lequel, ils se mariaient en mêlant leurs humeurs enlacées chaque jour que le soleil, coureur immobile du temps, annonçait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je découvrais toujours timidement ma nature et sous le chaud soleil des heures qui pâlissait la voûte céleste, je gardais aux pieds mes sandales qui me donnaient l’impression d’être habillé.&lt;br /&gt;Celle qui m’offrit nos enfants en partage éclata de rire en me voyant ainsi embarrassé de ce rudiment de chaussure et m’invita à les retirer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est ainsi que… Pieds nus je m’aventurais sur le sable fin et chaud qui coulait le long de mes doigts de pied à chaque fois que j’avançais l’une ou l’autre de mes jambes. Mes pas s’incrustaient dans le sable sans que pour autant leur trace laissa des empreintes très nettes.&lt;br /&gt;Ils formaient des creux aux contours pentus sur lequel des grains de sable glissaient lentement s’arrêtant dans un équilibre toujours précaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des grains de sable… Pourquoi pensais-je maintenant que les grains de sable étaient très importants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelques pas encore, je ressentais sous la plante des pieds comme des picotements… Des picotements ?… Plutôt des chatouillements qui venaient me caresser comme s’ils voulaient me faire rire…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Intrigué, je regardais plus attentivement mes pieds que recouvraient de minuscules grains… Non ! Petits grains de sable et j’entendais cette voix venu du plus profond de mes souvenirs me crier « Help !… », «  Help !… ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’un seul coup, je me souvenais de cette nuit où un rêve m’avait tiré de mon sommeil. Un petit grain de sable qui me racontait son histoire et qui m’avait demandé que si un jour… »&lt;br /&gt;Des milliers de petits grains de sable… Peut-être des millions… qui me criaient « Help !… », « Help !… ». C’était les petits frères et les petites sœurs qui s’étaient regroupés autour de moi et qui voulaient que je les remarque en criant « Help !… », « Help !… ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelque chose me disait que j’avais oublié une chose importante dans la maison de mes parents.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me promis de revenir très vite mais pour l’instant je rentrais avec ma famille chez les hôtes qui nous avaient accueillis en leur demeure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après quelques explications, je pris le train pour rejoindre mes parents qui habitaient toujours la maison de notre enfance. Dans le salon, trônait encore le fameux cadre qui portait la grande photo d’un temps maintenant révolu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je le soulevais légèrement et une feuille de papier pliée tomba sur le parquet. Je reconnue l’écriture rouge du gamin que j’avais été et qui prévenait de ne pas jeter. « Petit grain de sable ! ». Je n’avais donc pas rêvé ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n’avais pas rêvé !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mes vieux parents me regardaient faire avec quelques appréhensions me croyant malade. Je déposais bien à plat la petite prison de papier sur la table et je l’ouvris délicatement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous vîmes alors un minuscule petit bonhomme de grain de sable en train de se frotter les yeux comme au sortir d’un long, très long sommeil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il me regarda et me sourit en me demandant, devinant par avance la réponse, « Tu les as trouvé ? »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Oui ! » lui répondis-je simplement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mes parents trouvèrent une petite fiole toute proprette dans laquelle on enferma le petit grain de sable pour ne pas le perdre pendant le voyage jusqu’à la plage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lendemain, ayant mis toute ma petite famille dans le secret, nous allâmes à l’endroit où l’attendaient des milliers de grains de sable… Que dis-je… Des millions, tous frères et sœurs qui s’impatientaient de revoir celui qui leur avait tant manqué…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec précaution, j’ouvris la petite fiole et après avoir donné un dernier au revoir à ce petit bonhomme que je ne reconnaîtrais plus parmi sa multitude, je le déposais dans les bras des siens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A ce moment une vague plus grande que les autres les mouilla. Lorsqu’elle se retira, une magnifique coquille flamboyante nous apparue, toute de couleurs nacrées. Un seul grain de sable manquait et la construction initiale ne pouvait se réaliser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelques instants plus tard, un gros Bernard l’Hermite s’introduisit dans la coquille et la mer l’emmena loin ! Bien loin ! Là où vivent les grains de sable qui savent parler et jouer de la musique tout en offrant une maison aux animaux qui n’en ont pas…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Le 17 décembre 2008,  jminterroge de m’interroge…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce texte est dédié par l’auteur à ses petits enfants et à tous les enfants du monde. Il ne peut faire l’objet de transaction commerciale et sa finalité et de permettre à tous les parents, quelque soit leurs moyens, de pouvoir raconter une histoire à leurs enfants…  A cette fin, ce texte peut-être copié et traduit à titre gratuit uniquement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon Noël à tous ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Transfert du blog Jminterroge Le Monde du 14/11/2010.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2756233192088903466-987629927982939472?l=les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/feeds/987629927982939472/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/2010/11/le-petit-grain-de-sable.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2756233192088903466/posts/default/987629927982939472'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2756233192088903466/posts/default/987629927982939472'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/2010/11/le-petit-grain-de-sable.html' title='Le petit grain de sable'/><author><name>Jminterroge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='19' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_GASovGvvEt8/SYVbHduxApI/AAAAAAAAAFg/jQlNx9KkA-s/S220/Cheval-moi+!.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_GASovGvvEt8/TOBDVkoH7eI/AAAAAAAAAI8/xPvDbSe3__s/s72-c/101114%2BPetit%2Bgrain%2Bse%2Bsable.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2756233192088903466.post-6728296054732188044</id><published>2010-11-13T04:56:00.000-08:00</published><updated>2010-12-04T01:10:36.092-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fiction enfant'/><title type='text'>Le petit flocon de neige</title><content type='html'>Petite histoire offerte  à tous les enfants du monde…&lt;br /&gt;Penser à faire un don à l’UNICEF. &lt;a href="http://www.unicef.fr/"&gt; Accueil UNICEF&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_GASovGvvEt8/TN-xzkXluXI/AAAAAAAAAIs/ZGuWCZL2qos/s1600/101114%2B-%2BUnicef.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5539341566183061874" src="http://1.bp.blogspot.com/_GASovGvvEt8/TN-xzkXluXI/AAAAAAAAAIs/ZGuWCZL2qos/s200/101114%2B-%2BUnicef.jpg" style="cursor: pointer; display: block; height: 85px; margin: 0px auto 10px; text-align: center; width: 200px;" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_GASovGvvEt8/TN6NknFA_uI/AAAAAAAAAIU/PZy0yPgdrV0/s1600/Le%2Bpetit%2Bflocon%2Bde%2Bneige%2B1%2BJPG.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5539020251817115362" src="http://3.bp.blogspot.com/_GASovGvvEt8/TN6NknFA_uI/AAAAAAAAAIU/PZy0yPgdrV0/s320/Le%2Bpetit%2Bflocon%2Bde%2Bneige%2B1%2BJPG.jpg" style="cursor: pointer; display: block; height: 320px; margin: 0px auto 10px; text-align: center; width: 239px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me trouvais dans les montagnes de Savoie en janvier et je commençais à avoir peur de ne pas pouvoir retrouver mon chemin de retour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n’avais pas obéi aux consignes que me prodiguaient mes parents. Je m’étais éloigné sans leur permission du lieu ou nous campions pendant qu’ils étaient occupés à préparer le déjeuner.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’étais parti presque sans faire attention en poursuivant d’un regard émerveillé les choses mouvantes qu’habituellement la nature cache aux adultes humains mais laisse entrevoir à leurs enfants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le temps avait passé et le ciel bleu s’était transformé en un plafond d’un gris uniforme qui laissait présager que la neige ne tarderait pas à tomber.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quoique chaudement habillé, le froid commençait à m’envahir alors que mon inquiétude grandissait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Soudain la neige commença à s’égailler autour de moi. Je levais la tête pour mieux la voir se précipiter à ma rencontre lorsque je sentis comme une chatouille à l’extrémité de mon nez.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Instinctivement, je levais ma main et tendais mon doigt pour ôter l’objet de ma gène mais à cet instant j’entendis une petite voix qui criait : « Non arrête ! Tu vas m’écraser ! »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Surpris, je m’immobilisais cherchant à apercevoir le crieur au timbre si fragile qu’un souffle de trop semblait pouvoir l’anéantir.&lt;br /&gt;La petite voix repris de plus belle son alarme de sa voix stridente : « Je suis là ! Je suis là ! Regardes au bout de ton nez ! »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mes parents me disait toujours « Mais regardes sous ton nez » lorsque je m‘évertuais à chercher ailleurs ce qui était à porté de main mais jamais ils ne m’avaient dit de regarder au bout de mon nez !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce n’est d’ailleurs pas très facile !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je fermais la paupière de l’œil qui le fait facilement seul et louchais de l’autre en grimaçant pour examiner le profil de mon appendice nasal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_GASovGvvEt8/TN6PtrcpA2I/AAAAAAAAAIc/uE5ChCBP1ww/s1600/Le%2Bpetit%2Bflocon%2Bde%2Bneige%2B2%2BJPG.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5539022606632026978" src="http://4.bp.blogspot.com/_GASovGvvEt8/TN6PtrcpA2I/AAAAAAAAAIc/uE5ChCBP1ww/s320/Le%2Bpetit%2Bflocon%2Bde%2Bneige%2B2%2BJPG.jpg" style="cursor: pointer; display: block; height: 320px; margin: 0px auto 10px; text-align: center; width: 240px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce que je vis alors, me stupéfia ! Là, me regardant droit dans les yeux, un petit flocon de neige en forme d’étoile à cinq branches semblait exécuter la danse de Saint-Guy.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Etonné, je lui demandais ce qu’il faisait là, à gesticuler de la sorte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Ton nez est trop chaud. Mes pieds sont brûlants et si tu ne fais rien, je vais fondre en larmes de douleur ! » Me répondit le petit flocon qui continuait inlassablement à sauter d’un pied sur l’autre.                                         &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je m’apprêtais à poser mon doigt à l ‘endroit où il se débattait dans la marre qui se formait sous lui pour en tâter la température et c’est alors que j’entendis un cri de colère et de désespoir mêlés me crier « Non !… »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Ah oui, c’est vrai ! Un petit flocon est très fragile. Il faut vraiment que je le mette à l’abri » pensais-je.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’avisais un glaçon qui s’était formé sur la ramille d’un arbre. Je coupais la petite branche et raclais doucement la surface de mon nez.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le petit flocon sauta et se déposa sur la surface glacée qui lui sauvait la vie.&lt;br /&gt;Il était devenu complètement invisible et je cherchais désespérément à distinguer son blanc vêtu de la pâleur de son environnement glacé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il me guida en faisant entendre sa petite voix devenue douce de reconnaissance et je ne tardais pas à percevoir sa gestuelle qui voulait dire « Je suis là ! Je suis là ! » .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Réchauffé par cette découverte inattendue que la nature pouvait offrir de si gentil compagnon, je devisais à longueur de temps alors qu’attentif, le petit flocon s’était immobilisé de peur de s’échauffer de trop et de disparaître dans l’océan de ses semblables.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La journée passait et le froid commençait par engourdir ma langue de sorte que le petit flocon perçut dans mes yeux fatigués, un début de lassitude.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« J’ai froid et la nuit commence à tomber » lui confiais-je. « J’ai peur ! » ajoutais-je encore…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors, le petit flocon s’agita et d’une voix plus forte que jamais, il en appela à ses frères restés là-haut dans les nuages.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La neige se mis à tomber très fort et l’on voyait des milliers et des milliers de petits flocons se tenir les uns aux autres par leurs branches étoilées qui faisaient office de mains.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Peu de temps après, je me trouvais enfermé dans une sorte de maison en forme d’igloo. Ma respiration à elle seule réchauffait son atmosphère et me tenait au chaud.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le petit flocon me regarda. Ses yeux me semblaient un peu tristes mais son sourire me rassura. Il se blottit contre ma poitrine et se transforma en une larme de bonheur qui entra dans mon cœur. C’est alors que je m’endormis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lendemain matin, l’igloo avait disparu, le soleil était revenu et dans mon cœur un petit bonheur semblait s’agiter pour me guider sur le chemin du retour à la rencontre de mes parents…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me réveillais et de mon rêve je crois, je garderais à jamais au plus profond de mes souvenirs, l’histoire du petit flocon de neige.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_GASovGvvEt8/TN6QHq6yKvI/AAAAAAAAAIk/Itgrb4YpT4E/s1600/Le%2Bpetit%2Bflocon%2Bde%2Bneige%2B3.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5539023053166619378" src="http://1.bp.blogspot.com/_GASovGvvEt8/TN6QHq6yKvI/AAAAAAAAAIk/Itgrb4YpT4E/s320/Le%2Bpetit%2Bflocon%2Bde%2Bneige%2B3.jpg" style="cursor: pointer; display: block; height: 320px; margin: 0px auto 10px; text-align: center; width: 208px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jean Pierre Bouvier, janvier 2008. Réédition de janvier 2009&lt;br /&gt;Esquisses de Stéphanie Breyton décembre 2008&lt;br /&gt;Transfert du blog Jminterroge Le Monde du 13/11/2010.&lt;br /&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2756233192088903466-6728296054732188044?l=les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/feeds/6728296054732188044/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/2010/11/le-petit-flocon-de-neige.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2756233192088903466/posts/default/6728296054732188044'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2756233192088903466/posts/default/6728296054732188044'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://les-fictions-de-jminterroge.blogspot.com/2010/11/le-petit-flocon-de-neige.html' title='Le petit flocon de neige'/><author><name>Jminterroge</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='19' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_GASovGvvEt8/SYVbHduxApI/AAAAAAAAAFg/jQlNx9KkA-s/S220/Cheval-moi+!.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_GASovGvvEt8/TN-xzkXluXI/AAAAAAAAAIs/ZGuWCZL2qos/s72-c/101114%2B-%2BUnicef.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
